Moi j’ai pensé à la mort de Vincent Vega.
Ultimate Endgame #4
Time is ticking on the Ultimate Universe!!! In this penultimate issue of the most climactic super-hero event EVER(!)… heroes will fall, villains will rise and your favorite characters will be forced to make difficult sacrifices!
Creative Team
- Writer: Deniz Camp
- Artist: Juan Frigeri and Terry Dodson
- Colorist: Federico Blee
- Letterer: VC’s Travis Lanham
- Cover Artist: Mark Brooks
- Variant Cover Artists: Stonehouse; Taurin Clarke; Terry & Rachel Dodson; Francesco Manna
- Editor: Wil Moss
- Assistant Editor: Michelle Marchese
- Format: Limited Series
- Cover Price/Page Count: $4.99/32 pages
Time is ticking on the Ultimate Universe as Spider-Man meets his Maker in Ultimate Endgame #4 on shelves and digital platforms May 13, 2026
Brutal. Deniz Camp approche du final de sa saga et de l’univers, sans prendre de gants. Dans le Dôme, rien ne va : Spider-Man est mort, Iron Lad s’acharne sur les tours formées par The Maker, alors que Doom est rongé par les pensées parasites du Maker, qui l’a fait venir pour récupérer des bouts de son crâne qu’Howard Stark a détruits chez lui. America Chavez les fait avancer vers le coeur de The City, Doom résiste et parvient à faire blesser The Maker, mais celui-ci est plus fort. America lance un appel aux Gardiens de la Galaxie, alors que, à l’extérieur, rien ne va non plus. Captain America est marqué par les événements de Fatherlandville, et n’a pas la tête au combat malgré les piques de Vision / Human Torch qui s’inquiète. En Latvérie, Black Panther et les Wakandais luttent contre les troupes de The Maker qui veulent ouvrir le Dôme, avec Storm et Meistorm qui s’allient mais ce n’est pas suffisant. T’Challa lance des bombes nucléaires avec Vibranium, alors que les X-Men refusent de partir en croyant qu’Armor est ici. Mais les Gardiens de la Galaxie arrivent, évacuent les troupes, mais… le Dôme s’ouvre, révélant la sortie de The Maker - alors que Captain America affronte Captain Britain, et le Français mutile puis tue Steve Rogers !
C’est brutal, oui. Le scénario va fort et loin, en préparant clairement un final en apothéose mais aussi avec beaucoup d’éléments sinistres. C’est intense, prenant, avec quelques vagues espoirs auxquels se raccrocher, mais ça sent quand même mauvais. C’est en tout cas addictif et fort, avec des dessins corrects de Terry Dodson à l’extérieur du Dôme, et des planches bien sales et intenses de Jonas Scharf dedans.
Très bon, très dur et imprévisible.
Ah ça clairement c’est un message clair et net pour ceux qui espéraient encore que c’était du bluff de la part de Marvel.
THE END OF THE LINE! The universe hangs by a thread as our weary heroes face their final, crushing challenge: the ultimate, cataclysmic showdown with The Maker! Everything they have fought for, everything they believe in, will be tested in this pulse-pounding, oversized final issue. There are no more retreats, no more second chances.
Written by: Deniz Camp
Art by: Jonas Scharf, Terry Dodson, Rachel Dodson, Edgar Delgado
Cover by: Mark Brooks
Page Count: 32 Pages
Release Date: Jun 24, 2026
Intense et surprenant. Deniz Camp se jette à corps perdu dans son final, en y allant à fond et en donnant tout ; c’est brutal, direct, mais très intense et vraiment surprenant. On a ici la grande confrontation, avec les Gardiens de la Galaxie venus d’un Futur qui n’existe plus et qui veulent stopper The Maker. Ce dernier utilise The Immortus Engine pour s’étendre pleinement, se projeter partout sur Terre et il se lance pour remplacer toute forme de vie qu’il a créée ici par lui-même, « la forme ultime ». Les Gardiens pensent le stopper, avec Daredevil qui a un discours vers le 4e mur en disant « annuler l’annulation », mais The Maker le bat et les Gardiens sont dépassés. Kang / Tony, dans le Futur, suit cela posément, alors que The Maker parle à Doom pour le piquer, le provoquer, lui dire d’en finir avec lui et rappelant ses envies de suicide. Les héros se réunissent pour fondre contre The Maker, avec Tony qui utilise son propre Immortus Engine pour contenir The Maker mais aussi appeler « tout le monde » pour confronter les formes de The Maker. Alors que Wanda explose de rage devant la mort de Captain America, et elle / Pietro / Hawkeye attaquent Captain Britain par fureur. Wolverine & Jean Grey & les X-Men arrivent dans le Dôme, mais The Maker se moque d’eux… sauf que Doom le rejette finalement, et révèle avoir eu envie de mourir, mais avoir refusé car s’il meurt, « ses amis » meurent aussi. Il s’est donné les pouvoirs des 4 Fantastiques et il a créé des formes invisibles des trois autres, pour l’accompagner dans sa solitude. Doom avec la peau de pierre rejette ainsi The Maker, les formes invisibles aussi, et Doom collabore avec Iron Lad pour se jeter vers The Maker. C’est un duel de volontés pour contrôler The Immortus Engine, parce qu’ici changer le Passé change le Futur, avec d’un côté un homme à l’esprit usé par une vie de tortures mais qui a tenu… et de l’autre, un homme dont l’origin-story est d’avoir été largué par sa petite-amie. Doom l’emporte, il anéantit The Maker (« pour l’instant »), et il est expulsé du Dôme en mourant. Alors que Wanda détourne les probabilités contre Captain Britain, Doom meurt en « voyant » les formes invisibles de ses proches, mais murmure n’avoir pu sauver qu’une chose – et Spider-Man revient, ressuscité par Doom ! Iron Lad va assister à la disparition de Kang, car son Futur n’est plus, et tout est désormais possible.
Ouais, c’est intense. Le scénario tape fort et va loin, et si c’est en soi « facile » sur certains aspects, j’admets avoir été bien pris par le souffle global, mais aussi la confrontation Doom / The Maker. Les Gardiens font un passage rapide mais cool, Iron Lad est mis de côté, les héros font clairement tapisserie, mais le duel est intense. Deniz Camp livre aussi de très belles punchlines, que ça soit entre Wanda et Captain Britain mais aussi les récitatifs d’Iron Lad (notamment la comparaison entre les origin-stories, très bien formulée). Je suis curieux de lire l’épisode de conclusion, qui m’attend, mais je dois admettre être bien pris par ce grand barnum cosmique… même si celui-ci risque de troubler des lecteurs. Graphiquement, les Dodson font un job minime mais correct, alors que Jonas Scharf propose de belles planches, bien travaillées dans l’ambiance.
Final intense, surprenant, prenant ; pas parfait, mais quelles montagnes russes !





