RÉÉDITIONS MARVEL : TPBs, omnibus, masterworks, Epic…

C’est bon ça…

Par contre j’ai moins aimé le titre quand Kirby l’a quitté. Pas très fan de Ditko dans l’univers de Machine Man.

Panini pense faire une Intégrale Machine Man?

a mon avis… ne retiens pas ta repsiration en l attendant en vf… :wink:

Y a un film ?

Ton souhait est exaucé.
amazon.com/Doctor-Strange-Ep … 3PB54TZY4E

oui sauf que j attendais soit les inédits (en reeditions) Stern soit Sorcerer supreme… :wink:

S’il faut reconnaître à Mark Gruenwald d’avoir enrichi l’univers de Captain America, il faut bien avouer aussi que la fin de son run traînait la patte : des idées intéressantes, mais un traitement poussif et caricatural, et des dessinateurs pas inspirés.
L’arrivée de Waid et Garney est un électrochoc : c’est beau, c’est puissant, c’est rapide, c’est absolument brillant en termes d’idées, et ça secoue carrément le cocotier (retour d’un vieux personnage qu’on croyait mort, alliance contre-nature avec un ennemi haïssable…). Le personnage se retrouve d’un coup sur la première place du podium et dans la liste des « must read ».
Ce recueil contient deux arcs, « Operation: Rebirth » et « Man Without A Country », qui oppose le héros à un ennemi inattendu. Deux lectures formidables, qu’il convient de redécouvrir en VO (parce que la VF de Panini n’est ni faite ni à faire, et pourtant, elle est signée de quelqu’un qu’en général j’aime bien). Accompagnées d’un cross-over réparti sur les titres Avengers (et là, on voit bien que c’est la meilleure série du lot, sans problème), mais également de tout un fatras éditorial assez passionnant, mais qui peut désarçonner : reproduction d’articles, d’interviews, de parodies, ce complément pourra en décevoir plus d’un, parce que ce n’est pas de la BD, blablabla. Mais ça vaut le coup (les pages consacrées à Joe Simon m’ont bien plu).
Ces épisodes constituent un sommet de la série (dans mon panthéon personnel, avec les Englehart, les Stern / Byrne et les DeMatteis). Une franche réussite dans l’univers des Vengeurs alors en plein marasme. Mais une réussite qui sera fauchée par l’assaut « Heroes Reborn », l’une des pires lectures qui soient dans les années 1990. On passe du meilleur au pire.
Lisez ce recueil, pour savourer le meilleur.

Jim

Les premiers Avengers de Panini. Ils débutaient. La VF ne m’avait pas choqué, peux-tu me dire ce qui t’as déplu ?

Tiens c’est marrant je l’ai lu il y a quelques jours

(relu et lu vu que j’avais jamais lu le deuxième arc)

J’ai failli prendre l’édition Epic mais j’ai réussi à trouver l’ancienne édition librairie. J’ai pas l’impression que les épisodes en plus soit important.

(cela dis les bonus, eux, doivent l’être)

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Purée mais Garney :blush:

(il arrivait à magnifier Cap sans jamais sombrer dans les délires musculeux de l’époque)

Tu parles…
J en pouvais plus de Gruewald… il a de tres bons arcs mais d autres…
et suite au départ de Lim… y a eu pas grand chose à part tout ce qui touchait à Crossbones…
D ailleurs j avais résilié mon abonnement chez Dangereuses visions… ce qui fait que j ai recu les 2 1ers Waid/garney et j ai du galerer pour trouver les 2 suivants…

Eux, oui.
Pas l’équipe de traduction, qui venait de chez Lug-Semic où c’était quand même mieux bordé.

Crâne Rouge qui parle comme un voyou de banlieue.

Jim

Tu m’as donné envie Jim, du coup j’ai ressorti le tpb ( le même que Lord ) pour me le relire au taf cette nuit.

On parlait de Legends, chez DC en face, et on a fini par se dire que :

[quote=“tsouin”]

C’est vraiment galère ça, je me suis encore fait avoir dernièrement avec wonder woman wars of god. La mini principale sert de passe plat aux développements qui se passent dans les séries mensuelles. Je trouve con de rééditer des histoires incomplètes.[/quote]

Il y a quelques mois, j’ai relu Maximum Security, un cross-over Marvel sympatoche mais foutraque et un peu lambin (bref, assez Busiek, quoi…). Je l’ai relu dans la VF de Panini, qui avait eu le bon goût de publier la mini dans une revue unique (avec un fléchage pour lire les spin-offs, tie-ins et autre dérivés…).
En relisant cette VF, je me suis dit que, bon, c’est sympa, mais on passe à côté de certaines choses.

