Et quelque mois après, LA (re)découverte.
Franchement je sais qu’un film est capable d’emporter une personne quelque soit le support (j’ai était traumatisé par Les dents de la mer sur une télé 4/3 et en noir et blanc donc bon) mais il n’en reste pas moins qu’il y a des films qui n’existe que pour et par un visionnage dans une salle de cinéma. Lawrence d’Arabie est l’un d’entre eux, voire le plus grand d’entre eux.
La restauration est magistrale et il n’y a pas un plan qui ne t’explose pas la rétine et te confirme la supériorité d’un décor « réel » à toute création numérique. Les errances et voyages de Lawrence dans le désert nous transporte parce qu’on sent le sable sous nos pieds et la chaleur du soleil sur notre tronche.
Et puisque tout le film joue sur la confrontation de l’humain face à la grandeur je n’ai pas besoin d’expliquer à quel point un écran de cinéma contribue un million fois plus que n’importe quel home cinéma à te prendre l’odyssée d’un personnage aussi passionnant.