ROM OMNIBUS t.1-3 (Bill Mantlo / Sal Buscema)

On part de ce noir et blanc :

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Laurent Zimny

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Jérôme Wicky sur son compte LinkedIn, le 13 mai 2025 :

Le format classique des comics, une vingtaine de pages agrafées, plus les pubs, a ceci de particulier qu’il s’est rarement exporté tel quel. Généralement, les lecteurs non-Américains ne se contentaient pas de ces menus cahiers et exigeaient quelque chose de plus consistant : ma génération consommait ses comics groupés par trois ou quatre dans un seul magazine. Pour un lecteur du mythique Strange, il est toujours fascinant de voir comment nos voisins européens composaient leurs propres revues.

Mais c’est aussi parfois l’occasion de constater des décalages avec les rééditions américaines récentes, notamment en ce qui concerne la couleur.

Je vous présente un exemple tiré du comic book « Rom », qui mériterait un exposé à lui seul, mais ce n’est ni l’heure, ni le lieu. Veuillez ne pas faire attention aux déformations de la case, qui sont dues à la prise de vues, mais uniquement aux couleurs.

La première case en partant de la gauche est celle de l’édition originelle : Rom n°8 (Marvel), daté de Juillet 1980. On reconnaît l’impression et le papier calamiteux qui étaient alors caractéristiques des comics (sans pour autant gâcher le plaisir des amateurs).

La deuxième case est celle de la version italienne de l’épisode, parue en 1991 dans la revue « All-American Comics », aux éditions Comic Art. Le papier et l’impression sont de meilleure qualité, mais l’éditeur a utilisé les mêmes films d’impression que la version originale. Ceci accentue les « benday dots », ces trames de couleur si typiques des comics américains que les artistes du pop art en ont fait une fin en soi. On constatait le même résultat chez l’éditeur français Arédit lorsqu’il utilisait ces films U.S. dans des revues ou albums à papier semi-glacé. J’ai personnellement un goût prononcé pour cet effet.

La troisième est extraite de l’édition française parue dans Strange n°140. Il y aurait d’autres choses à dire sur la publication de Rom dans Strange, et cet épisode l’illustre bien : il est censuré dans sa majeure partie et couplé à un autre épisode mutilé pour former quelque chose de consistant. Mais le sujet du jour est la couleur. À l’époque, les Éditions Lug faisaient systématiquement refaire les couleurs par leurs imprimeurs (en l’occurrence, Intergrafica, de Milan), justement pour éviter l’effet « benday ». Mais vous noterez l’effort qui est réalisé pour reproduire le dégradé de vert derrière Rom, le vaillant cyborg de l’espace.

Et puis vient la toute récente réédition en recueil de Rom chez Marvel. Comme je déteste les Omnibus, j’ai opté pour la collection Epic, plus maniable, mais je suppose que les fichiers de base sont les mêmes. On sait que les couleurs (et parfois même l’encrage, en cas de planches indisponibles) sont systématiquement refaites informatiquement, le plus fidèlement possible par rapport à la version originale. Mais ce petit dégradé vert présent dans les trois autres versions, vous le voyez, vous…?

Comme quoi, les progrès de la technologie, hein…

Jim

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Intéressant

Sal Buscema encré par Joe Sinnott, Rom #32 :

Jim

Bob Hall encré par Kevin Dzuban dans Marvel Two-in-One #99 (scénario de Bill Mantlo, bien sûr…) :

Jim

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Vache. Ca n’a pas pris une ride.

Couv sous la jaquette de la variante

MARVEL OMNIBUS : ROM T02 (sur 3)
Bill Mantlo, Sal Buscema I 664 pages, 70,00 € (édition régulière), 70,00 € (édition www.panini.fr)

Rom pense avoir débarrassé Clairton des Spectres Noirs. Il confie la protection de ses habitants à la Torpille car il sait sait que ses ennemis cherchent toujours à conquérir la Terre… Au cours de son périple, le Galadorien rencontrera la Confrérie des Mauvais Mutants, Namor, Shang-Chi et le Docteur Strange.

