TALES FROM THE DARK MULTIVERSE (Collectif)

C’est marrant, mais elles ne sont pas trop de mon goût. Pas détestables, mais pas géniales non plus.

J’aime les compositions, la gestion des ombres, le mouvement des corps… Wow, quoi !!!

Jim

Bah, voilà, pour le coup, je ne suis pas fan. Et le mouvement du corps ne me parle pas trop, en fait.
Pourtant, ça raconte quelque chose, ce n’est pas iconique, mais je ne suis pas époustouflé.

Un aperçu de Tales from the Dark Multiverse: The Death of Superman :

« In a broken world much like our own, Lois Lane, twisted by rage and grief, becomes the Eradicator and takes revenge on those who let Superman die, and the corrupt world he could never defeat. Now, with the power of a god, she’s going to end the battle by any means necessary…and the Reign of the Supermen will be over before it begins! »

Written by Jeff Loveness (Rick & Morty, Judas, Groot)
Pencils by Brad Walker (Detective Comics, Aquaman)
Inks by Andrew Hennessey & Norm Rapmund
Color by John Kalisz
Cover by Lee Weeks (Batman)
In Shops: Oct 30, 2019
Final Orders Due: Sep 30, 2019
SRP: $5.99

Source : www.newsarama.com

Je le sens bien,celui-là.

Pas moi… Ca sent le bon gros récit fainéant

Premier aperçu de Tales from the Dark Multiverse - Blackest Night :

written by TIM SEELEY
art by KYLE HOTZ and DEXTER VINES
cover by LEE WEEKS
What could be blacker than the Blackest Night? From the pages of Dark Nights: Metal comes a Dark Multiverse retelling of the Green Lantern event that changed the DC Universe forever…only this time, the Black Lanterns win! Now, 23 days after the apocalypse, witness the rise of Sinestro as the Limbo Lantern! Trapped between life and death as a White and Black Lantern, Sinestro seeks to save the universe—or end his miserable life—once and for all! Joined by Dove, Lobo, and Mister Miracle, the last living beings in the universe will put everything on the line to give their world one final chance.
ONE-SHOT
PRESTIGE FORMAT
ON SALE 11.13.19
$5.99 US | 48 PAGES
FC|DC

Source : www.newsarama.com

Tales from the Dark Multiverse: Batman - Knightfall #1

(W) Scott Snyder, Kyle Higgins (A) Javi Fernandez (CA) Lee Weeks
Don’t miss this twisted tale from the pages of the game-changing event « Batman: Knightfall »! Thirty years after Bruce Wayne was broken and failed to take back the mantle of the Bat, Jean-Paul Valley, now known as Saint Batman, has turned Gotham into the city of his dreams. In his new order, killing has become commonplace and criminals live in constant fear-all in the name of justice. But just when all seems lost, a new hope for Gotham City rises…the son of Bane!
In Shops: Oct 16, 2019
SRP: $5.99

Source : www.comicbook.com

Bon, c’est pas mal.
Pour surfer sur le Dark Multiverse de Scott Snyder, et préparer une future Crisis, DC sort des one-shots sur le Dark Multiverse. Où des auteurs revisitent les grands événements DC, pour montrer comment ça aurait pu « mal tourner ».
On commence avec Batman (bien sûr) et surtout Knightfall. Où Jean-Paul Valley n’est pas vaincu par Bruce Wayne quand il va trop loin. On a donc une histoire trente ans après la victoire de Valley, pour voir comment Jean-Paul a transformé Gotham… et comment certains veulent le stopper.
C’est pas mal, oui.
Le bond temporel me semble un peu long, mais Scott Snyder & Kyle Higgins ont plusieurs bonnes idées : Valley drogué au Venom pour tenir / deux agents ultra-violents (dont un proche des grands tueurs comme Jason ou Halloween, immense et mutique) / Bruce Wayne gardé en vie mais mutilé pour être visité une fois l’an par Jean-Paul pour obtenir enfin son aval / un monde écroulé sauf Gotham dominée par une religion violente / le fils vengeur de Bane qui vient renverser Azrael avec sa mère, Shiva / Bruce ramené via des nano-machines. Ca n’est pas révolutionnaire, mais ça fait le job, et ça caractérise une ville très sombre, dans un récit noir… m’enfin, c’est justifié ici, quand même.
Bon, je trouve que le final tombe à plat (Bruce tue Bane Jr et Shiva, car il trouve que Valley a « raison » mais veut tout pour lui ; trente ans de mutilation et de réclusion l’ont rendu fou) même si ça a du sens. Mais c’est mal amené. Dommage.
L’ensemble est solide, gore, sombre - mais c’est le but de la collection, hein. C’est surtout très, très beau car Javi Fernandez livre des planches magnifiques. Le graphisme est juste parfait, les images sont superbes, la narration est idéale. Un plaisir visuel total, pour un récit correct.
Un bon moment. Je suis curieux des prochains numéros.

