L'intégrale Friends en Blu-ray est arrivée !

@jeje : Ha mais on n’a jamais dit que tous les Blu-ray étaient parfaits, loin de là.
J’ai plein d’exemples d’arnaques à ce niveau ! Là on parle de “vrais” Blu-ray, pas juste un upscaling.

@Photonik : Ce dont tu parles est pour moi de l’effet artistique et je le comprends tout à fait, les goûts artistiques ne se discutent pas.
Appliquer un blur, pourquoi pas. Mais comme tu le dis, c’est pour retrouver une image particulière.

Mais là on comparait juste la résolution du DVD et du Blu-ray de manière empirique. Pour moi sur Friends et sur beaucoup d’autres films, je ne vois pas l’intérêt d’avoir une image dégradée et ultra compressée surtout que ce n’était pas un souhait du réalisateur mais juste des limites techniques de l’époque.

Tu trouves que 89€ c’est cher à cause de l’ancienneté? Je pense que ce n’est pas cher du tout pour environ 250 épisodes de 25 minutes.
Quand je vois le prix d’une intégrale d’une seule saison je trouve ça très abusé par contre.

Concernant la qualité et la “netteté”, on ne parle pas tous de la même chose là. Je suis d’accord avec toi Photonik quand tu dis que netteté ne rime pas avec qualité, la netteté ayant la faculté à faire ressortir tous les défauts de l’image cependant, si la qualité des premiers BR pouvait laisser à discuter (je pense notamment à Harry Potter qui est juste un scandale), désormais le support est largement bien maîtrisé.
Après certes sur d’anciens films cela fait ressortir le fait que les effets spéciaux se voient (spider-man de Raimi me voilà) mais que l’on ressorte encore la rengaine du “je me contente du DVD, je ne vois pas la différence ou j’en ai rien à faire d’avoir une image de qualité” (oui car même si l’on voit les effets spéciaux l’image est de meilleure qualité) je trouve ça un peu abusé en 2012.

Après je suis désolé mais oui on peut parler d’image à l’ancienne entre le DVD et le BR et cela n’a rien à voir avec le fait qu’il était le support roi il y a moins de 10 ans (c’est d’ailleurs toujours le support le plus diffusé).
Il n’y avait pas de grosses différences de résolution entre la VHS et le DVD par contre il y a eu un fossé en le DVD et le BR. forcément pour voir ce fossé il faut obligatoirement être équipé d’une TV HD.

[quote=“Skeet”]@jeje : Ha mais on n’a jamais dit que tous les Blu-ray étaient parfaits, loin de là.
J’ai plein d’exemples d’arnaques à ce niveau ! Là on parle de “vrais” Blu-ray, pas juste un upscaling.[/quote]

Ah j’ai cru lire quelque chose du genre plus haut^^ (mais bon, ça fera pas de mal si certains passent par là)

Aaaaaah Une horreur ces choses! Ça s’abîmait vite, tu savais jamais comment les poser, et puis tu payais le même prix que 2 dvds séparés…

Comme je le disais vu le contenu et la concurrence, c’est pas cher. Mais vu comment la série a été rentabilisés pendant des années et oui son “ancienneté”, ça fait une somme et je pense qu’ils se gavent bien.

J’ai pas dit le contraire.

En fait c’est pas vraiment le soucis. Le soucis est que souvent, ils ne se donnent pas la peine de faire quelque chose de bien.

Bien sûr. Mais quand le master d’origine est très mauvais (ce qui n’a pas l’air d’être le cas ici), “agrandir” la résolution ne fera que du mal d’où l’intérêt des fois de rester au DVD quand le BR est “mauvais”. L’exemple de SW plus haut était très bien choisi.

Après pour voir le fossé, il suffit d’avoir vu le dvd et le BR de Avatar côte à côte pour le voir quand le travail est bien fait.

[quote=“onizuka-sensei”]Concernant la qualité et la “netteté”, on ne parle pas tous de la même chose là. Je suis d’accord avec toi Photonik quand tu dis que netteté ne rime pas avec qualité, la netteté ayant la faculté à faire ressortir tous les défauts de l’image cependant, si la qualité des premiers BR pouvait laisser à discuter (je pense notamment à Harry Potter qui est juste un scandale), désormais le support est largement bien maîtrisé.
Après certes sur d’anciens films cela fait ressortir le fait que les effets spéciaux se voient (spider-man de Raimi me voilà) [/quote]

Voilà, nous sommes bien d’accord. L’exemple-type c’est le Blu-Ray de “2001”, où l’on voit les coups de pinceaux sur les toiles constituant les décors spatiaux…même si le Blu-Ray a d’autres qualités (le trip final apparemment sublime).

