LA FRENCH (Cédric Jimenez)

Marseille. 1975. Pierre Michel, jeune magistrat venu de Metz avec femme et enfants, est nommé juge du grand banditisme. Il décide de s’attaquer à la French Connection, organisation mafieuse qui exporte l’héroïne dans le monde entier. N’écoutant aucune mise en garde, le juge Michel part seul en croisade contre Gaëtan Zampa, figure emblématique du milieu et parrain intouchable. Mais il va rapidement comprendre que, pour obtenir des résultats, il doit changer ses méthodes.

[quote]DATE DE SORTIE FRANCAISE

3 décembre 2014

REALISATEUR

Cédric Jimenez

SCENARISTES

Audrey Diwan, Cédric Jimenez

DISTRIBUTION

Jean Dujardin, Gilles Lellouche, Céline Sallette, Benoit Magimelle, Mélanie Doutey…

INFOS

Long métrage français
Genre : policier
Année de production : 2013[/quote]

[quote=“Jack!”]Marseille. 1975. Pierre Michel, jeune magistrat venu de Metz avec femme et enfants, est nommé juge du grand banditisme. Il décide de s’attaquer à la French Connection, organisation mafieuse qui exporte l’héroïne dans le monde entier. N’écoutant aucune mise en garde, le juge Michel part seul en croisade contre Gaëtan Zampa, figure emblématique du milieu et parrain intouchable. Mais il va rapidement comprendre que, pour obtenir des résultats, il doit changer ses méthodes.

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Je crois que c’est Lord dans une autre discussion qui déplorait la longueur des films d’aujourd’hui.
La French de mon point de vue n’échappe pas à cette tendance (et comme vous le savez il n’est pas le seul).

Tout est réuni pour faire de ce film un très bon polar, une distribution impeccable, Lelouch bien sûr comme toujours, Dujardin très bon aussi, impressionnant comment avec une petite réplique, une moue il arrive à faire passer des émotions, Moussa Maaskri qui m’a fait penser à Lino Ventura, Féodor Atkine compose un **Defferre ** saisissant, bref tous.
Et pourtant il y a quelques longueurs, essentiellement d’ailleurs les scènes qui sont sensées (du moins c’est celles-ci qui me semble de trop) renforcer le côté humain des personnages principaux, alors que justement, sans elle tout cet aspect est déjà là.
Voire la scène de la rencontre dont j’aurais pu faire l’économie par exemple.

La mise en scène et le jeu des acteurs suffisent largement à donner de épaisseur aux personnages et à nous faire comprendre qui ils sont et pourquoi ils font ce qu’ils font…

Reste un bon polar là où à mes yeux, en rabotant une peu (cela dit c’est sûrement assez difficile à faire, en tout cas plus difficile qu’à dire, installé derrière son écran d’ordinateur comme je le fais) on aurait eu un excellent polar sec comme un coup de trique. :wink: