PYGMALION ET LA VIERGE D'IVOIRE (Serge Le Tendre / Frédéric Peynet)

Pygmalion et la vierge d ivoire

Le sculpteur Pygmalion éprouve une fascination pour sa création qui représente une jeune femme sous le nom de Galatée. À travers cette oeuvre le sculpteur a façonné un idéal féminin, au point d’en perdre la raison et de tuer son maître… Pygmalion ne remarque pas l’amour que lui voue une autre femme, Agapé, bien réelle, elle. Désespérée face à l’indifférence du sculpteur, elle finira par se donner la mort. Aphrodite, la déesse de l’amour, décide pourtant de donner vie à la sculpture, répondant ainsi au voeu de Pygmalion… Mais il y aura un prix à payer !

  • Éditeur ‏ : ‎ DARGAUD; Illustrated édition (11 mars 2022)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 80 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2205082116
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2205082111
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 720 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 24.1 x 1.3 x 32.1 cm

Né à Vincennes en 1946, Serge Le Tendre s’inscrit, à sa majorité, à l’université de sa ville natale pour y suivre les cours de bande dessinée donnés par Jean-Claude Mézières, Jean Giraud et Claude Moliterni. Il y côtoie André Juillard et Régis Loisel. Au métier de dessinateur, il préfère rapidement celui de scénariste. Dès 1974, il conçoit de courtes histoires pour les magazines ?Pilote’ et ?Tousse-Bourin’ avec Dominique Hé, Annie Goetzinger et Michel Rouge au dessin. En 1975, dans le magazine de luxe ?Imagine’, que dirige Rodolphe, il inaugure sa désormais fameuse « Quête de l’oiseau du temps », mise en images par Loisel. À partir de 1977, il collabore avec les périodiques ?Fluide glacial?, ?Métal hurlant?, ?Fripounet?, ?Je bouquine?, ?I Love English?, ?Circus? et scénarise, notamment pour Max Cabanes, Fabien Lacaf, Michel Blanc-Dumont. En 1982, avec Loisel, il relance « La Quête de l’oiseau du temps » dans la revue ?Charlie Mensuel’ et en albums chez Dargaud. En 1984, il coécrit « Jérôme K. Jérôme Bloche » avec Makyo pour le journal ?Spirou’ et les éditions Dupuis (dessin Alain Dodier). En 1985, il crée « Les errances de Julius Antoine » (dessin Christian Rossi, Albin Michel). En 1989, il invente « Les voyages de Takuan » (dessin Emiliano Simeoni puis TaDuc, Delcourt). En 1991, il co-scénarise « Pour l’amour de l’art » avec Pascale Rey (dessin Béhé puis Jean-Pierre Danard et François Pierre, Dargaud) et, en 1993, « Labyrinthes » avec Diéter (dessin Jean-Denis Pendanx, Glénat). On lui doit en outre le premier « western bol de riz » « Chinaman » (dessin Taduc, Dupuis), « La gloire d’Héra » suivie de « Tirésias » (dessin Christian Rossi, Dargaud), « L’histoire de Siloë » (dessin Servain, Delcourt). Au nombre de ses one shots, on citera « Edmond et Crustave » (dessin Christian Rossi, Futuropolis-Gallimard) et « L’Oiseau noir » (dessin Jean-Paul Dethorey, Dupuis). Avec son ami dans la vie et complice en BD Rodolphe, Serge Le Tendre est par ailleurs le coscénariste du fameux cycle de « Taï-Dor » (dessin Jean-Luc Serrano, Vents d’ouest), de l’album « La Dernière Lune » (dessin Antonio Parras, Le Lombard) et du diptyque « Mister George » (avec Rodolphe et Hugues Labiano), dans la collection « Signé » du Lombard. Avec Franck Biancarelli au dessin, il écrit « Le livre des destins » (Soleil) et adapte l’ouvrage de Jean-Pierre Guéno « Paroles d’étoiles » (Soleil), un recueil de témoignages d’enfants juifs cachés durant la Seconde Guerre mondiale. En 2013, il lance une nouvelle trilogie « Griffe Blanche » (Dargaud), avec TaDuc au dessin. Il écrit aussi « Bye bye love » premier tome de la série"Le paradis sur Terre", chez 12bis, avec Laurent Gnoni. En 2014 sort le premier épisode des « Vestiges de l’aube » (Dargaud), une adaptation du roman de son ami David S. Khara, dessinée par Frédéric Peynet. Le second opus du diptyque paraît en 2015. Serge Le Tendre signe, pour le même éditeur et avec les mêmes coauteurs, « Le projet Bleiberg ». Serge Le Tendre ? dont tous les grands festivals ont primé l’inventivité ? figure parmi les prestigieuses signatures de la bande dessinée de ces vingt dernières années.

Né en 1977 à Saint-Rémy, Frédéric est étudiant pendant trois ans à l’école d’arts appliqués Pivaut, à Nantes, en section de graphisme publicitaire. En 1997, il rencontre Isabelle Plongeon, scénariste, avec laquelle il signe ses deux premières séries, « Les Apatrides » (2000, Pointe noire) et « Toran » (2001-2003, Nucléa). La même année, il se lie d’amitié avec Jean-Charles Gaudin avec lequel il travaillera par la suite sur « Le Feul » (2005-2009) puis « Phoenix » (2010-2013), édités chez Soleil. Frédéric participe également à plusieurs collectifs pour les éditions Soleil, tels que « Les contes du Korrigan » (tomes 1 à 3, 2002-2003), « Les chansons de Gainsbourg » (2006), « Polnareff » (2007), « Hanté » (2008) ou « Prométhée » (tome 5, 2012). En 2013, il collabore avec Serge Le Tendre à l’adaptation en bande dessinée du roman de David S. Khara « Les vestiges de l’aube », dont le premier tome voit le jour chez Dargaud en 2014. Le second est sorti en 2015. Il signe, pour le même éditeur et avec les mêmes coauteurs, « Le projet Bleiberg » (2016).

Crayonné et recherches :

Case finie :

Jim