L'ASSOCIATION DES CAS PARTICULIERS t.1-2 (Philippe Riche)

Trois antiquaires aux méthodes singulières font équipe pour travailler sur des affaires plus étranges les unes que les autres…

Ernst-Lazare, Simon et Rebecca, antiquaires de métier, découvrent chez une vieille dame décédée un crâne humain. L’affaire pourrait en rester là et rejoindre le stock de curiosités que tout antiquaire conserve, si l’analyse du crâne ne révélait qu’il a appartenu à un homme de Néandertal… contemporain. Cette série renoue avec les personnages étonnants que le lecteur avait rencontrés dans Pas de chance.

Donc, c’est le troisième et dernier gros récit du 4ème Opus Humano (qui contient donc l’intégralité de cette histoire en 2 tomes).
Le texte de présentation parle d’histoire à la Pieds Nickelés, je pense que je mettrais ça plutôt dans l’autre catégorie évoquée, c’est à dire Da Vinci Code (que je ne connais que de nom, je dois dire, mais je pense qu’effectivement, ça correspond). Ils ajoutent « sous acide ».
Alors ça fait remonter des vieux souvenirs, et surtout celui de la grosse canicule de l’époque de Chirac au Canada. Car tout démarre de là. Bon, je trouve qu’il y a une petite ficelle facile au départ, comme déclencheur, et puis après ça ne s’arrête quasiment pas, même avec des flash-backs qui nous remontent petit à petit jusqu’à la préhistoire.
Là aussi, c’est plutôt divertissant et dynamique, comme un film du dimanche soir, avec du rocambolesque. Les perso sont assez stéréotypés quand même, avec des nanas basse du front et un antiquaire plus con que dans la réalité, ce qui permet d’avoir quelques scènes/dialogues qui jouent la carte de l’humour.
Le dessin ne me dérange pas, mais la colo ne m’a toujours plus, je trouve que ça pouvait manquer de lisibilité par moment … ou alors est-ce le lettrage que j’ai eu du mal à déchiffrer par moment (curieux d’avoir l’avis de Jim, sur ce sujet).
Pas déçu de ma lecture, si ce n’ets le lettrage qui m’y a fait sortir par moment.

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J’ai même pas remarqué l’histoire, je t’avoue. Va falloir que je regarde.

Jim

On ne peut plus compter sur personne.

Tout fout le camp.

Jim

Je suis loin de partager ton avis globalement favorable :

Quand il faut revenir sur une bulle pour déchiffrer un mot, à peu près une fois par planche, et que ces mots, ce sont des lieux (et pas des termes usuels genre « voiture » ou « banane », je trouve que ça frise le mépris à l’égard du lecteur.

Jim

J’ai cette impression sur plein de trucs des Humanos, pour ma part.

Jim