Humour oui, mais en même temps je dois avouer que je déteste pas sa prestation autant que la plupart des gens, bizarrement. Ceci dit en règle générale, c’est un très mauvais acteur. Mais pas dépourvu d’un certain charisme.
Parce qu’après Ledger …
Ah ça c’est sûr ; c’est le seul Joker vraiment intéressant à l’écran, au fond. Même Jack Nicholson, ça me parle pas des masses dans le rôle…

Tori.
Vous rigolez, mais il a tout de même une série de bons films à son actif, American Psycho, Dallas Buyer Club (oscar pour celui-là), Panic Room, Requiem for a dream, Lord of war…
Pareil.
Requiem est très bon et il y est très bon
Franchement à part Suicide Squad et le design de son Joker qui est un choix de la prod/réal je vois pas les mauvais films qu’il a fait.
J’aime bien son Joker.
Orange ou multifruits ?
Les gens confondent facilement film et prestation.
Sortie une nouvelle fois repoussée : 1er avril aux States et 30 mars en France.

Rien que le cast… c’est autre chose que Venom.
Faudrait que le film sorte un jour ça fait quoi 2 ans maintenant ?
Ce ne sera pas pire que le prochain Mission Impossible…
Bon, ce n’est pas ce Morbius qui remontera le niveau de l’univers partagé Spider-Man (sans Spider-Man) de Sony. Et pourtant, ça ne commençait pas si mal. J’ai plutôt bien aimé les premières minutes, la présentation des différents personnages et principalement Michael Morbius et son ami Milo via les flashbacks racontant comment leur amitié a été forgée par les épreuves qu’ils ont traversées et la maladie qu’ils partagent. C’est le thème classique du savant dont les expériences tournent mal, l’interprétation est solide et les scènes du bateau qui mènent à la transformation de Morbius déroulent une atmosphère horrifique soignée par Daniel Espinosa malgré les limites de la classification du film (oui, ça manque de sang pour un film de vampires)…
Et c’est après que ça commence à se gâter. Il y a d’abord la question des effets spéciaux, le plus souvent hideux. Pour les visages, certains plans fonctionnent, d’autres beaucoup moins. Mais les démonstrations des capacités de Morbius sont retranscrites par des choix visuels douteux (comme des sortes de traînées de fumées de différentes couleurs) qui nuisent à la visibilité de l’ensemble, menant à un affrontement final illisible à cause d’une bouillie numérique surchargée à l’extrême.
Si le rythme n’est pas mauvais et que Matt Smith livre une composition assez savoureuse dans le rôle du méchant (il en fait des caisses et il le fait bien, c’est souvent amusant à regarder), le scénario souffre d’un évident manque de direction causé aussi bien par les décisions hasardeuses du studio que par des réécritures massives pendant et après le tournage qui font que le film ne sait jamais sur quel pied danser…tout comme son personnage principal. Des protagonistes en ont fait les frais, comme l’agent Simon Stroud joué par Tyrese Gibson, qui passe de chasseur de monstres devant à l’origine participer au combat final (un plan furtif est visible dans la première bande-annonce) à un enquêteur lambda qui fait la gueule et joue les utilités.
Et puis il y a les deux scènes post-génériques, deux sommets d’incohérences qui tentent de raccrocher les wagons avec le multivers…et c’est peu dire qu’on atteint là le sommet du n’importe quoi dans la gestion de l’univers comics de Sony. Ce n’était déjà pas fameux avec les deux Venom, mais là c’est hallucinant de connerie…
Héhéhé…oui, j’avais vu ça. Il y a un aspect un peu (beaucoup) gênant à chaque fois mais pas si déconnant dans la signification de la scène…pour Matt Smith, un personnage qui était en fin de vie, qui renaît en quelque sorte et qui en profite (le film n’est pas terrible mais son jeu à lui est fun, je l’ai préféré à Leto, plus en retenue)…