MON ZOMBIE ET MOI (Pierre Cassou-Noguès)

[quote=“Amazon”]Broché: 341 pages
Editeur : Seuil (2 septembre 2010)
Collection : L’ordre philosophique
Langue : Français
ISBN-10: 2021021300
ISBN-13: 978-2021021301

Présentation de l’éditeur
Que et où suis-je ? Après avoir revisité un certain nombre de positions classiques sur la nature et le statut du sujet (celle de Descartes notamment) et de réponses possibles à la question de savoir ce que je suis (une personne ? une machine ?), cette enquête développe une théorie originale fondée sur la notion de figures imaginaires. On y trouvera une façon nouvelle de faire de la philosophie, s’appuyant sur et passant par la fiction. Cette méthode est mise en oeuvre par l’analyse d’une série de figures tirées de la littérature, où sont convoqués des auteurs classiques comme Poe, Maupassant, Nerval, aussi bien que des écrivains de science-fiction comme Wells, Conan Doyle, Stapledon, Ph K Dick. S’y ajoutent d’originales fictions imaginées par l’auteur, qui deviennent autant de plans d’expérience philosophique : puis-je, au sens propre, perdre la tête ? être invisible ? intouchable ? habiter un tableau ? être fait de plusieurs morceaux ? Voici, autour de la question du sujet, un parcours par la fiction d’un pan de la philosophie aussi bien qu’un voyage philosophique à travers la science-fiction.
Biographie de l’auteur
Pierre Cassou-Noguès, philosophe, est chercheur au CNRS. Il a notamment publié Les Démons de Gödel (Seuil, 2007) et Essai de cosmologie (PUF, 2010).[/quote]

Alors j’ai commencé ça et c’est plutôt balaise. C’est plus un bouquin de philo qui parle de SF que l’inverse.
L’auteur part d’une définition particulière du zombie : le corps sans conscience. Il s’appuie sur une fiction (qu’il présente comme un rêve) où sa tête est coupée de son corps et où le siège de la conscience observe son corps sans conscience. De là, il passe en revue différents sujets. Je suis dedans, donc je ne peux pas encore rendre compte de tout, mais j’ai déjà lu les parties concernant la représentation du monde, l’interprétation des sens et la perception de la fin du monde. Vers la fin du bouquin, y des parties sur les robots qui m’intéressent. Mais c’est quand même ardu, j’ai un peu de mal (ma culture philo est nulle, et en général, j’ai du mal à en lire, à cause du style et du vocabulaire). Mais je persévère parce que je suis une tête de bois.

Jim