ULTIMATES #1-24 (Deniz Camp / Juan Frigeri)

Intense et bien méta. Deniz Camp continue d’accompagner Endgame avec un focus ici sur la lutte du Réseau Ultimates contre les troupes du Maker, avec focus dans ce numéro sur les Avengers de Luke Cage, anciens prisonniers réformés, libérés, dotés de pouvoirs et animés pour changer le monde. Emmanuel Da Costa entend s’y opposer en lançant des Defenders, des super-héros « purs » selon la promotion, sans argument politique et donc sans aspérité. Il organise un coup médiatique pour faire croire que les Avengers tuent leurs prisonniers et il envoie ses Defenders, récupérés dans l’école de jeunes tueurs de Emma Frost et calibrés pour plaire au public. Mais les Avengers sont aidés par les civils Ultimates et les Defenders dérivent sur la violence puis sont brisés. Emma fige Da Costa qui la répugne dans son fonctionnement vampirique et elle laisse Roberto le tuer avant de partir avec Oubliette pour délaisser l’Amérique du Nord et récupérer un autre continent pour elles.
C’est fort et intense. Le propos politique sur les super-héros et la médiatisation de produits sans aspérités et sans éléments politiques, c’est fort en 2026 et ça tape dur, avec aussi le kiff de voir la fin de ce salaud de Da Costa. Le tout avec des dessins corrects et brutaux de Pere Perez.

Très fort et très politique.

1 « J'aime »

J’en suis au début en vf et j’aime beaucoup.

1 « J'aime »

Ouais c’est super bien.

Published
March 18, 2026
Writer
Deniz Camp
Penciller
Juan Frigeri, Federico Blee
Cover Artist
Dike Ruan, Inhyuk Lee, Francesco Manna, Jonas Scharf

CAPTAIN AMERICA VS. RED SKULL…A.K.A. BUCKY! Captain America must face the demons of his past…and the old friend who has become his darkest enemy! An explosive confrontation amid the global chaos of Endgame!

Intense, encore. Deniz Camp poursuit ses épisodes tie-in à Ultimate Endgame, avec ici retour sur les éléments autour du Red Skull et de Cap’. Cap’ mène quelques Ultimates (Hawkeye, mais aussi Wanda & Pietro, réformés de l’école d’Emma Frost et désireux de bien agir enfin) contre la Red Skull Army, dirigée désormais par The Grand Skull, alias Bucky. Cap’ veut poursuivre la lutte sur le front, Vision (ex Jim Hammond) conteste la stratégie mais Cap’ insiste. Il est sollicité à distance par un Red Skull, alias John Walker au visage ravagé et qui se prend pour un Messie, et veut aider les Ultimates pour renverser The Grand Skull. Cap’ profite des infos pour passer outre la ligne de front, et il va confronter The Grand Skull et son équipement bionique. On a confirmation que c’est bien Bucky âgé derrière le casque. Des flashbacks montrent leur naissance commune, enfance commune, retrouvailles sur le front, et Bucky explique avoir vu Cap’ être gelé, puis se sentir exclu de la vie civile après la guerre. Ses échecs politiques puis professionnels avec l’arrivée du Maker l’ont rendu amer, il a eu un cancer et a accepté l’offre du L.M.D. Nick Fury de H.A.N.D. d’avoir de l’Infinity Formula, en échange d’intégrer la Red Skull Army pour les détruire. Mais au fil du temps, il en est venu à croire ce qu’il faisait semblant de penser, par amertume. Cap’ le bat, Bucky s’excuse, il est heureux de retrouver son « frère »… et Cap’ lui brise la nuque, avec image rappelant leurs jeux d’enfants où Bucky lui bloquait le cou, jadis…
C’est intense, oui ; déchirant, aussi. Le scénario gère très les flashbacks, les luttes au présent et le trouble moral de Cap’. Bucky est aussi très bien écrit, avec son amertume et sa chute psychologique. C’est fort, c’est prenant, c’est touchant, c’est humain… et intense, et déchirant. Juan Frigeri continue de livrer des dessins beaux et forts, aussi.

Une masterclass, toujours.

1 « J'aime »

Encore un que Marvel a laissé filer (il a l’air d’avoir plus d’atomes crochus avec Scott Snyder et les autres créatifs de la gamme absolute).

1 « J'aime »

Pas au courant.

Je rajouterais que entre le propos politique qui est quand même plus élaboré que dans d’autres séries similaires mais en plus tous ces clins d oeil.. Human Torch qui vient .. le premier des héros marvel.. Le nod à son lien à vision..

Franchement la série du moment.. Je mettais Thor devant mais non.. c est bien Ultimates.

Meme le Mecha a plus de sens que dans des séries similaires

3 « J'aime »

J avoue que je prends aussi mon pied à lire cette série.

2 « J'aime »

Planches non lettrées de Stipan Morian pour Ultimates #23:

3 « J'aime »

Thor and Sif join the war on the Maker in this grand epic! Thor’s deal with Surtur comes to fruition, and each page is a masterpiece in its own right!

Ultimates (2024) #23

Writer Deniz Camp
Penciller Stipan Morian
Cover Artist Dike Ruan
Release Date: April 29, 2026

1 « J'aime »

Là on pourra pas dire que les dessins font lisses :sweat_smile:

1 « J'aime »

Non, en effet.

J aime beaucoup.

Avec des couleurs moins flashy, ce serait parfait

Jamais content le gars :sweat_smile:

1 « J'aime »

si mais quan dil est content on se demande s il se fout pas de nous tellement là par contre t y vois X defauts

Les grands espaces vides et un certain manque de décors ?

Ce sera un récit en prose. D’où sans doute les espaces vides.

La preuve concrète de sa nationalité.

1 « J'aime »

Une autre page non lettrée:

2 « J'aime »

Intense récit illustré, sans réelle surprise mais avec un souffle épique et des images adaptées. Deniz Camp scelle le sort d’Asgard, mais aussi de Loki, Thor et Sif avec cette évocation d’une guerre totale, cruelle, fourbe, intense et terrible. Nul n’en ressort entier, voire nul n’en ressort tout court dans ce Ragnarok complet, autant apocalyptique que poétique.
Et c’est bien. Et c’est beau. Et c’est intense. Et c’est puissant. Et c’est légendaire. Et c’est fort bien illustré par Stipan Morian, aux traits étranges mais eux aussi puissants.
Même si, objectivement, il n’y a guère de surprise, les décors sont absents et cela se lit vite.

Une légende guerrière, autant épique que déchirante, comme attendu.