Un What If made in DC.

J’ai bien aimé.

Un Elseworld, voyons.

Ben la logique de Elseworld,c’est plutôt de transposer un personnage et son entourage dans un contexte différend.

Batman dans un monde lovecraftien,par exemple.

Marvel le fait aussi avec Space Punisher,5 ronins et Marvel Noir.

Les Evil Batmen de Metal y correspondent.

Là,on a un évènement différent dans la vie de Batman:« Et si AzBat avait vaincu Batman ».

Il y a des « Elseworlds » qui fonctionnent sur l’idée d’une transposition dans un autre contexte, mais aussi des « Elseworlds » qui fonctionnent sur le principe d’un évènement-clé différent (Red Son de Millar : et si bébé Kal-El avait atterri en URSS plutôt que dans le Kansas ? Le Clou de Davis : et si les Kent avaient crevé un pneu le jour où ils auraient dû le rencontrer au bord de la route ? par exemple).

Pas faux!

Après,c’est juste ma façon personnelle de voir les choses.

Premier aperçu de Tales from the Dark Multiverse: Infinite Crisis par James Tynion IV et Aaron Lopresti :

Source : www.newsarama.com

Je dirais anecdotique. Ca sent un peu le remplissage par moment.

(W) Jeff Loveness (A) Brad Walker, Andrew Hennessyn Norm rapmund, John Kalisz (CA) Lee Weeks
The Dark Multiverse takes on the highest-selling comic book event of all time-the Death of Superman! In a broken world much like our own, Lois Lane, twisted by rage and grief, becomes the Eradicator and takes revenge on those who let Superman die, and the corrupt world he could never defeat. Now, with the power of a god, she’s going to end the battle by any means necessary…and the Reign of the Supermen will be over before it begins!
In Shops: Oct 30, 2019
SRP: $5.99

Source : www.cbr.com

Bon, c’est pas mal, ça. Le deuxième tome des Tales From The Dark Multiverse se concentre sur la Mort de Superman… et ça fonctionne plutôt bien.

Superman meurt, et Lois Lane assiste à son trépas face à Doomsday ; mais la journaliste s’emporte. Sa douleur se transforme en fureur, en ressentiment. Elle rejette les super-héros, absents lors de la bataille, et absorbe la douleur des Kent ; Jonathan est dans le coma après un arrêt cardiaque, Martha est brisée. Le monde tourne mal, et Lois est rongée par l’absence de Superman. Elle ramène la cape dans la Forteresse de Solitude, où apparaît l’Eradicator… qui serait arrivé « trop tard », car le placement de Clark dans la Matrice ne fonctionne pas. L’Eradicator va périr, mais Lois propose de « prendre » son pouvoir ; pour continuer et finir la mission de Clark. Lois obtient donc ces pouvoirs, mais sa fureur demeure. Elle s’en prend au crime, dans toutes ses formes. Elle tue les super-vilains, elle brise les organisations criminelles, et tue même Batman après un combat violent. Elle tue aussi Lex Luthor, qui a multiplié les sales coups après la mort de Clark. Elle s’oppose à Cyborg-Superman, qui ne se cache pas ici derrière un mensonge ; Henshaw tue Steel et Superboy. Lois le combat, des gens meurent, mais… Clark revient ; la Matrice a pris plus de temps. Superman est cependant troublé par cette Lois tueuse, Cyborg-Superman en profite, Lois fonce, le fait exploser… mais cela re-tue Clark. Mort à cause de sa fureur, alors qu’elle sentait qu’il la rejetait. La douleur l’emporte et Tempus, le narrateur, prend acte que la noirceur l’emporte toujours, dans le Dark Multiverse.

Ouais, c’est plutôt bon. Je ne connais pas Jeff Loveness, mais il s’en sort bien. Il construit intelligemment la Lois « en fureur » avant la prise de pouvoirs, avec un focus pertinent sur sa douleur et son ressentiment après la mort de Clark ; ça a du sens, ça fonctionne. Même si Lois a réagi différemment dans la continuité normale, on peut imaginer qu’elle ressente tout ça, et le scénariste gère bien. Idem pour la transformation, puis la folie furieuse… tout est fluide. Il n’y a guère que la deuxième mort de Superman que je trouve un peu expédiée, voire maladroite, car pas très claire - mais ça reste léger.
L’essentiel est maîtrisé. Le récit est brut, violent ; un peu bête et méchant, mais ça reste l’esprit de la collection. Brad Walker livre de jolies planches, son style fonctionne bien en référence à la décennie concernée. C’est efficace et fluide.
Un bon numéro, qui surfe bien sur le thème général et exploite bien l’événement concerné. Bien joué !

