MONSTERS (Barry Windsor-Smith)

Projet de longue haleine, le Monsters de Barry Windsor-Smith est finalement terminé et sera publié par Fantagraphics en janvier 2021.

Fantagraphics has announced a January release for Monsters, a graphic novel from Barry Windsor-Smith.

Here’s how Fantagraphics describes the book:

"Monsters is the legendary project Windsor-Smith has been working on for over 35 years. A 360-page tour de force of visual storytelling, Monsters’ vast narrative canvas is part familial drama, part espionage thriller, part metaphysical journey – in sum, an intimate portrait of individuals and an epic political odyssey spanning two generations of American history. Trauma, fate, conscience, and redemption are a few of the themes that intersect in Windsor-Smith’s Monsters.

« When he walks into a military recruitment office, Bobby Bailey has no idea that he is about to fulfill his tragic destiny. Close-mouthed, emotionally damaged, innocent, trying to forget a past and looking for a future, it turns out that Bailey is the perfect candidate for a secret US government experimental program, an unholy continuation of a genetics program that was discovered in Nazi Germany in the waning days of World war II. Bailey’s only ally and protector, Sergeant McFarland, intervenes, which sets off a chain of cascading events that spin out of everyone’s control. As the titular monsters of the title multiply, becoming real and metaphorical, literal and ironic, the story reaches its emotional and moral reckoning. Monsters is rendered in Windsor-Smith’s impeccable pen-and-ink technique; the visual storytelling with its sensitivity to gesture and composition is the most sophisticated of the artist’s career. It is surely one of the most intense graphic novels ever drawn. »

« After putting so much time and investing so much creative energy in this project, » Windsor-Smith said, « I’m pleased that it’s finally being published. »

« I’ve known Barry for over 50 years now, » said Fantagraphics publisher Gary Groth, « so publishing his biggest and most artistically mature work to date is a personal and professional milestone for me, and I’m grateful that he’s entrusted this important work to us. »

Source : www.comicscontinuum.com

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Est-ce le projet qui était né d’une tentative de récit consacré à Hulk, ou bien je confonds ?

Jim

C’est bien ça !

Dingue : j’ignorais qu’il continuait à travailler dessus.

Jim

Ce n’est pas ce projet, dont les pages avaient été intégralement mise en ligne, il y a quelque temps ?

Tu confond avec le projet avorté sur Ben Grimm.

Ah purée, quelle merveille.
Son épisode « april fool » consacré à Ben Grimm, dans Marvel Fanfare, était déjà épatant.
Mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête, les editors ?

Jim

Ah, ok.
Merci.

A noter que son "arc avorté’ Lifedeath III de la série X-Men s’est lui-aussi transformé en un projet indé, sous le titre Adastra in Africa, et publié chez le même éditeur aux stazunis.

Pour une poignée d’images de plus :

Source : www.bleedingcool.com

ça titille l’œil, ça !

J’ai, et c’est magnifique.
Les deux bouquins côte à côte feront très bien dans ma bibliothèque.

Jim

Je l’ai relu hier soir (en m’épatant du fait que l’album date de 1999 : déjà vingt-et-un ans, j’ai l’impression que c’est hier).
C’est vraiment très bien.
Même si je ne peux pas m’empêcher de voir dans ce récit le potentiel épisode d’Uncanny X-Men que cela aurait pu donner, et de me lamenter de la pétochardise des editors, qui passent à côté de récits qui seraient restés parmi les meilleures productions de l’époque. Cette incapacité à voir le potentiel des projets les fait passer à côté sinon d’un nouveau Dark Knight, en tout cas d’un autre Kraven’s Last Hunt. Ou un autre Weapon X. La sensibilité, la finesse et l’élégance de BWS ont valu à Uncanny X-Men ou Iron Man certains de leurs épisodes les plus inoubliables. Il aurait pu faire pareil pour Incredible Hulk et, j’en suis sûr, à peu près n’importe quel personnage Marvel.
Il est sans doute arrivé trop tôt, devançant d’une ou deux décennies la vague des « auteurs » qui dirige la politique éditoriale. Quoique, c’est un peu rapide, comme réflexion, sachant que justement, les auteurs complets ont régné à l’époque des deux premiers « Lifedeath ».
Au sujet d’Adastra in Africa, ce dont je ne me souvenais pas, c’était le bonus éditorial, qui présente une suite d’interview avec ladite déesse, sur un ton insolent et un brin méta. Très rigolo, quoique un peu anecdotique.

Jim