Laissez-vous attirer dans la toile des Weavers ! Une nouvelle BD écrite par Simon Spurrier (Six-Gun Gorilla), mêlant horreur lovecraftienne et drame mafieux, qui explore les troublants effets du pouvoir et de l’addiction.
Seul survivant d’une attaque à la bombe, Sid Thyme intègre malgré lui les Weavers, une famille du crime organisé de la côte Est. Ses membres ne doivent leur loyauté qu’à des araignées vivant en eux, leur conférant des pouvoirs puissants et extraordinaires. Contre la volonté du groupe, Sid décide de mettre à profit ses nouvelles aptitudes pour lever le voile sur la mystérieuse bombe qui a tué son oncle. Mais il n’a pas beaucoup de temps : plus l’araignée grandit en lui, plus la dangereuse toile des Weavers se referme sur Sid…
Auteur(s) Simon Spurrier, Dylan Burnett
Nombre de pages 160 pages couleurs
Date de sortie 13/10/2017
Langue Français
Dimensions 17 x 25 cm
Bah c’est pas mal du tout, ça.
Un polar (est-ce qu’on peut l’appeler comme ça, quand c’est une guerre des gangs sans flics ?) peut être classique dans le fond, avec son lot de retournements de situation pour connaître l’identité du tueur, mais c’est très dynamique, et assez fluide. Il se passe pas mal de choses, les informations sont livrées au compte-goutte de manière assez naturelle, sans que ça fasse forcé (par conséquent, je trouve que le résumé - le même que le 4 de couv’ - de l’éditeur en dit beaucoup trop, il y a au moins une info qui est évoqué au 4ème épisode).
Je suis assez fan des modalités d’acquisition des pouvoirs, de leur variété et de la manière dont c’est présenté. D’ailleurs, je ne sais pas/plus si j’ai déjà vu des dessins de Burnett, mais je trouve que son style se prête bien au récit. La couleur de Triona Farrell apporte également beaucoup à l’ambiance.
En fait, j’ai pas grand chose à dire, c’est du pop corn bien troussé, avec une dose de violence et de simili-horreur.