SEXE t.1 (Joe Casey / Piotr Kowalski)

[quote]Sexe 01. L’été du hard

Date de parution : 02/07/2014
ISBN : 978-2-7560-5447-6
Scénario : Joe CASEY
Dessin : Piotr KOWALSKI
Couleurs : Brad SIMPSON
Série : Sexe
Collection : EROTIX

RÉSUMÉ DE L’ÉPISODE

Simon Cook est un super-héros à la retraite. Il revient à Saturn City pour y vivre une vie normale. Mais imaginez Bruce Wayne tentant de mener une “vie normale” faite de meetings, de rencontres… et de sexe. Est-il vraiment un citoyen lambda ? Ne seriez-vous pas frustré d’avoir combattu le crime toute votre vie et que tout soit terminé ? Que se passe-t-il quand la réalité prend le pas sur le fantasme du super-héros ?[/quote]

[size=200]LE SUJET SUR LA SERIE EN V.O.[/size]

Le site de l’éditeur : editions-delcourt.fr/catalogue/bd/sexe_01_l_ete_du_hard

Euh quand on la compare à la cover VO, les lettrages n’ont rien à voir… Ca fait amateur là…

J’ai bien fait d’attendre, mais effectivement comme Blacki beurk la couv française.

La couverture qui n’a RIEN à voir avec la BD.
On dirait la couverture d’un roman photo érotique.

[quote=“BenWawe”]La couverture qui n’a RIEN à voir avec la BD.
On dirait la couverture d’un roman photo érotique.[/quote]

Bah … la couv’ VO n’est pourtant pas si éloignée que ça !

Mon commentaire valait aussi pour la couverture VO. :smiley:

Ah pardon ! :blush:

J’ai posté ma petite chro dans la section VO hier. Je la reposte ici.

je n’avais pas fait gaffe que ça sortait dans la collection EROTIX et non CONTREBANDE

c’est quand même très explicite.

mais j’aime beaucoup cette relecture de Batman, parce que c’est bien de ça qu’il s’agit, d’une réinvention du personnage, en en faisant ressortir tout le sous-texte sexuel. c’est plutôt pas mal pensé, d’ailleurs.

ah ouais tant que ça?

va falloir que je demande à ma libraire si elle l’aura vu que je ne vois pas systématiquement les nouveautés de la collection EROTIX

Quand j’ai lu ton message, j’ai pensé tout de suite aux pages intérieures (alors que tu parlais bien de la couv, j’ai lu trop vite). et j’ai donc regardé les pages VF dont tu as mis le lien… et là, effectivement, je vois un lettrage très propre, mais fort loin du lettrage américain, qui est également une référence à un lettrage moebiusien. Et ça me confirme dans mon impression qu’il va falloir que je prenne le TPB américain, pas cette VF, qui perd énormément de sel, que ce soit sur sa couv ou dans ses bulles.

Jim

Arf tu fais peur ma foi…

Attends, le lettrage, je me doute bien d’où il vient, et c’est un studio compétent. Ensuite, la traduction, je ne la connais pas, donc j’aurais mauvais esprit à la juger sans l’avoir lue (sans même avoir lu la VO, au demeurant). Et enfin, il peut y avoir mille raisons pour lesquelles la police de la VO n’est pas reprise, et parmi elles, sans doute même des raisons valables.
D’un strict point de vue extérieur, en tant que simple lecteur, je déplore seulement le peu de considération que l’édition BD (et c’est élargissable à l’édition en général, à la pub, au cinéma…) accorde au lettrage et à la typographie en général. Et j’ai vraiment l’impression que c’est un truc culturel français, ça.
Il semble clair, quand on regarde les couvertures américaines des fascicules, qui jouent sur une seule police surimposée avec une autre dans des compositions toujours différentes, on comprend bien qu’une des intentions est de jouer sur l’esthétique typographique afin de créer des décalages, des surprises. Le simple fait de s’éloigner d’une intention formelle par des choix qui nivellent (sous le prétexte de rentrer dans une charte graphique), je trouve ça dommage.
Ça me fait le même effet que les cartons de texte dans The Artist, qui sont écrits avec une police immonde et moderne (genre la Comic Sans, ou avoisinant), au lieu de choisir une police à empattements un peu travaillé pour faire “d’époque”. J’ai l’impression que l’effort n’est jamais poussé dans la sphère de la typographie, en France. Et je me demande bien quelle est la raison. Dans le cas de The Artist, ce n’est assurément pas l’argent (une police coûtant dans les cent dollars, ce n’est pas cela qui va grever un budget).
Je crains hélas que ce ne soit qu’une question d’inculture, voire d’incurie. Au pays d’Astérix, d’Achille Talon, voire de L’Homme aux Phylactères, on a complètement oublié que le lettrage (forme des bulles, choix des typos, couleurs et taille des lettres) fait partie de la panoplie narrative. L’essentiel des albums franco-belges est lettré avec une seule police, en général une police bâton sans empattement. très peu d’albums intègrent le lettrage dans leur narration et, tout simplement, dans leur esthétique. Me viennent à l’esprit le Siegfried d’Alice ou encore Une bien belle nuance de rouge, de Mauricet, où dans les deux cas un soin tout particulier a été accordé à cette dimension des projets.
Hélas, ce ne sont que des exceptions. Ce qui, selon moi, est assez triste.