(Contient les épisodes US Rom (1979) 30-50 et Annual 1-2, et Marvel Two-In-One (1974) 99, précédemment publiés dans Strange 160-178, Spidey 46-47 et inédits)

13 AOÛT

Pour ma dernière semaine de vacances, je prends du Rom en dijo. Et je dois dire que je me régale.plus que je ne pensais. Et je ne suis qu’au début de la deuxième année.

Déjà, au niveau dessin, j’avoue qu’a l’époque de mes lectures, je ne faisais pas gaffe au dessinateur et je réhausse moi aussi très fortement le.niveau de Sal Buscema (aux côtés kirbyiens par moments), mais étonnament, l’effet est pas toujours le mème.
Au niveau de l’histoire, je dois dire quand même que la partie avec le jeune couple continue de ne pas ètre ce que je préfère et elle est très convenue, je trouve. Par contre, je ne sais pas.pourquoi, mais je ne me.souvenais pas du tout du combat contre le Valet de Coeur, ni même du centre au sein de Washington. Mais ayant lu Rom dans un désordre quasi complet, ceci explique sûrement cela.

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Super-Team Family : Blue Beetle & Rom

Page 274.
Qu’est-ce que c’est agaçant.
Personne ne lit les bouquins avant que ça ne parte à l’impression ?

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Page 380, COD placé avant, machin bidule.

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Ils ont trop de choses à lire et puis c’est pas trop leur truc les Marvel ! :zany_face:

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Et encore ça s’est amélioré. Pendant un temps, je voyais au moins une coquille par épisode dans les Intégrales, quand c’était pas des bulles inversées.

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Ah, les bulles inversées, je ne comprends pas non plus. Sans doute une construction avec des renvois entre des bulles numérotées et les textes correspondants ?
Je ne sais pas si on peut lire une BD « bulles incluses » avant impression. Mais quand ça persiste dans les rééditions, il n’y a plus de raison.

En tout cas, j’ai du stock pour alimenter un fil de fautes et coquilles, s’il est créé un jour.
Ça ne servirait sans doute à rien, mais ça défoulerait :winking_face_with_tongue:.

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Jeff Slemons

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ça fait un petit bout de temps que j’ai fini la 1ère intégrale, et je ne suis pas venu en causer.
Je craignais quand même que les souvenirs avaient enjoliver la série, d’autant plus que je lisais la série dans l’ordre et sans coupure. Et finalement, pas du tout. Je dirais même que cette série réhausse mon avis sur Sal Buscema (que je n’avais jamais vraiment détecté (ou cherché à détecter) dans mes lectures, excepté sur la fin de ses Spider-man (de l’époque de la VI de Semic, de mémoire) et que je n’avais vraiment pas aimé. Je comprends un peu plus l’avis de certains « expérimentés » du forum à son encontre.
Au niveau du scénar’, je me souviens ne pas avoir beaucoup apprécié le début, les histoires de triangulaire, ça m’a toujours fait chier, d’autant plus que ça fait pignoux au possible (à mes yeux). Mais cela dit, c’est peut être un peu moins présent que dans mon souvenir, ou alors, la lecture en rafale des épisodes dilue peut être un peu plus cela.
De ce que je me souviens de ma lecture estivale, je pense que la série passe un cap avec l’arc Hybride, qui verse complètement dans un genre horrifique, qui était sous-jacent depuis quelque temps. Je pense qu’on a là ce qu’il y a de meilleur de cet omnibus (ce qui n’est guère étonnant quand il y a les X-Men). Pourtant, avant, la série avait quand même varié les plaisirs et les tyle.
Ensuite, donc, on passe peu après en mode cosmique. C’est pas mal aussi, les enjeux sont différents et puis ça permet au personnage de faire son deuil de retour au pays.
Le retour sur Terre ne se fait évidemment pas sous tout repos et une tragédie va amener des évolutions futurs au moins pour un perso dans les prochains tomes (si mes souvenirs sont exactes)

Ouaip, un album revival bien plus plaisant que je ne le pensais.

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Jeff Slemons :

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