Pour transporter des cargaisons sensibles, de grande valeur, dangereuses, voire même interdites, une seule solution : faire appel à l’Armada Fantôme.
Mais quand l’un de leurs meilleurs agents a le malheur de transgresser LA règle d’or de confidentialité en regardant de plus près le contenu de sa cargaison, la mission prend un tour inattendu. Embarqué dans une conspiration qui va radicalement changer sa vie, et peut-être même la face du monde, Trace va faire pleuvoir les flammes de l’Enfer sur ses anciens commanditaires !
Pour moi non. Je vois son nom revenir souvent mais je ne crois pas avoir lu de choses mémorable de lui pour qu’il soit devenu un argument de vente en ce qui me concerne
God Country je me le suis mis sur ma liste de lecture et ce que j’en avais feuilleté m’avais beaucoup plut. Du coup je vais déjà me lire ce Ghost Fleet dont l’histoire me plais plus et voir par la suite pour plus découvrir un travail dont j’avais « évité » beaucoup de choses pour cause d’inintérêt pour les titres mainstream (Venom notamment)
Ça a l’air chouette ! Je vais y jeter un œil chez le libraire.
La citation d’ Iron Maiden (« Fear of the dark »), elle vient de toi ou ça fait partie de The Ghost Fleet
Le fait que la série a été raccourcie par l’éditeur, à cause des méventes, a contraint les auteurs à condenser le dernier acte et à sabrer pas mal de péripéties. Ça donne une fin un peu accélérée et quelques sous-intrigues soit rapidement évacuées soit carrément oubliées. Rien de fâcheux, mais c’est palpable, là où le format plus court de God Country offre un plus grand équilibre.
et maintenant lu et adoré. Notamment parce que les contraintes liés au vente et la manière de gérer cela m’a beaucoup plus et dénote d’une certaine compréhension de la narration et d’une maîtrise de son sujet même si certaines limites ne peuvent être hélas dépasser.
Au delà de ça, il y a une énergie qui rappelle Mad Max qui fait plaisir à voir et des personnages vraiment chouette. Un gros plaisir de lecture en ce qui me concerne et, donc, du coup je vais aller me prendre son God Country