Dans Superman & Lois, ils s’en tiraient bien avec les moyens qu’on leur donnait.
Leur Doomsday, il avait plus de gueule que celui de Snyder.
Et le fight entre Superman et lui, conduisant à la mort du personnage, ce n’était pas fait à l’économie.
Je veux bien te croire (je ne suis pas allé au delà du pilote, un peu trop « Berlantien » à mon goût).
J ai essayé aussi, pour le même résultat
Béotiens !
Pour la dernière ligne droite de la série, les trois derniers épisodes, on revient au mystère de la mort de Hal, surprise de la fin du chapitre un. Les auteurs gèrent bien le time jump de dix ans, en s’attardant d’abord sur le parcours de John pendant cette période avant un retour compliqué à Rushville, une ville qui a bien changé et qui est presque devenu un endroit différent depuis la fin brutale de sa bienfaitrice. La situation montre bien que John n’a pas totalement laissé de côté cette part de sa vie et si sa relation avec Hal fut chaotique (comme le montre leur première scène), il est bien décidé à en savoir plus sur ce qui est arrivé. Si l’atmosphère est loin d’être joyeuse, il y a encore un joli équilibre dans l’expression des sentiments, comme le montre la scène de l’enterrement. C’est un épisode qui fait surtout le point, avec de bons moments très bien interprétés…jusqu’à la scène finale qui va faire bouger les choses pour les deux dernières parties (bon j’ai vu le teaser des deux derniers épisodes aussi). Ah, et il y a Guy Gardner…et Guy restera toujours Guy…^^
Si la raison officielle de la mort d’Hal n’a pas encore été dévoilée, l’avant-dernier épisode de la saison laisse présager de ce qui est arrivé. Il y a de la légèreté dans la dynamique d’équipe entre John et l’Halogramme, un aperçu de ce qui aurait pu arriver entre les deux hommes en d’autres temps…et l’épisode se fait aussi plus sombre dans l’évocation du passé de la famille de Jordan. La notion d’héritage se mêle à la dépression qui s’ajoute aussi à la peur qui se manifeste littéralement lors de l’exploration sur une autre planète…ce qui devait arriver même si ce voyage se fait plus surréel que cosmique…
J’aime bien la façon de donner une rédemption à Hal via son hologramme de ce qu’il était, oui c’était un connard sur la fin, mais il ne l’a pas toujours été.
En même temps c’est pas très dur vu le niveau des précédents Hal.
Josh Keaton* était plus convainquant que Ryan Reynolds.
*un habitué des rôles vocaux dans les dessins animés de super-héros
Une bonne partie des séries de super-héros se terminent sur un épisode riche en action, qui règle les problèmes en cours à coup de bourre-pifs et d’explosion…ce qui n’est pas le cas ici, restant ainsi dans le style et l’atmosphère établies par les auteurs depuis plusieurs semaines (et ce qui ne devrait peut-être pas plaire à ceux qui attendent autre chose d’une série avec des Green Lantern). Tout passe par des échanges, des discussions intenses dont une en particulier qui revient sur l’un des thèmes de la série, le nature vs nurture comme disent les américains, avec deux personnages programmés depuis l’enfance pour un but précis, l’un qui a réussi à prendre le contrôle de son destin et l’autre qui est partagé entre ses deux natures. John laisse une chance et ça fait partie de son caractère, de son évolution, même s’il le regrettera peut-être ultérieurement. La révélation sur la mort de Hal est également bien amenée, touchante, très bien interprétée…tout comme ce dernier moment entre John et l’Halogramme. C’est peut-être parfois un peu pesant mais il y a aussi de la légèreté, une interaction qui donne le sourire entre John et Guy et qui définit pleinement le rôle de John Stewart dans la mythologie GL de ce nouvel univers DC sur petit et grand écran. Faire de lui un GL indépendant est je trouve plutôt bien vu…et c’est pour cela que je ne serais pas contre l’idée de suivre John dans une deuxième saison s’il y en a une…
Je verrais bien John et Jessica Cruz en duo comme dans la série Rebirth
Très bonne fin de saison, qui est dans la lignée du reste, plein de moment émouvant, kiffé tout du long.
C’était sympa. Sans être génial non plus. De bons acteurs avec une bonne construction de personnage.
Par contre, après Superman et Green Lantern, je vois un peu les mêmes failles que la période où Snyder essayait de monter l’univers DC au cinéma. C’est à dire qu’on va un peu plus vite que la musique et on se prend les pieds dans le tapis sur pas mal d’ingrédients que les « fans » (je parle purement des lecteurs de comics) aimeraient potentiellement voit avant qu’on commence a démolir (désacraliser, d’une certaines manières) les héros.
Sans vouloir jouer les comparaisons d’arrière cours (mais je vais le faire quand même), le Studios Marvel a quand même réussi haut la main l’exercice de présenter les héros (les adapter même) sans forcément les « tordre ». Sous la supervision de Gunn (qui est clairement pas le gars le plus fin de la terre en terme de caractérisation ou d’idées), Superman et Hal Jordan passent par la même moulinette qu’un Batman dans Batman V. Superman : Dawn Of Justice ; des personnages torturés, par essence, dans le momentum.
Je pense qu’ils se coupent d’une bonne matière.
Mais bon, advienne que verra.
Mouais Hal étant un salaud un paquet de fois dans la série je vois pas le soucis d’en faire là encore un salaud. Et en GL il y a selon moi mieux et ils sont nombreux, c’est pas comme si tu devais faire 1 Cap où 1 Iron-Man.