Marvel a réédité le truc (en 2010, apparemment, je viens seulement de le croiser sur un rayonnage et de le prendre : j’offrirai ma VF), en rajoutant des épisodes “importants” en complément.

https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/61i62mmm-hL.SX322_BO1,204,203,200.jpg

Le volume perd en cohérence graphique, mais il permet quand même de montrer des événements qui se passent dans certaines séries, sans donner l’impression qu’on passe à côté d’un truc. C’est pas si mal.

Et puis, puisqu’on est à en parler, c’est pas mal, Maximum Security. Couillon comme tout, mais avec une idée rigolote à la base et un traitement assez “Marvel Way classique”. Parfois poussif, y a de bons moments. On dirait un peu du Gruenwald, un peu délirant, un peu maladroit. Pas génial, mais très lecture pop-corn. Ce qui n’est pas si mal.

Jim

J’ai pas un excellent souvenir de ce cross, j’aimais pas trop ordway à l’époque ( j’étais jeune et lisais des comics depuis 2 ans seulement ) lui préférant des bagley,pacheco ou autre joe mad qui officiait à cette période.
Pour les compilations je comprends pas pourquoi certains cross vont paraître en omnibus ou en plusieurs volumes alors que pour d’autres c’est tailladage massif dans les épisodes .

Je viens de le relire, ce vieux TPB de 1992.

Très sympa.
Mais très nineties, hein !
Des grandes cases pleines d’effets de vitesse, des explosions, des bastons. En soi, assez peu de violence, celle-ci s’exerçant sur les décors, les vaisseaux spatiaux, ou des personnages dont on se doute qu’ils vont bientôt s’en remettre (« après s’être tirés de ce mauvais, nos héros… »).
L’écriture est bizarrement décompressée (avant l’heure), il ne se passe pas grand-chose mais ça demeure assez bavard, Marvel way. Les notes d’humour sont nombreuses (notamment dans les crédits), et Valentino recourt à d’étranges ellipses, rattrapant le non-dit dans les dialogues. Bref, ça crée des changements de vitesses assez étonnants.
Mais c’est pas mal. Sur un pitch basique (Vance Astro se met en tête de retrouver le bouclier de Captain America, sans doute pour la force symbolique de l’objet), les six premiers épisodes présentent une grosse baston sur une planète étrangère qui vient de subir les assauts d’un groupe de criminels cosmiques appelé « Force » (quatre épisodes), puis les duels successifs des différents Gardiens contre les membres de Force (deux épisodes). C’est un peu déséquilibré, et Valentino utilise la structure déjà vue depuis des décennies, utilisée bien souvent dans les tournois orchestrés par le Grand Master (vous vous souvenez de différents épisodes de Defenders ou du Tournoi des Champions) et mise au point dans les premiers Justice League of America des années 1960 (allez lire la réédition de vieux épisodes dans le Forever Evil d’Urban, si vous ne voyez pas de quoi je parle). Ça donne à ce combat une touche désuète, qui fonctionne assez bien dans la machinerie générale, vaste hommage à l’univers Marvel version Stan Lee. C’est rétro, quoi.
Un comble pour une série qui se passe dans le lointain futur. Mais justement, la lecture de ce TPB conforte l’impression que j’avais de la série au feuilletage des quelques épisodes que j’avais : l’un des centres d’intérêt de la série est d’observer comment cet univers du futur se remplit petit à petit (dans ces cinq épisodes, les Gardiens accueillent deux nouveaux membres, versions futures de deux héros du « présent »), et comment cet univers du futur paie les pots cassés du « présent » (on sait déjà que le monde des Gardiens se situe après la guerre contre les Martiens dans laquelle Killraven devient célèbre) : Valentino explique l’émergence d’une civilisation belliqueuse et technologique en la rattachant à un personnage célèbre de l’univers normal.
Bref, c’est très sympa. Absolument pas génial, pas formidablement dessiné (mais Valentino fait son boulot), mais assez enlevé, avec de bons dialogues, des personnages bien tenus, une dynamique de groupe vivace. Valentino reprend dans les pas de Gerber et Stern, mais il développe les personnages sans les dénaturer. C’est plutôt pas mal. Et il semble bien s’amuser dans son bac à sable personnel. C’est sans doute cela, aussi, qui a conquis un public fidèle, à l’époque.

Jim

Je me suis pris le premier recueil par Jim Valentino.

