SUPER-VILAINS ANTHOLOGIE (Collectif)

[quote]SUPER-VILAINS ANTHOLOGIE
*Scénario: Collectif – Dessin: Collectif
Public: Ado-adulte – à partir de 12 ans
Genre: Horreur,Super-héros
Collection: DC Anthologie
Date de sortie: 31 octobre 2014
Pagination: 352 pages
ISBN: 9782365774222
Prix: 25.00 €

Le Joker, Lex Luthor, Sinestro, Darkseid, les Lascars… Les figures du mal sont légion dans l’Univers DC. Retrouvez dans cet album les épisodes les plus marquants et les affrontements les plus terribles qui opposent ces criminels d’exception à leurs valeureux opposants !*[/quote]

Le sommaire:

Liens:
Le site de l’éditeur : www.urban-comics.com
La page facebook de l’éditeur : www.facebook.com/UrbanComics

Excellent. Pour Halloween, en plus.
J’en suis, j’avais adoré celle sur le Joker, dans le même créneau. Y’a des tas de trucs que je connais de réputation sans les avoir jamais lus…

On a lu…Super-Vilains Anthologie => dailymars.net/on-a-lu-super- … nthologie/

Rolalah je suis en train de le lire là, certains récits franchement, c’est une souffrance, notamment ce Joker + Pingouin, je suis bien heureux de lire des comics aujourd’hui… (Oui, fallait que ça sorte)

Bordel ouais.
J’aime le Golden Age, j’aime le Silver Age, certains récits sont vraiment des perles intemporelles, mais alors pour la plupart… franchement, ce n’est vraiment pas pour moi.

Rien de neuf au final. 90% de ce qui sort aujourd’hui chez les big two c’est du quelconque et sera surement une torture à lire pour beaucoup de gens qui découvriront ces récits dans 40 ou 50 ans

(déjà quand je m’aventure à lire une bd du début des années 90 de chez Image j’estime mener un grand combat)

Ça me fait penser aux jeux vidéos : les jeux d’avant 1985 font vraiment mal aux yeux de la plupart des gens qui n’y ont pas joué à l’époque… et les premiers jeux sortis sur PlayStation, dont les graphismes nous semblaient sublimes à l’époque ont vraiment plus mal vieilli que les derniers jeux de la génération précédente…

Tori.

Et parfois même aux oreilles.

Hé ho Toshiden c’était très bien :imp:

(non ?)

Plus que les graphisme je crois que c’est un plus large ensemble. Je pense au mécanisme de jeu et à la jouabilité.

Et surtout on peut l’englober à toute forme d’art je pense. Là on parle de BD mais je pense que beaucoup de gens de vingt ans ou trente ans auraient du mal à regarder un film des années 30, 40 ou 50.

(j’ai failli trucider mon filleul pour qui Leone, Peckinpah ou Ford c’est trop ringard)

(“ouais non je vais plutôt regarder la version de Psychose en couleurs c’est mieux”)

(petit con)

Pas faux. Mon neveu de 16 ans adore le cinéma des années 80, mais il a du mal à regarder des films plus vieux…genre avant La Guerre des Etoiles
Mais il adore Princess Bride, Stand By me, les Indiana Jones, les Retour vers le futur (qu’il a du goût, ce gamin :wink: )…récemment, il a vu pour la première fois et aimé le Shining de Kubrick (alors que moi, j’ai mis du temps pour l’apprécier)…
Mais avant ça, il ne peut pas, ça l’ennuie…

Moi même dès que je tape dans les années 20 j’ai souvent du mal. C’est là où tu te rend compte de l’impact du temps et ca permet de beaucoup relativiser les nombreux “chef d’oeuvre” entendu tous les quatre matin pour le dernier film ou la dernière série en date.

(ouais le coup de La guerre des étoiles il ma l’a fait aussi)

(par contre il kiffe La menace fantôme)

(je l’ai foutu au pain et à l’eau)

Dans les films des années 20, mate au moins Le Mécano de la General !

Enfin là, mon problème n’était pas du tout le graphisme, c’est plus les situations un peu bidons, la narration d’époque… c’est ça qui me fait souffrir…

Y’a celui-là, mais aussi “Nosferatu”, “L’Aurore”, “Metropolis”, “La Chute de la Maison Usher”, “L’Inconnu”, etc…
Je suis peut-être un peu absolutiste sur cette position, mais je ne comprends ce qu’il y a de difficile dans le cinéma des années 20. Sans compter que c’est un des plus inventifs (pour des tas de raisons, notamment l’absence de son) de toute l’histoire du cinéma. Y’a une phrase d’Alain Resnais que j’adore : “quand j’ai envie de nouveauté, je regarde un film des années 20.” Tout est dit…!

Blacki : Mais j’y pensais aussi :wink: . Le “blocage” ou ennuie appelons-le comme on veut ne se limite pas au visuel à mon sens mais à la manière de raconter.

Oui c’est là que je suis assez de mauvaise foi parce que les films de Buster Keaton ou de Chaplin je kiffe

Non mais quand je dis que j’ai du mal c’est pas que je n’aime pas. C’est plutôt que je les regarde avec une vision plus distancié que si je regarde un Hitchcock par exemple

(mais par contre La chute de la maison Usher je trouve ça chiant)

(je préfère la version de Corman)

l’été dernier, je me suis refait une volée de Harold LLoyd. J’aime beaucoup Buster Keaton pour son côté jusqu’auboutiste, mais dans le genre, Lloyd est pas mal non plus. Je ne sais plus comment s’appelle celui qui se termine par une course poursuite d’une demi-heure avec TOUS les moyens de transport dispos à l’époque (cheval, moto, bagnole, tramway, etc.) mais c’est une dinguerie assez énorme.

Et pendant la prod de Cosmonautes, j’ai enfin vu La Femme dans la Lune, de Fritz Lang, et la séquence du lancement de la fusée est proprement hallucinante. Y a un paquet de trucs complètement prophétiques de ce que seraient les lancements de la NASA 40 ans plus tard. (bon, faut dire que le consultant scientifique du film, c’est Herman Oberth, l’homme qui a appris son métier au jeune Wernher von Braun)

C’est pas ce film qui a inspiré Hergé pour Objectif Lune/On a marché sur la Lune d’ailleurs ?

Non, ça c’est Destination Lune, un film de 1950 écrit par Robert Heinlein (qui avait bossé à la mise au point des tenues pressurisées dans les années 40, dans le cadre des essais des premiers avions à réaction)

Ces blocages, ce serait pas un peu comme les langues étrangères ? Une fois qu’on en a apprit quelques une parait il que les autres viennent toutes seules et l’on peut apprécier alors l’inventivité de chacune.

Harold Lloyd, c’est top (et jusqu’au boutiste en effet, le mec a laissé au moins une moitié de main sur un tournage d’où le gant noir qu’il portait sur certains films), mais Keaton apporte une dimension “affective” à ce type de cinéma burlesque, dont “Le Mécano…” est effectivement emblématique.