La fille au blouson léopard
Ce nouvel album issu de la production DSTLRY est à la fois, comme le décrivent les auteurs, le scénariste James TYNION IV et la dessinatrice française Elsa CHARRETIER « une lettre d’amour sanglante à New York City » et « un récit d’action et de romance stylisé et survitaminé » !
Zara, est autrice. Elle se trouve embarquée dans l’univers mortel de Jasper Jayne, une jeune femme mystérieuse dont elle fut amoureuse et qui fut sa source d’inspiration pour ses livres. Mais Jasper est en réalité l’une des assassins les plus dangereuses au monde ! Les personnes qui en avaient après Jasper s’en prennent maintenant à Zara, car ils pensent qu’elle détient d’importants secrets.
- Éditeur : Delcourt
- Date de publication : 10 septembre 2026
- Langue : Français
- Nombre de pages de l’édition imprimée : 180 pages
- ISBN-10 : 2413094083
- ISBN-13 : 978-2413094081
Étonnant de passer du titre « The City beneath her feet » à « La fille au blouson léopard »…
Tori.
Chut chut, l’écris pas trop fort.
Pour une fois qu’on n’a pas « idem » en guise de titre.
Jim
J’ai dit « étonnant », mais je n’ai pas critiqué.
Plutôt que d’adapter le titre, ils en ont seulement choisi un autre.
Ça me fait penser aux titres de films dans les années 80, où le titre français n’avait rien à voir avec le titre américain.
Tori.
Oui oui, mais j’ai toujours peur de réveiller les éditeurs et qu’ils se remettent à traduire les titres en laissant tels quels.
Des petites créatures farouches et fragiles, les éditeurs.
Jim
Le titre traduit, ça aurait si moche ?
(bon, moi, ça m’aurait fait fuir, mais parce que mon warning de téléfilm de milieu d’après-midi se serait mis en route)
Il y avait de la polysémie.
Plutôt que d’essayer de la rendre maladroitement, ils ont choisi une autre voie.
Tori.
Belle publication pour Delcourt!
Cela me rappelle une 1/2 page parodique paru dans Tintin ou Pilote quand j’étais ado (donc vers 1970) où l’auteur se moquait des traductions de titres de films avec un exemple, inventé bien sûr, où « The Last sherif » devenait « Quand refleuriront les lilas ».
Qui disait : « Traduction = trahison »?
ginevra
Parce que le titre américain n’a rien a voir avec la BD. La traduction était prévu pour être plus proche, mais N-Y ne fait pas du tout partie intégrante de la Bd, ça serait londres, Paris, Vezoul, ça serait pareil. Par contre la fille au blouson léopard parle d’une chose importante dans la bd.
non juste inutile.
Moui, le bouquin est sympa sans plus.
Les Italiens.
Jim
Les alcooliques disent que « Manger, c’est tricher »!