Mais qui a dit ça ? Pas moi en tout cas. Bien sûr que j’aime les images de qualité !! J’ai vu “Apocalypse Now” en Blu-Ray et j’en suis resté baba, un peu qu’on voit la différence !!!
Mais il se trouve que la photo du film est magnifique et ça se justifie amplement…

[quote=“onizuka-sensei”]Après je suis désolé mais oui on peut parler d’image à l’ancienne entre le DVD et le BR et cela n’a rien à voir avec le fait qu’il était le support roi il y a moins de 10 ans (c’est d’ailleurs toujours le support le plus diffusé).
Il n’y avait pas de grosses différences de résolution entre la VHS et le DVD par contre il y a eu un fossé en le DVD et le BR. forcément pour voir ce fossé il faut obligatoirement être équipé d’une TV HD.[/quote]

Pour le support roi, je ne parlais pas du tout du DVD mais de la pellicule, ce qui n’a rien à voir…
Euh…remate un peu tes vieilles VHS, tu vas voir s’il n’y a pas une grosse différence avec un DVD. Au moins autant qu’entre le DVD et le Blu-Ray.

De toute façon, le Blu-Ray aussi a ses défauts et est perfectible ; il demeure un problème essentiel à la restitution de l’image et il n’est pas près d’être résolu : c’est la profondeur des noirs. Et là la bonne vieille péloche est imbattable.

[quote=“Photonik”]

Mais qui a dit ça ? Pas moi en tout cas. Bien sûr que j’aime les images de qualité !! J’ai vu “Apocalypse Now” en Blu-Ray et j’en suis resté baba, un peu qu’on voit la différence !!!
Mais il se trouve que la photo du film est magnifique et ça se justifie amplement… [/quote]

Je ne parlais pas de toi :wink:

Ah, au temps pour moi !!

La profondeur des noirs dépend quand même énormément de la TV utilisée.
D’une TV à l’autre c’est le jour et le nuit (c’est le cas de le dire !).

Oui, mais je ne parlais pas tellement de ça.
Dans un cas (technologie numérique, que ce soit les DVD ou les Blu-Ray), les noirs sont “recréés”, c’est de l’information, des bits.
Dans l’autre (la pellicule), le noir c’est une absence de lumière ayant impressionné l’argentique. Le noir est un “vrai” noir. Et la technologie numérique rame encore pour en restituer la profondeur, mais ça viendra, bien sûr…

Oui, c’est certain que m^me en changeant de support le film restera moche ! :mrgreen:

Après, quitte à le voir sur un écran, je préfère le voir en blu ray qu’en dvd.

Sur un écran hd d’une certaine taille, la différence entre dvd et blu ray est très visible, alors à quelques euros près, je préfère prendre le film ou la série en blu ray.

et j’aime voir le gros grain de Mammuth (pour exemple) avec une netteté blu ray qu’en dvd (le dvd a parfois du mal à rendre le grain, c’est souvent une bouilli de pixel, beaucoup moins de soucis en blu ray).

Après, je sais bien que tu ne parlais que de la pellicule.

[quote=“Photonik”]Oui, mais je ne parlais pas tellement de ça.
Dans un cas (technologie numérique, que ce soit les DVD ou les Blu-Ray), les noirs sont “recréés”, c’est de l’information, des bits.
Dans l’autre (la pellicule), le noir c’est une absence de lumière ayant impressionné l’argentique. Le noir est un “vrai” noir. Et la technologie numérique rame encore pour en restituer la profondeur, mais ça viendra, bien sûr…[/quote]

Pas possible vu qu’un écran tv, c’est de la lumière (même en noir), non ?
[size=85]A moins bien entendu que le numérique ne résolve ce problème et qu’on est un projecteur chez soi.[/size]

Pour mater des films déjà, je préconise un écran plasma, les noirs et contraste sont bien plus respecté que sur un écran LCD.

Après, sinon, moi non plus je n’ai jamais compris ce qu’il y avait de drôle dans cette série calamiteuse qu’est Friends.

Moi, j’ai pas dit que c’était à chier par la bouche, Friends. Juste que les personnages réveillaient en moi tout un tas de pulsion psychotiques allant de l’envie de meurtre aux désirs de truc dégueulasses à base de cutters, d’acide chlorhydrique et de gros sel. c’est différent, quand même.

(dans le genre sitcom newyorkais, Senfield me faisait nettement plus rire. mais dans doute parce que je m’identifiais à Kramer)