Les oeuvres de Furuya touchent un public relativement restreint en France. D’ailleurs, il n’y avait plus qu’Imho, éditeur modeste s’il en est, pour publier l’auteur récemment quand Panini et Delcourt n’avaient pas donné suite au-delà d’une première tentative.
Ah ok merci pour les précisions.
ça confirme que j’y connais rien.
Et tu oublies Casterman (il me semble que ce sont les premiers à avoir traduit certains de ses mangas, avec La musique de Marie et Le cercle du suicide).
Je l’ai découvert avant ça, pour ma part, en japonais, avec ses recueils (Palepoli, Garden et Wsamarus 2001), puis π, qui m’a bien fait rigoler.
Je préfère d’ailleurs sa veine délirante/humoristique à sa veine sérieuse ou ses adaptations d’autres auteurs.
Tori.