Le tome 3 est le meilleur (bon, c’est pas très dur de faire mieux que les deux précédents, cela dit), parce qu’il y a des enjeux clairs (le Caïd veut mettre la main sur les richesses du Wakanda et la Panthère entame une partie d’échec à l’échelle d’une ville, voire du monde…) et aussi, voire surtout, parce que le dessin est en grande partie assurée par Shawn Martinbrough (quand c’est Michael Avon Œming, c’est largement en dessous).
Bah ouais, d’un coup, quand on a un dessinateur qui sait raconter, ça change tout. On retrouve le T’Challa stratège (qui manquait, quand même), sans doute comme métaphore de la reconstruction du personnage et de l’imminente promesse de son retour), et l’illustrateur s’ingénie à donner des coups d’œil du côté de Batman, ce qui fonctionne très bien.
Bref, une série oubliable, qui se bonifie vers la fin, mais qui n’a aucune chance de rester parmi les grands moments du personnage.
Jim