Jim

[quote=“Jim Lainé”]

, les lettrages n’ont rien à voir… Ca fait amateur là…

Quand j’ai lu ton message, j’ai pensé tout de suite aux pages intérieures (alors que tu parlais bien de la couv, j’ai lu trop vite). et j’ai donc regardé les pages VF dont tu as mis le lien… et là, effectivement, je vois un lettrage très propre, mais fort loin du lettrage américain, qui est également une référence à un lettrage moebiusien. Et ça me confirme dans mon impression qu’il va falloir que je prenne le TPB américain, pas cette VF, qui perd énormément de sel, que ce soit sur sa couv ou dans ses bulles.

Jim[/quote]

8 episodes je crois, pour 10 euros, la vo tpb est cadeaux

[quote=“Nikolavitch”]
mais j’aime beaucoup cette relecture de Batman, parce que c’est bien de ça qu’il s’agit, d’une réinvention du personnage, en en faisant ressortir tout le sous-texte sexuel. c’est plutôt pas mal pensé, d’ailleurs.[/quote]

Depuis le début de la série US, j’ai pas mis le nez dedans. Et là, d’un coup, tu viens de me la vendre.

Jim

[quote=“Jim Lainé”]…]
D’un strict point de vue extérieur, en tant que simple lecteur, je déplore seulement le peu de considération que l’édition BD (et c’est élargissable à l’édition en général, à la pub, au cinéma…) accorde au lettrage et à la typographie en général. Et j’ai vraiment l’impression que c’est un truc culturel français, ça.
Il semble clair, quand on regarde les couvertures américaines des fascicules, qui jouent sur une seule police surimposée avec une autre dans des compositions toujours différentes, on comprend bien qu’une des intentions est de jouer sur l’esthétique typographique afin de créer des décalages, des surprises. Le simple fait de s’éloigner d’une intention formelle par des choix qui nivellent (sous le prétexte de rentrer dans une charte graphique), je trouve ça dommage.
Ça me fait le même effet que les cartons de texte dans The Artist, qui sont écrits avec une police immonde et moderne (genre la Comic Sans, ou avoisinant), au lieu de choisir une police à empattements un peu travaillé pour faire “d’époque”. J’ai l’impression que l’effort n’est jamais poussé dans la sphère de la typographie, en France. Et je me demande bien quelle est la raison. Dans le cas de The Artist, ce n’est assurément pas l’argent (une police coûtant dans les cent dollars, ce n’est pas cela qui va grever un budget).
Je crains hélas que ce ne soit qu’une question d’inculture, voire d’incurie. Au pays d’Astérix, d’Achille Talon, voire de L’Homme aux Phylactères, on a complètement oublié que le lettrage (forme des bulles, choix des typos, couleurs et taille des lettres) fait partie de la panoplie narrative. L’essentiel des albums franco-belges est lettré avec une seule police, en général une police bâton sans empattement. très peu d’albums intègrent le lettrage dans leur narration et, tout simplement, dans leur esthétique. Me viennent à l’esprit le Siegfried d’Alice ou encore Une bien belle nuance de rouge, de Mauricet, où dans les deux cas un soin tout particulier a été accordé à cette dimension des projets.
Hélas, ce ne sont que des exceptions. Ce qui, selon moi, est assez triste.
Jim[/quote]

Tout à fait d’accord avec toi.

ah oui je n’étais pas retourné voir le sujet vo et effectivement

ils ont quand même gardé le surlignage couleur des mots

Je pense que c’est parce que EROTIX cherche à créer l’effet inverse d’une CONTRE-BANDE. :mrgreen:
(ne vous levez pas, je trouverai la sortie tout seuil :stuck_out_tongue: )