C’est excellent !
J’ai adoré.
Alors, je pense que tu as tout dit, donc ça va être difficile d’apporter mon grain de sel, et surtout, j’ai l’impression, à tes allusions un peu mystérieuses, que tu as détecté plus de choses que moi.
Donc, ouais, on a clairement sur un bouquin qui se pose la question de la manière dont on peu raconter une histoire, sur ce qu’on veut en faire, ce qu’on veut pour le lecteur/spectateur? … bref, plein de questions (et quelques réponses très intéressantes). Ce qui m’a fait tilt, même si j’avais bien identifié que le récit allait s’articuler sur différentes formes d’histoires, c’est l’excellente tirade de Nazim, renforcé évidemment par la partie avec l’alchimiste. ça m’a fait penser à des discussions qu’on peut avoir ici, sur la BD ou même les séries télé. J’ai l’impression qu’il y a une réflexion sur le medium, là-dedans tout de même.
Sur le fond, c’est très bon, sur la forme et le storytelling, c’est très agréable, sur la densité, y a quand même de quoi lire et, de plus, le récit réservent quand même des surprises, jusqu’au bout pour ma part.
Duchazeau, je ne suis pas sûr d’en avoir déjà lu avant. Et je trouve que son style « gribouillé » (désolé, j’ai pas mieux comme qualificatif, et c’est loin d’être du « crabouillage » comme dirait la petit) parfait pour le récit, avec cette ambiance moyen-orientale que je trouve assez réussi.
Un bouquin que je relirai et que je ferai rapidement lire çà la grande, je pense. Et je crois que je le proposerai facilement aux invités de passages (après les livres de Monsieur Lainé, bien évidemment)