UNE MALÉDICTION DOIT SE NOURRIR… C’est l’histoire d’une mystérieuse pièce d’argent qui passe de main en main depuis des siècles, de la Nouvelle Angleterre puritaine aux terres ravagées de 2467… Ce sont les récits de toute les peines et toutes les horreurs qu’elle a engendrées. Connu et primé pour son travail sur Star Wars et Justice League/Black Hammer, le scénariste Michael Walsh a donné cette ligne directrice aux auteurs les plus réputés du moment, de Jeff Lemire à Ed Brisson, pour qu’ils écrivent chacun un chapitre de ce terrifiant anathème. « L’ouvrage parfait pour tous ceux qui ont soif de cauchemars. » Comic Book Review
Des soldats coincés dans les Alpes enneigées. Les jeux cruels d’un pompier familier. Un couple luttant contre les affres du confinement… La mystérieuse pièce d’argent passe d’une poche à l’autre, procurant un espoir fugace pour celui qui la trouve car son but n’est pas de porter chance, loin de là. Son voyage semble pourtant arriver à son terme mais est-ce vraiment la fin ? Dans ce dernier volume, Michael Walsh, connu et primé pour son travail sur Star Wars et Justice League/Black Hammer, fait une fois encore équipe avec les meilleurs scénaristes du moment : James Tynion IV (The Department of Truth, Batman), Stephanie Phillips (Grim, Harley Quinn), Johnnie Christmas (Tartarus, Firebug) et Ponsak Pichetshote (The Good Asian, Infidel) afin de faire frissonner d’angoisse tous les amateurs d’horreur.
Tiens, Jim, comment ça se passe, pour les droits d’auteur, quand un éditeur vend un stock de bouquins à un soldeur ? Techniquement, il a fait une vente ferme de ces livres, il devrait donc devoir quelque chose, non, même si ces livres n’atteignent pas le lecteur ?
De mémoire (mais sur ce titre en particulier, faudrait que je retrouve le contrat), il y a un pourcentage sur le prix de vente au soldeur, mais avec un plancher, en deçà duquel l’auteur ne touche rien : en gros, si c’est méga soldé très très peu cher, y a que dalle. Et c’est souvent le cas. Faudrait que je relise précisément (ce contrat-ci, et d’autres, aussi, pour comparer).
Ouais, je m’attendais un peu à ça.
C’est un peu « on vend à bas prix pour ne pas garder du stock qui nous coûterait trop cher, on ne va pas, en plus, filer du fric aux auteurs ! ».