LES COMPAGNONS DE LA TAÏGA (Crisse)

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Hop, remontage de sujet…

Je ne le connais pas, celui-là, mais je le note dans un coin de la tête.

Jim

Rhôôô, je viens de le trouver ! Youpi !

Jim

Les libraires sont ouverts après 22h dans la Manche ?

Bah ouais, tu crois quoi ?

(Non, en fait, je suis passé à un tri-tout solidaire où j’ai quelques habitudes, et qui a eu la bonne idée de réorganiser complètement son coin bouquin, en rajoutant des étagères afin d’exposer un max de choses. Et bien entendu, j’ai fait une descente dans les BD et la SF.)

Jim

C’est très sympathique, et déjà annonciateur de ce que Crisse propose dans Anya.

On a droit aux aventures d’un jeune page blond, Piotr, et de deux souris qui parlent (mais seulement au page), ces dernières découvrant un complot visant à empoisonner le tsar.

On retrouve des figures présentes dans Anya : la baba yaga dans sa forêt avec ses remèdes, la femme-oiseau, la plume magique… Ça pourrait se situer dans le même univers, mais les noms des personnages diffèrent : ici, la femme-oiseau se nomme Anastasia, alors que dans Anya elle s’appelle Tatiana. Mais autrement, on est dans le registre du « companion book », en quelque sorte.

Si le format à l’italienne est comparable, ces Compagnons de la Taïga sont un peu plus grands que les trois tomes d’Anya. Mais la composition des planches est similaire, les références visuelles (à Bilibine notamment, bien sûr) sont les mêmes, et la tonalité presque identique (ici, c’est un poil plus orienté aventure que conte).

Jim