Spawn 2026
Dans ce nouveau format "annuel’, Todd McFarlane et Brett Booth ont ouvert une nouvelle ère pour le rejeton des Enfers. Ils poursuivent ses aventures alors que ses pouvoirs sont extrêmement amoindris.
De nouvelles menaces ont émergé de l’ombre. Alors que les Zones Mortes retrouvent leur état normal, plusieurs nouveaux acteurs influents apparaissent, se disputant le contrôle des Enfers, alors que Nyx semblait bien installé sur le trône.
- Éditeur : Delcourt
- Date de publication : 18 juin 2026
- Langue : Français
- ISBN-10 : 2413095373
- ISBN-13 : 978-2413095378
C’est toujours comme ça en période de cohabitation.
Je suis étonné par le choix de l’illustration de couverture. C’est un frenchie ?
Non, c’est une couv’ de Danny Earls (qui a notamment dessiné des épisodes du Hulk de PKJ)…
C’est là qu’on voit tout l’intérêt d’une jambe droite telle que celle-ci pour casser une verrière.
Ou alors le mec, qui a tiré une balle de son pistolet, a brisé la verrière pour faire tomber spawn plus facilement et que le truc que tu crois être une jambe fait plutôt partie du centre de la verrière, au sommet ![]()
Non c’est sa jambe.
Ah ouais, d’accord ! ![]()
Tu n’as pas lu Spawn ?
Les tout premiers seulement
Delcourt poursuit sa nouvelle politique d’édition de l’univers Spawn, avec désormais un gros volume par an, pour proposer les 12 derniers numéros VO, dans un beau format avec un bon rapport qualité-prix.
Ici, Todd McFarlane continue la réinvention de son personnage en le réorientant pleinement. Les aventures sans super-pouvoir sont (déjà) terminées, et il est temps qu’Al Simmons rassemble des troupes pour faire à un terrible et immense piège de Nyx, la Reine des Enfers qu’il a nommée lui-même. Et c’est sans compter la menace de Sinn, le nouveau nom de Cogliostro qui veut ressusciter une entité bien connue de cet univers…
Avec Spawn 2026, l’on se projette pleinement dans le renouvellement de la saga infernale, avec le plaisir du rassemblement global, la réussite graphique d’un Brett Booth impliqué, et quelques choix qui forcent un peu la suspension d’incrédulité. Cela peut surprendre, mais cela demeure constamment imprévisible et prenant, et donc une réussite !
Ma critique complète ici :
La réussite graphique de Brett Booth ?
D’un. Pas de. ![]()
Y a plusieurs Brett Booth ? ![]()
Oui.
OK. J’ai le souvenir du gars qui imitait Jim Lee avec des proportions aberrantes, mais j’avoue que je n’ai pas suivi sa carrière depuis au moins trente ans !
Moi, je kiffe !
Cette phrase est terrifiante.



