En cette fin/début de révolution autour de notre étoile, j’en profite pour évoquer ici ce nouveau projet sur lequel je bosse avec mon ami @thomas.mauceri .
Je vous montre une petite esquisse de couverture pour parler d’un truc grand et ambitieux ! Parce qu’on va régulièrement passer de l’infiniment petit à l’infiniment grand dans cette histoire. Et puis on va essayer de vous parler d’amour, aussi.
Il y a un projet secret qui est en fait un livret pour un CD (dans la lignée de ses illustrations pour Rob-O, l’odyssée spatiale d’un rêveur de métal). En revanche, je n’arrive pas à identifier ledit CD, ni même s’il a été produit, finalement.
Alors personnellement, je ne connaissais pas le terme « tokamak » (ou alors je l’ai entendu ou lu, mais pas retenu, mais tout de même, ça ne me dit rien du tout…). Donc je viens d’apprendre quelques trucs :
Un tokamak est un dispositif de confinement magnétiqueexpérimental explorant la physique des plasmas et les possibilités de produire de l’énergie par fusion nucléaire. Il existe deux types de tokamaks aux caractéristiques sensiblement différentes, les tokamaks traditionnels toriques (objet de cet article) et les tokamaks sphériques.
Inventé au début des années 1950 par les physicienssoviétiquesIgor Tamm et Andreï Sakharov sur une idée originale du physicien Oleg Lavrentiev, l’acronyme tokamak vient du russe « тороидальная камера с магнитными катушками » (toroidalnaïa kamera s magnitnymi katouchkami : en français, « chambre toroïdale avec bobines magnétiques »). On rencontre – plus rarement – la graphie tokomak . Le premier tokamak, dénommé T1, a été construit à l’institut Kourtchatov à Moscou[1].