LE GIGOT DU DIMANCHE (Philippe Pelaez / Espé)

Sur son compte Facebook, le scénariste Philippe Pelaez a posté, le 15 décembre 2023, des images liées à un nouveau projet, dessiné par Espé et intitulé Le Gigot du dimanche :

J’ai sans doute mal regardé mais je n’ai pas trouvé encore l’éditeur (je pense à Bamboo, cela dit), donc pour l’heure je le mets en « divers ».

Jim

J’ai trouvé une référence à « Grand Angle ». Je pense pas que ça parlait des pages intérieures…

Merci. Ça m’a échappé.
Je déplace.

Jim

Pas mal.
Merci.

Jim

Tu sais, moi, dès que ça parle de bouffe…

Philippe Pelaez sur son compte Facebook le 1er janvier 2024 :

Jim

Philippe Pelaez sur son compte Facebook le 13 février 2024 :

Nouvel univers, et qui me tient particulièrement à coeur puisque c’est le mien.
Vous aurez bientôt droit à quelques tranches du gigot du dimanche, avec les si talentueux Espé Sp au dessin, et Florent Daniel aux couleurs ! Ce sera, chez Grand Angle, le 2 mai.
L’accroche ? La voici :
« “Mémé est peut-être très vieille, mais elle a toute sa tête et surtout, un gros paquet de Louis d’or cachés dans sa maison…”
Pilou, 11 ans, se rend tous les dimanches avec ses parents à Gaillac, petite ville du Tarn, pour y manger le traditionnel gigot préparé par son arrière-grand-mère, Mémé. Aujourd’hui, une semaine après l’élection de François Mitterrand, les dissensions sont importantes au sein de la famille même si chacun a toujours la même idée en tête : découvrir l’endroit où Mémé a caché son magot. Pourtant, la maison de Gaillac pourrait receler des secrets bien plus précieux que quelques pièces d’or… »

Jim

Le Gigot du dimanche - histoire complète

Mémé est peut-être très vieille, mais elle a toute sa tête et surtout, un gros paquet de Louis d’or cachés dans sa maison…

Pilou, 11 ans, se rend tous les dimanches avec ses parents à Gaillac, petite ville du Tarn, pour y manger le traditionnel gigot préparé par son arrière-grand-mère, Mémé. Aujourd’hui, une semaine après l’élection de François Mitterrand, les dissensions sont importantes au sein de la famille même si chacun a toujours la même idée en tête : découvrir l’endroit où Mémé a caché son magot. Pourtant, la maison de Gaillac pourrait receler des secrets bien plus précieux que quelques pièces d’or…

  • Éditeur ‏ : ‎ Bamboo (2 mai 2024)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Relié ‏ : ‎ 72 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2818987849
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2818987841
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 788 g

Né le 22 janvier 1970 dans la région de Castres, Philippe Pelaez suit des études de médecine et de biologie, avant de se tourner vers les langues. Agrégé d’anglais, il bourlingue à droite à gauche, avec notamment une étape en Polynésie française, avant de poser durablement ses valises à La Réunion, sur les hauteurs de Saint-Denis. Amateur de bande dessinée, c’est néanmoins par hasard qu’il se retrouve propulsé scénariste. Il signe ses premières séries - Gaultier de Châlus et Fièvre - pour la maison d’édition réunionnaise Des Bulles dans l’océan. Il tente ensuite l’aventure du financement participatif en publiant Oliver & Peter, puis Parallèle (dessiné par Laval NG) chez Sandawe. Philippe Pelaez rejoint finalement le circuit éditorial traditionnel en signant le scénario d’Un peu de tarte aux épinards, avec Javier Casado au dessin, publié aux éditions Casterman. 2019 est une année charnière pour le scénariste ultra-marin, puisque ses scénarios s’arrachent chez les éditeurs. C’est ainsi qu’il entame une fructueuse collaboration avec les éditions Bamboo, publiant pour commencer Dans mon village, on mangeait des chats (avec Francis Porcel) et Puisqu’il faut des hommes (aux côtés de Víctor L. Pinel). Depuis, Philippe Pelaez est tout simplement inarrêtable. Il est notamment à l’origine de Pinard de guerre, Le Bossu de Montfaucon, Automne en baie de Somme, L’Écluse, La Chambre des merveilles, Dans l’ombre, Ceux qui n’existaient plus, ou encore Comme des papillons. Sans oublier Furioso (chez Drakoo) et Super-vilains, dans les pages de Fluide glacial. En 2024, il s’associe pour la première fois avec Espé pour Le Gigot du dimanche, publié chez Grand Angle.

Sébastien Portet, alias Espé, a vu le jour le 6 décembre 1974 à Mazamet, dans le Tarn. Lecteur de Pif gadget et de Strange, l’adolescent envisage de devenir dessinateur, mais s’oriente tout d’abord vers une filière scientifique. Après l’obtention de son bac D, il décide finalement de se diriger vers l’École des Beaux-Arts de Toulouse, où il crée le fanzine Broute. Après un bref passage par le design industriel et plusieurs participations à des fanzines tels que Roussette (des Requins marteaux), Espé lance sa carrière professionnelle dans la bande dessinée aux éditions Petit à Petit, où il collabore à plusieurs ouvrages collectifs. Par la suite, il rencontre Eric Corbeyran, qui le fait participer à Paroles de taules. Le duo lance ensuite sa première série, Le Territoire (Delcourt), avant d’enchaîner sur le diptyque Le 3e Oeil, et Sept jours pour une éternité, adaptation du roman de Marc Lévy. Depuis près de vingt ans, Espé et Eric Corbeyran ne se lâchent plus. Ils participent à la série-concept Destins, et créent surtout la saga à succès Château Bordeaux. En 2015, Espé illustre le one-shot L’Île des Justes. Il retrouve le scénariste Stéphane Piatzszek quatre ans plus tard pour la série Une Famille en guerre, non sans avoir entre-temps publié son premier album en solo, Le Perroquet. Il retrouve également Marc Lévy pour L’Agence des invisibles. En 2020, Espé rejoint le label Grand Angle en publiant Le Col de Py. Il signe aussi des histoires courtes dans Fluide glacial - regroupées dans Soyons sérieux, restons idiots ! et Vivre est dangereux pour la santé -, avant de s’associer à Philippe Pelaez pour le one-shot Le Gigot du dimanche.

Une suite est prévue pour le printemps 2027, par la même équipe.
Son titre : L’Omelette espagnole.

Jim