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Au sommaire les 7 premiers épisodes de la série ainsi la korvac quest ( annuals 1991 des FF, du silver surfer, de thor et des gardiens ).
Je connaissais pas cet artiste et au final j’ai passé un bon moment de lecture, Valentino sans être un artiste exceptionnel livre un taf correct. Son scénario est pas des plus original mais reste accrocheur. Une petite lecture bien sympathique.
L’épisode 7 raconte les origines de starhawk ce qui est plutôt bienvenu.
La korvac quest se déroule avant les débuts de la nouvelle série. Les gardiens vont voyager dans le temps afin d’arrêter korvac qui à réussi à échapper à son funeste destin. Ces voyages permettront de croiser le futur thor ou de rencontrer le surfer quantique dans le futur.

Bilan pas indispensable mais j’ai passé un bon moment, comme le dit Jim

Très sympa.
Mais très nineties, hein !

Je me suis pris le premier recueil par Jim Valentino. Au sommaire les 7 premiers épisodes de la série ainsi la korvac quest ( annuals 1991 des FF, du silver surfer, de thor et des gardiens ).

Tiens, je me demande si j’ai ça. Je sais que le cross-over « Citizen Kang », situé dans une autre fournée d’Annuals, je l’ai dans un TPB, mais celui-ci, je crois que je ne l’ai pas en entier. Du coup, ça fait un argument d’achat. Zut.

Jim

février 2017

Omnibus Alpha Flight par John Byrne http://www.mad-movies.com/forums/public/style_emoticons/default/wub.png

amazon.com/Alpha-Flight-Joh … 6964799ed1

Oh yeah !

Il y en a également un de prévu pour le run de Duggan sur Deadpool :
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J’ai lu hier soir Wonder Man: My Fair Superhero, une aventure de Simon Williams publiée en 2007 (mais dont les événements se situent vaguement avant la Civil War et toutes ces âneries).

J’avais ça dans les rayons depuis longtemps, mais je n’avais pas encore lu le TPB, pour mille raisons. Parce que ça avait une tonalité un peu The Initiative, pas la série (qui est formidable) mais le concept, et je n’avais pas envie d’avoir un spin-off. De plus, je ne suis pas toujours fan de Peter David : j’adore ses Hulk, j’aime beaucoup ses Friendly Neighborhood Spider-Man, j’aime bien son premier run de X-Factor, ses Aquaman et ses Supergirl, mais je n’aime pas tellement ses Peter Parker (à part la suite de “Death of Jean Dewolff”) et le peu que j’ai lu de ses récents X-Factor m’est tombé des mains. Donc bon, méfiance. Enfin, le dessin d’Andrew Currie (que je ne connais pas : j’ai l’impression de ne savoir de lui qu’une chose, à savoir que c’est un encreur, ou peut-être confonds-je…) ne m’emballe pas.

http://static8.comicvine.com/uploads/scale_large/0/574/146892-18020-111355-1-wonder-man.jpg

Mais l’été, période de chaleur et de calme professionnel, est propice aux lectures, et j’ai plein de trucs sur les rayons de ma bibliothèque qui attendent autre chose qu’un simple feuilletage. Donc occasion, larron, tout ça…
Et en fait, c’est très sympa.
Le titre dit tout : il s’agit d’une reprise super-héroïque de My Fair Lady, et donc du thème de Pygmalion. La référence est explicite, quoique noyée dans un flot d’autres références, l’ami David s’amusant à faire des clins d’œil dans tous les coins (et la scène de la discussion sur le mot “superhero” est un des grands moments de la série).
La mini-série comprend cinq épisodes, se découpant de la manière suivante : le premier marque la rencontre avec Ladykiller (et avec un producteur de documentaire disposé à faire un sujet sur l’organisation “Second Chance” de Simon Williams dont le but est de réhabiliter des criminels), les trois suivants sont ponctués par les discussions entre Ladykiller d’un côté et Wonder Man, Ms Marvel et Beast de l’autre, et la lente apparition d’une personnalité sensible derrière la carapace de la tueuse : ce sont trois épisodes entièrement tournés vers la discussion, mais c’est ni lourd ni bavard ni lent. Enfin, le cinquième volet se déroule en partie durant une réunion des Avengers, et marque le point d’orgue de l’intrigue secondaire.
Encadrant ces actions au présent, les scènes d’ouverture présente un Wonder Man vieux, immortel, survivant à la civilisation humaine, mais gardant le souvenir de sa tentative de réhabilitation de Ladykiller. C’est de la grosse ficelle à pathos, mais ça marche plutôt bien. Notons que ces scènes d’intro ne se déroulent pas au même moment, pas dans le même futur, mais tracent une histoire de l’avenir de l’humanité, très sombre, assez dans l’optique de Hulk: The End, au demeurant.

