LE FABULEUX DESTIN DE TARO YAMADA t.1-14 (Ai Morinaga)

Voici la critique d’une amie (Phoebee sur MS):

L’auteur nous offre un deuxième volume encore plus drôle que le premier. Ce dernier composé de 4 chapitres, démarre sur la fête de la Saint Valentin et la compétition que se lance Keiichi vis-à-vis de Taro (un grand bravo à ceux qui essaient la recette proposée ! Lol). S’ensuit un chapitre sur la recherche de nouveaux uniformes pour ses frères et sœurs.
Ensuite Taro continue ses aventures comme bonne chez Takuya…et oui toujours à la recherche d’argent !
Pour finir, un dernier chapitre un peu plus décevant sur le vol de lapins au lycée (non non il n’est pas si désespéré !)

Les différents chapitres sont des petites histoires amusantes sans relations apparentes, le fil conducteur étant quand même le « combat » de Taro pour trouver nourriture et argent.
Taro est un personnage attachant et bien que très naïf, il n’en reste pas moins bienveillant envers autrui, responsable (plus que sa mère) et débrouillard. Les dessins sont fins, très agréables à l’oeil.
Une série drôle avec un humour dû à beaucoup de situations cocasses que je vous recommande !

Un shojo, un peu clasique, mais très agréable. Les dessins de l’auteur ( qui a déjà signé Le vilain petit canard) font un peu vieillot, mais ont leur charme. Les sd et l’humour décalé est vraiment très bon. Le scénario est aussi intérressant, avec un perso qui peut entendre le tintement d’une pièce à un kilomètre à la ronde, Le fabuleux destin de Taro Yamada est un shojo à essayer.

Les plus sceptiques seront conquis.

J’espère être objectif pour ma première critique Shojo…

Graphiquement, ça se voit que c’est du shojo : traits fins, corps longilignes et yeux remplis d’étoiles et d’étincelles. Pas de doutes, ça sent la lecture pour midinettes…
Je ne suis pas fan de ce type de graphisme, cependant, on s’y habitue très vite, et on finit même par trouver cela assez joliment fait et surtout adapté. Des dessins à la Berserk n’auraient pas fait bonne impression. Lol.

Côté scénario, chaque chapitre est indépendant. On peut donc suivre les aventures du « Fabuleux Destin de Taro Yamada » quand on le souhaite. Dans ce premier tome, on a affaire à deux chapitres : l’un sur une histoire de drogue ( ! ) sur fond de romance, et l’autre traite d’une jeune demoiselle en pleine crise identitaire qui voit en Taro, le prince charmant pouvant l’arracher à sa morne vie de pleurnicheuse. Je ne m’attendais pas à ce que l’on parle de drogue dans un shojo, comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences !

Le héros Taro Yamada, pour ceux qui suivent pas, ne brille pas grâce à son intelligence… Ok, il est troooop beau, troooop cool et altruiste, mais il est aussi malin qu’un poisson, et aussi naïf qu’un Naruto. Heureusement que certains, je dis bien certains personnages secondaires relèvent le niveau, notamment son meilleur ami et camarade de classe : Takuya Mimura. La mère du héros par contre est bonne à jeter par la fenêtre, une vraie matérialiste qui fait du chantage affectif…

Je vais continuer à suivre cette série afin de voir si une trame principale apparaît. Néanmoins, je pense que ma critique envers ce premier tome est assez limpide. Mais n’étant pas un habitué de ce style, mon avis n’est sûrement pas à prendre au pied de la lettre.

Contrairement à Miaka21, un 6/10 me paraît être satisfaisant.

La critique par miaka21 est disponible sur le site!

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