Bon, va falloir me le vendre, parce que le sous-titre ne m’attire pas du tout ! ![]()
J’essayais de déplacer ton message de l’autre sujet, mais je n’avais pas vu que tu avais créé le nouveau…
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Bon, Usamaru Furuya, c’est un peu particulier… Je ne suis pas certain que ce soit ta came.
Je ne connais pas ce titre en particulier, cela dit.
J’ai trouvé ce résumé :
Entièrement en couleur, ce drame narre la rencontre entre deux adolescents : Kusunoki, victime d’un père abusif et agresseur sexuel, et Eishin, un littéraire qui vit une relation conflictuelle avec sa mère. Petite mise en garde : le récit présente des thèmes sombres tels que les violences sexuelles ou le harcèlement. Il ne doit pas être mis entre toutes les mains.
Tori.
Un récit plein de gaité, donc.
Cela dit, faut que je vois les dessins… ma non-came, c’est le cucul. Et là, on va s’en éloigner franchement.
Mais c’est vrai que ça m’attire pas forcément…
(et je vois que tu as sorti le macron… c’est de saison, tu as raison)
J’ai hésité à ajouter le sous-titre, également…
C’est une œuvre récente de l’auteur (elle date de l’an dernier) et les Italiens en ont déjà une traduction.
Je prendrai très certainement.
Tori.
Après avoir initié le retour des œuvres de Hiroshi Hirata, maître du manga de samouraï, avec La Force des Oubliés et Tueur, KITSUNÉ, le label manga de Komics Initiative, accueille aujourd’hui un auteur contemporain majeur : Usamaru Furuya.
Un nom qui, chez les lecteurs familiers de son œuvre, suscite immédiatement fascination et passion.
Connu pour La Déchéance d’un homme, Litchi Hikari Club, La Musique de Marie ou encore La Croisade des Innocents, Furuya est un auteur insaisissable. Provocateur, expérimental, profondément psychologique, il navigue entre manga alternatif, art contemporain et surréalisme avec une liberté rare.
Chaque nouveau projet devient pour lui l’occasion de se réinventer.
À travers des récits souvent sombres, il explore les fractures psychologiques et sociales du Japon moderne : l’aliénation, l’obsession, le désir, la solitude ou encore la disparition de soi. Une approche qui lui vaut d’être régulièrement rapproché d’auteurs comme Shintaro Kago, Inio Asano ou Suehiro Maruo.
Et c’est précisément cette sensibilité qui traverse Shinjū, mourir d’amour.
Publié en 2025 et entièrement en couleurs, ce manga compte probablement parmi les œuvres les plus mélancoliques de l’auteur. Furuya y réinterprète le thème du suicide amoureux à travers un regard profondément contemporain, où se mêlent solitude, dépendance affective, besoin de fusion émotionnelle et incompréhension du monde.
Un drame psychologique troublant et hypnotique, porté par une esthétique aussi magnifique qu’inconfortable.
Une œuvre sur des êtres qui confondent amour, obsession et effacement de soi.
Nous sommes extrêmement fiers de pouvoir vous présenter ce titre dès le 26 mai sur Ulule, dans une édition regular souple ainsi qu’une édition collector cartonnée (et d’un prix « early birds » pendant la semaine de lancement).
Pas le temps de rentrer du boulot que c’est déjà à 100%
J’ai craqué.
Tori.
Ah oui dis donc !
205%
Palier 250% dépassé
(256)
Palier 325 dépassé
(338)