Question dessin, Andrew Currie livre une chouette prestation, qui tient surtout à sa capacité à la caricature. Il signe des trognes formidables à ces différents personnages. Il est remplacé par Todd Nauck (que j’apprécie énormément) dans l’épisode 4, ce dernier livrant un travail vivant, plus “mignon” que son comparse. Personnellement, j’aurais aimé que Nauck fasse tout. Mais il est également dommage qu’il remplace Currie, ça casse un peu l’unité de l’ensemble.
L’ensemble est très agréable à lire, et offre une petite réflexion sur le thème du super-héros : les pouvoirs suffisent-ils à faire un héros ? La rédemtion est-elle possible ? Sans être révolutionnaire, ça fonctionne pas mal du tout. La sortie de la mini-série ne me semble pas avoir fait beaucoup de vague, et Peter David livre une histoire de surhomme éclipsée par plein d’autres récits jouant la carte de la parabole (je pense à tous les pseudo-superman de Waid ou Millar), mais il s’inscrit dans cette tradition.

Jim

Les images que je vois m’inspire moyennement. Par contre je suis un gros fan de David. C’est marrant j’aurais pas mis les friendly neighborhood dans ses travaux que j’aime, ça me renvoie à la purge de la saga l’autre, les appendices des avants bras… c’est une période ou je kiffais moins le tisseur. Pourtant au début la série avait Wierengo que j’aime beaucoup mais le scénario me plaisait pas. Et quand Nauck à pris la suite j’ai décroché totalement. J’accroche pas avec lui contrairement à toi, ses personnages ont des têtes d’enfants ( un peu comme Grummet que je sais que tu apprécie, d’ailleurs la seule fois ou je t’avais croisé chez pulps je t’avais vanné la dessus ).

Qu’est ce que tu n’asas aimé sur son second passage sur x-factor?
Je connais pas encore ses supergirl mais dc commence à les compiler en octobre et avec un gary Franck aux dessins c’est un achat obligatoire pour moi.
Je rajouterais à ta liste ses captain marvel avec Crisscross que j’ai adoré, et qui font suite à ses hulk pour les aventures de rick et marlo.
Et the last avengers story avec olivietti

Question bonus : j’ai repris l’intégrale d’infinite crisis chez urban chez toi qui y a fait les fiches des personnages présentes en fin de recueil ?

C’est la réaction que j’avais, c’est pour ça que le bouquin est resté des années sur une étagère sans que je le lise sérieusement.

Mais non, tu n’es pas gros.

C’est tout le problème des cross-overs, selon moi. David travaillait sur des choses super intéressantes (l’Oncle Ben, Debbie Whitman…), mais son boulot était constamment interrompu par des trucs venus de l’extérieur. Mais il a signé des super-épisodes. Je me souviens d’un épisode sur une bloggueuse, dessiné par Wieringo, qui est l’un des meilleurs stand-alone que j’aie lus consacrés au personnage.

C’est clair que la période JMS a failli me dégoûter du personnage. Heureusement qu’il y a quelques épisodes de Jenkins ou de David durant la période.
Ceux de David étaient illustrés par des gens comme Wieringo ou Eaton. J’aime beaucoup Eaton aussi.

Voilà, agressé dans une librairie… La violence est partout !

Écoute, je ne sais pas. J’avais bien aimé la mini-série consacrée à Madrox, pleine d’idées et tout, mais la série régulière, j’ai jamais réussi à accrocher. Je lisais un épisode, puis le suivant, et je ne savais plus ce que j’avais lu dans le premier. Impossible d’imprimer. Layla Miller m’exaspère au plus haut point, et je trouvais que les épisodes étaient surtout le prétexte à quelques vannes bien lourdes (“don’t call me Shirley” et autre âneries pour la millième fois, c’est lassant…). Faudrait que je refasse l’essai, mais bon…

Ah ses Supergirl sont pas mal. Bon, moi, j’aime pas Gary Frank, mais les épisodes de Leonard Kirk sont vachement jolis. Et pour le coup, il construit un univers intéressant.

Ah ouais, j’avais oublié : effectivement, c’est plutôt bon.

Je sais pas si j’ai lu. Je sais même pas si je l’ai, c’est dire.
Mais bon, Olivetti, pouah, quoi.

Non, pas moi.
Je ne touche qu’aux magazines, en fait.
J’imagine que c’est Yann Graf qui les signe.

Jim