TOP OF THE LAKE (Saisons 1-2)

Tai, une jeune fille âgée de 12 ans et enceinte de 5 mois, disparaît après avoir été vue pour la dernière fois dans les eaux gelées d’un lac du coin. Chargée de l’enquête, la détective Robin Griffin se heurte très rapidement à Matt Mitcham, le père de la jeune disparue qui se trouve être aussi un baron de la drogue mais aussi à G.J., une gourou agissant dans un camp pour femmes. Très délicate, l’affaire finit par avoir des incidences personnelles sur Robin Griffin, testant sans cesse ses limites et ses émotions…

[quote]CREATEURS

Jane Campion & Gérard Lee

DISTRIBUTION

Elisabeth Moss, Holly Hunter, Peter Mullan, David Wenham, Lucy Lawless, Thomas Wright…

INFOS

Mini-série britannique/australienne/néo-zélandaise
Genre : Drame/Policier
Format : 6 x 60 mn[/quote]

Le teaser :

Jane Campion à la tête d’une série télé ?? Voilà qui est surprenant…et intéressant.
Y’a la nana de “Mad Men” au cast, je vois : tant mieux, elle est excellente cette actrice.

Cette série, recommandée par l’ami **Louisv ** est intrigante, après 3 épisodes je suis toujours un peu perdu, mais captivé.

Bon finalement je jette l’éponge, si l’histoire principale est intéressante le passé de l’enquêtrice parasite (d’autre dirons peut-être enrichie) trop celle-ci (sans parler du cliché monstrueux), en plus c’est bien glauque et surtout trop explicite à mon goût.
Les histoires satellites n’apportent qu’une bonne dose d’ennui, surtout le camp de Paradise ; Ce qui accentue la lenteur, voire la léthargie de certains passages.

Dommage les décors sont magnifiques.

diffusion prochainement sur Arte

[quote=“artemus dada”]

Dommage les décors sont magnifiques.[/quote]

rien que pour voir si j’y suis passé,ça me donne une raison de plus de regarder

Ah, ARTE annonce la série pour “bientôt”. Et les deux teasers que j’ai vu intriguent vraiment beaucoup.

Jim

La mini-série sera diffusée les jeudi 7 et 14 novembre (3 épisodes par soirée).

Up pour rappeler la diffusion de la première partie ce soir.

Initialement prévue comme une mini-série, Top of the Lake aura finalement une seconde saison, toujours chapeautée par Jane Campion et Gerard Lee.

Le tournage de la seconde saison de Top of the Lake, sous-titrée China Girl, vient de débuter. Robin Griffin (Elizabeth Moss) enquêtera sur la découverte du corps non-identifié d’une jeune fille asiatique sur la plage de Bondi Beach à Sydney.
Gwendoline Christie (Game of Thrones) a rejoint la distribution.

La bande-annonce de la saison 2, Top of the Lake - China Girl :

youtube.com/watch?v=i0omr4uqi_8

Avec mon Epouse, nous avons maté la première saison (et avons entamé la deuxième mini). Pour nous, cette première saison est spéciale puisque nous revenons de voyage de noces en direct des Fidji et de Nouvelle-Zélande.

Nous avons d’ailleurs visité cette partie de la Nouvelle-Zélande autour de Queenstown et du lac Wakatipu. Et nous adorait.

Bref, la première mini se situe dans l’ile du Sud et ses patelins de chasseurs, de bouseux en tous genres. Tout de suite, ce qui m’a frappé, c’est que tous les personnages gravitant autour de Robin sont de sales c$$s. Les Néozélandais sont des personnes charmantes et très accueillantes. Mais passons.

Robin, interprétée par Elizabeth Moss (qui, je pense, doit soigneusement choisir ses projets) est appelée à la rescousse pour enquêter sur une petite fille de 12 ans enceinte et sa disparition. Cette enquête en six épisodes replonge notre personnage principal dans son adolescence et une douloureuse période (prolongée d’ailleurs dans la mini China Girl). Alors oui, Top of the Lake, c’est la glauque attitude dans de somptueux décors. La série gratte ses personnages pour en découvrir le meilleur et le pire malheureusement sur des sujets pas très jolis. Si on peut reprocher une fin peut-être abrupte avec une révélation, on ne peut s’empêcher d’y trouver un sens aigu de la justice chez Robin. Cette dernière, en six épisodes, aura tout vécu, sa vie aura été un “up and down” sans fin. Le casting secondaire est de grande qualité. Les personnages sont campés avec vérité et fureur. Certains réservent de pourries surprises mais c’est la vie de LakeTop.
Dans cette série, la paix vient du côté des femmes s’installant avec cette furie de CG (philosophe à la pierre aiguisée). Capables de douceur et de valeur d’accueil, elles interprètent la note positive de la série.

Évidemment, impossible de ne pas évoquer la réalisation, Néozéalndaise aux cheveux blancs, Jane Campion aura valorisé cette belle Ile si sauvagement préservée et ses personnages qu’elle a co-créés.

Alors tout n’est pas très beau, mais qu’est-ce que c’est bien fait!

Deuxième saison avalée aussi vite que la première.

La deuxième (ou seconde?) saison débute quelques années après les événements survenus en Nouvelle-Zélande. Robin Griffin décide de repartir en Australie suite à sa déception amoureuse.

Toujours meurtrie par son adolescence, les intrigues sur le personnage central sont reprises par Jane Campion.
Fini la NZ, vive l’Australie, son pays natal. Évidemment, une personne est balancée dans l’océan et c’est parti!

Tout d’abord, changement d’adresse, après les magnifiques paysages de l’ïle du sud, nous voici à Sydney, ville bondée laissant peu de place à la liberté de respirer. L’intrigue lie (trop facilement) Robin et les faits policiers. C’est ce que l’on peut reprocher à cette magnifique série. Bien qu’alambiquée, celle-ci offre un discours très centré sur les femmes, leurs épreuves, leurs blessures.

Comme pour la première saison, plutôt centrée sur la parentalité finalement, la seconde saison s’étend sur la maternité et ce sous toutes ses formes. Pas les plus belles, les plus nécessaires pour certains parents, etc…

Sans m’épancher trop sur les faits, je retiendrais la réalisation, peut-être moins sublimée par les paysages (je chipote) et une nouvelle fois le casting. Elisabeth Moss en premier lieu sur laquelle je ne reviens pas et qui forme avec Brienne de Torth (;)) une sorte de Laurel & Hardy déconcertant! Je cite évidemment aussi la guest de luxe en la personne de Nicole Kidman, totalement méconnaissable en Maman “grisonnée”…

Finalement, on retiendra une saison où la vie est intense, certaines questions laissées en suspens (comme lors de la saison 1 mais reprises par la suite), des personnages à fleur de peau, etc à travers un message social du quotidien.

Une série très riche, beaucoup de détails… Du top!! :wink: