WIDOW'S BAY (Saison 1)

Quoidonc ?

Je suis cette saison de loin mais vos retours me donnent envie de m’y remettre sérieusement. L’idée d’une ambiance signée Ti West, ça vend du rêve niveau atmosphère.

Et c’est rassurant de lire que le casting tient la route sur la longueur, Matthew Rhys est de ces acteurs que je suivrais sur à peu près n’importe quel projet. Je vais rattraper mon retard, merci pour les avis (sans spoils, promis je n’ai rien lu en détail :sweat_smile:).

Je n’ai rien contre en soi mais je questionne assez le recours à ce procédé de manière quasiment systématique depuis quelques années. Je le questionne également dans le cadre de saisons courte et de mini-série. Ce qui relève de l’exception marquante dans le cadre d’une série longue (enfin « normale » à mes yeux), devient assez quelconque dans un aussi faible nombre d’épisode et quand presque tout le monde fait la même chose.

Enfin je n’ai rien contre en soi quand le résultat est intéressant. Or ici l’intérêt (que l’on percevra véritablement qu’a l’épisode suivant) est dilué dans un récit paresseux. Ti West n’est déjà pas un réalisateur que je trouve intéressant, il l’est encore moins ici tant tout l’épisode s’inclus dans le cahier des charges visuel de la série. Son apport est largement anonyme.

Bref c’est l’épisode le plus feignant de la saison surtout au regard de ce 8ème qui met en valeur quelque chose qui pointait rapidement son nez dans la série à savoir la relecture ultra-maligne d’un paquet de sous-genre horrifique. Maligne car jamais appuyé et jouant la connivence avec son spectateur. Ce premier degré dans l’approche est foncièrement agréable qu’il se double d’une caractérisation bien huilé de cette communauté.

Bon ben j’ai été servi, bien qu’assez peu original au final quand on a vu tout les halloween ou vendredi 13. Heureusement Patricia est là pour porter l’épisode.

Tout l’inverse pour moi, j’ai largement préféré l’épisode flashback à ce dernier ( pour ce que je dis au dessus ). Premier épisode ou je flippe pas.

Pour moi, quand je saisis une apostrophe, ça fait apparaître ce symbole-là : ‹

Bizarre…parce que de mon côté, ça ne le fait pas…

RAS ici également.

pareil

Je pense que l’intérêt (comme les autres épisodes quand on connait bien le sous-genre évoqué) est dans la synthèse maitrisé. A la fois au sein d’un épisode mais également dans l’ensemble. La série est tout à la fois feuilleton et anthologie

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Ah tiens, ca m’arrive aussi.

Edit : mais donc pas une fois publié

Regarde si tu as un un A ou un « m » avec une flèche vers le bas

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Ahah. Bien joué matelot. Ça faisait 3 semaines que ça me cassait les noix. Obligé de revenir en arrière pour faire une apostrophe correcte.

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Ah oui, ca marche

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J’avais donné la réponse il y a un moment déjà dans les bugs sur le forums :rofl:

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Merciiiiiiiiiiiiii !!!

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Je ne savais pas qu’il y avait une page dédiée aux bugs. Donc…

Ce n’est pas un mystère, c’est même grâce à toi que j’ai pu les aider :wink:

Ben, merci à vous deux, alors. :slight_smile:

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L’avant-dernier épisode de la saison passe en mode film catastrophe, avec une tempête impressionnante (et pas si naturelle que cela) qui touche la petite île de Widow’s Bay. Un autre genre parfaitement intégré au déroulement de l’intrigue, qui réussit encore une fois à faire rire et sourire plusieurs fois sans que la tension se relâche…surtout celle de la discussion glaçante qui conclut cet épisode…

La révélation finale est un peu longue à venir (et tape vite sur le système, mais c’est l’un des ingrédients de la série).
L’image était un peu sombre pour la tempête, voit-on des choses particulières dans le ciel ?
À un moment donné, je m’attendais à une révélation concernant le personnage joué par Jeff Hiller. Je pensais qu’il était maquillé. Et puis j’ai tapé son nom dans google et j’ai vu. Il n’est pas maquillé, c’est sa tête normale. Je découvre qu’il a une alopécie frontale fibrosante. Ceci explique cela.
Vivement la conclusion !