Précisions agrandies pour une nouvelle :
Une toute nouvelle maison montée par des gens bien, qui tente de repenser diverses choses sur la manière de faire des bouquins. Stay tune pour plus de sorties !
Et hop 100%
Hop, je participe.
Et on est déjà en train de discuter d’une autre antho. y a des idées qui fusent.
C’est pas ça qui doit manquer
Vu que c’est parti vite, si ça monte encore pas mal, peut-on imaginer qu’ils passeront tout le monde d’emblée en édition collector plutôt que souple ?
Alors tu n’as que 33 préventes… et commercialement pas logique.
240%
Ah, tiens un titre où l’on voit que les accents sur les majuscules peuvent être utiles : il ne faut pas confondre « LES DEMEURES TERRIBLES » et « LES DEMEURÉS TERRIBLES »…
Tori.
C’est un livre politique, celui-là, non ?
Jim
On peut en plus utiliser deux sens.
je pense pas que la boite soit assez grosse à ce stade pour pouvoir se permettre ce genre de cascade
Et puis que diraient ceux qui ont pris la version cartonnée ?
Alex Nikolavitch et le trou de la salle de bain.
Le fantastique a cette particularité d’être, parmi les littératures de l’imaginaire, la plus ancrée dans le réel. Dans la S-F ou dans la fantasy, notre réel, notre actualité n’a pas à être un ingrédient indispensable au repas romanesque, mais pour le fantastique, c’est la base, le fond de bouillon sur lequel l’écrivain concocte sa tambouille, le levain sur lequel l’écrivain monte son histoire.
Cette histoire d’Alex Nikolavitch à propos de sa nouvelle ne démentit pas cette observation :
« Le trou que je décris dans ma nouvelle, il a existé. Bon, il ne dévorait pas les gens, mais quand j’étais minot, genre vraiment petit, c’était un truc qui existait dans une salle de bains de la maison, un très vieux corps de ferme du 17e siècle qui avait été peu à peu encerclé par la ville et dont les murs de guingois avaient quelque chose d’effrayant. Ce trou, auquel on accédait en se glissant derrière la
douche, il me fascinait. J’y avais passé la tête, il s’enfonçait entre les pierres et le plâtre avant que tout ne soit dévoré par l’obscurité. J’aurais pu ramper dedans, à l’époque, pour aller voir, et j’ai jamais osé. Je n’ai appris ce qu’il y avait au bout que bien plus tard, après que mon père a enfin condamné le truc avec une planche de contreplaqué : un grand grenier, accessible au prix d’un itinéraire tordu par l’autre bout du bâtiment, où on n’allait jamais et qui, lui aussi, avait sa part
d’étrangeté.Tout a été abattu il y bien longtemps. Reste ce souvenir d’un trou mystérieux qui ressurgit de temps à autres… »
(41 contributions… reste 6 jours)
Ah, la puberté chez les garçons et la découverte des filles…
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Tori.
Il a écrit « un vieux corps de ferme », pas « un vieux corps de femme ».
J’ai failli l’ajouter…
Tori.
Ce qui rigolo, quand tu vois le sujet de son dernier article sur son blog :

