Stuart Bloom, le propriétaire de la boutique de comics, est chargé de rétablir la réalité après avoir accidentellement brisé un appareil conçu par Sheldon et Leonard, provoquant ainsi une apocalypse du multivers. Stuart est aidé dans cette quête par sa petite amie Denise, son ami géologue Bert, et le physicien quantique/baratineur de service Barry Kripke. En chemin, ils rencontrent des versions alternatives des personnages de « The Big Bang Theory » que nous connaissons et aimons. Et comme le suggère le titre, les choses ne se passent pas très bien.
Spin-off de « The Big Bang Theory » (2007-2019).
Comédie/science-fiction Série américaine Créée par Chuck Lorre, Zak Penn et Bill Prady Avec Kevin Sussman, Brian Posehn, Lauren Lapkus… Sur HBO MAX à partir du 23 juillet
Je ne sais pas si ça sera bien, mais j’applaudis le goût du risque des producteurs de tenter complètement autre chose que le show original et son premier spin-off.
J’ai regardé le premier épisode et j’ai trouvé ça plutôt sympa. Pas drôle à s’en décrocher la mâchoire ça c’est sur, mais ce délire de variations multiverselles est assez amusant. Je m’en fous des autres spin-off de Big Bang Theory mais j’aime l’idée à la base de celui-là et cette entame est bien emballée, avec une explication rapide et efficace de la situation avant le début d’une quête qui va se révéler explosive et saignante. J’espère que ça ne va pas s’essouffler en cours de route car le dernier plan montre que les auteurs peuvent s’autoriser pas mal de choses avec le concept, en changeant de décors, d’ambiances et de ton à chaque fois…tant que le personnage principal échoue à sauver l’univers (c’est dans le titre de toute façon)…
Vu le deuxième et c’est encore une fois très chouette. L’utilisation des comics pour participer à l’explication de la nature de l’univers visité est assez savoureuse et le gag récurrent de l’implant fonctionne à chaque fois (surtout quand Kripke en prend plein la tronche). Comme pour le précédent, un personnage emblématique de Big Bang Theory trouve bien sa place dans cette dimension alternative et l’ensemble est rondement mené…
Vu le troisième…de plus en plus court (17 mn !) mais au final ce n’est pas si mal car l’épisode va droit à l’essentiel jusqu’à une dernière partie riche en effets spéciaux. Le défilé des anciens de BBT continue (et ils ne s’en sortent pas tous de la même façon) et il y a pas mal de bonnes petites idées dans cette virée dans une dimension magique (et pour une fois il n’y a pas que des comics DC et Archie ^^)…
vu aussi et beaucoup aimé. C’est fun, ça va vite et ça intègre bien le lore de BBTS, même si j’aurais bien voulu voir Sheldon ne pas s’enerver dans l’épisode 2.
Oui, chaque épisode est plus court que le précédent… Bon, avec trois épisodes, on ne peut pas généraliser, mais ça aurait pu être marrant que ce soit le cas jusqu’à la fin de la saison, un peu comme une spirale, avec un rythme qui s’accélèrerait…
Le traitement de Dr Strange !
Sympa, en tout cas, ce monde où science et magie sont inversées.
Un hôpital psychiatrique, un questionnement de la réalité…voilà une situation souvent exploitée dans d’autres récits, aussi bien sur papier que sur le petit et le grand écran et qui s’intègre bien aux péripéties multidimensionnelles des héros de SFTSTU. Les gags sont joliment absurdes (Weird Al !), les petits indices sont efficacement distillés tout au long de l’épisode, notamment par un comic-book bien évidemment, et la révélation finale (la Matrice !) est très amusante. De telles références/clins d’oeil offrent pas mal de possibilités aux univers visités…
Une mi-saison qui m’a fait l’effet d’être un peu « à l’économie », la dimension visitée n’ayant pas vraiment besoin d’effets spéciaux pour exister. Pas mon épisode préféré de la saison mais ça reste fun, surtout dans la façon dont les quatre personnages principaux viennent foutre la merde dans la vie paisible de cette civilisation tribale…
Vu le sixième. Un épisode presque plus « calme » (enfin, sauf pour Kripke et Bert), qui se concentre sur l’histoire d’amour de Stuart et Denise qui essayent de se poser après avoir sauté de dimension en dimension depuis le début. Mais l’aspect romance n’est pas si mignon que ça dans un univers où les humains sont des ruminants. Très sympa, quelques moments bien absurdes (et peu ragoûtants)…mais j’attends un peu plus du prochain car l’univers suivant devrait donner lieu à des gags assez croustillants (surtout avec Kripke)…
Ce qui m’a appris un mot, pour lequel je me suis demandé quel était l’équivalent en français… et il n’y a apparemment pas de mot précis pour ça en fançais : « cud », c’est de l’herbe ruminée, mais je n’ai pas trouvé de terme spécifique qui la désigne.
Vu le septième, l’épisode le plus court de la série. Et ce n’est pas si mal qu’il dure à peine 15 minutes car il est super fun, mené sans temps morts, avec une construction des dialogues très réussie, un véritable ping-pong entre ce qui est dit et ce qui est pensé…jusqu’à un final mouvementé qui en rajoute dans le chaos du bordel multiversel que vit le quatuor vedette (ah, le plan des centaures )…