(W) Tim Seeley (A) Kyle Hotz, Dexter Vines, Danny Mikki, Walden Wong, David Baron (CA) Lee Weeks
What could be blacker than the Blackest Night? From the pages of Dark Nights: Metal comes a Dark Multiverse retelling of the Green Lantern event that changed the DC Universe forever…only this time, the Black Lanterns win! Now, 23 days after the apocalypse, witness the rise of Sinestro as the Limbo Lantern! Trapped between life and death as a White and Black Lantern, Sinestro seeks to save the universe-or end his miserable life-once and for all! Joined by Dove, Lobo, and Mister Miracle, the last living beings in the universe will put everything on the line to give their world one final chance.
In Shops: Nov 13

Source : www.newsarama.com

Un bon petit numéro, pour ce What If/Elseworld du « pire ».
A nouveau, Tempus Fuginaut (définitivement le « Uatu de DC », qui narre ces récits du Dark Multiverse hérité de Dark Nights : Metal) cherche un peu d’espoir (vu qu’une « Crise arrive ») dans le Dark Multiverse. Il cherche des Univers qui auraient bien tourné.
Il regarde cette fois-ci un univers où, à la fin de Blackest Night, Sinestro n’a pas divisé le pouvoir White Lantern en d’autres, et a tout gardé pour lui. Sauf que c’est bien l’union collective qui a permis de vaincre Nekron… et ça se passe très mal, là. Nekron l’emporte, Sinestro s’en veut et veut se suicider ; sauf que l’anneau White Lantern le ramène, à moitié. Il a donc un anneau White Lantern et un anneau Black Lantern, pouvant autant « ramener » un Black Lantern pour quelques secondes… que devant le « retuer » l’instant d’après. Plusieurs semaines après, l’Univers est quasiment entièrement composé de Black Lanterns. Sauf que Lobo a été engagé par un mystérieux commanditaire de Takron Galtos, pour récupérer sur Terre Dove (agente de l’énergie White). Sinestro les rejoint, les accompagne après quelques contacts brutaux. On apprend finalement que le commanditaire est Mister Miracle, qui échappe aux New Gods Black Lantern. Il veut utiliser la source d’énergie de « Vie » derrière le Mur de la Source, pour les faire passer dans Dove, un canal de cette énergie ; pour libérer l’Univers de l’énergie Black Lantern. Le plan est bon, et se lance, mais arrivent alors les Black Lanterns dont Nekron qui possède Darkseid ! Hal Jordan et Soranik viennent appuyer la culpabilité de Sinestro. Mister Miracle hésite à activer le plan, car Nekron/Darkseid révèle que ça tuerait tous les Black Lanterns ; dont Barda. Mister Miracle tue alors Dove, ne voulant pas qu’elle agisse, et Lobo tue Mister Miracle, car Lobo s’était entiché de Dove (seul élément « pur » qu’il ait jamais vu dans sa vie et l’Univers). Sinestro « force » ses anneaux, accède seul à l’énergie de la Source, libère l’énergie et la fait passer par Lobo (dont les super-résurrections embêtent les Black Lanterns). Sauf que si les Black Lanterns sont détruits, l’Univers entier est reconstruit… via le « canal Lobo ». De nouvelles formes de vie apparaissent, basées sur l’approche et l’agressivité de Lobo. Sinestro est seul dans un Univers de violence et de super-compétition, conscient qu’il a créé ça…
C’est bien sombre, clairement ; mais c’est plutôt bien fait. Tim Seeley ne verse pas « trop » dans le glauque, ni le gore. Il suit les éléments de Blackest Night, un événement déjà très sombre ; il n’empire pas la note, mais ne l’allège pas non plus. L’auteur gère cependant bien ses éléments, et son choix de personnages (Sinestro dans la ligne établie par Geoff Johns, Dove, un très bon Lobo, Mister Miracle cohérent) est plutôt intelligent. Le rythme est bon, tout est assez fluide, le sentiment d’apocalypse est réel. La solution proposée a du sens dans la continuité DC, les réactions aussi… et le final a l’effet d’un « twist » désespéré qui fonctionne bien.
Impression très positive, donc, d’autant que Kyle Hotz illustre ça très efficacement. Il a beaucoup d’encreurs, mais ses planches sombres, ses designs un peu exagérés (mais pas trop, tiens) sont de bonnes idées pour cette ambiance.
Une lecture sèche et sombre, mais qui est bien menée et finit sur un twist bienvenu, et qui relève d’un humour noir bien vu.