Sur une île mystérieusement maudite de la Nouvelle-Angleterre, les citoyens superstitieux sont dirigés par un maire qui refuse de croire leurs avertissements.
Comédie/horreur Série américaine Créée par Kate Dippold Avec Matthew Rhys, Kate O’Flynn, Stephen Root… Sur Apple TV+ le 29 avril 2026
Visionnage du premier épisode.
Le point de départ est intriguant mais les personnages casse-burnes sont là.
J’espère que l’épisode 2 sera moins avare en révélations.
Je me suis laissé tenter, j’ai regardé les quatre premiers épisodes disponibles et je ne le regrette pas, c’est vraiment très bon. J’aime l’atmosphère particulière, les changements de ton (on peut passer de situations absurdes avec des dialogues décalés à des moments de pur suspense très tendus), la manière dont les mystères de cette petite île sont dévoilés au fur et à mesure. Le mélange de comédie et d’horreur fonctionne très bien et les clins d’oeil/références ne sont pas gratuits car parfaitement intégrés au récit développé. L’interprétation est savoureuse, Matthew Rhys en tête, et les personnages secondaires ne manquent pas de piquant, avec une caractérisation soignée. Très chouette surprise, ce Widow’s Bay…et j’ai hâte d’y refaire un tour…
Bien aimé le 1er épisode avec une ambiance particulière qui reprend à droite et à gauche tout en restant agréable et ma bascule fut avec la nuit à l’hotel où j’ai eu deux, trois moments de pétôche
Intéressant comment la série semble être un abécédaire des grandes figures de trouilles sans qu’on sache encore trop le pourquoi du comment.
Ah ouais, il est excellent. J’avoue que je ne le connais pas beaucoup parce que je n’ai pas vu grand chose avec lui mais ici il est à l’aise dans tous les registres au cours du trip zarbi de l’épisode 5, qui désarçonne autant le perso que le spectateur à cause des nombreuses ellipses et dans lequel il est à l’aise dans tous les registres. Il est tour à tour perdu, savoureusement drôle dans ses réactions, effrayé à cause de choses qui restent toujours à la limite des perceptions et aussi émouvant lorsqu’il expérimente à nouveau les circonstances du décès de sa femme (ce qui ajoute une preuve supplémentaire aux déclarations prouvant que ceux qui sont nés sur l’île ne peuvent pas la quitter)…
Oh, je connais les titres, tu t’en doutes. Mais je ne me suis jamais mis à ces séries. Beaucoup de choses à regarder, tout ça tout ça. Je ne pensais même pas me lancer dans Widow’s Bay parce que je trouve que je regarde plus de séries que de films en ce moment mais un petit reportage m’a intrigué et je ne regrette pas (en plus les épisodes ne sont pas longs)…
36 min avec le générique ca peut paraître court. Et pourtant ils arrivent a me faire rire et flipper dans ce laps de temps . Vraiment une bonne surprise cette série. Les dialogues de fond sont très bon. La veillée du prêtre est un bon exemple, on entend en arrière fond un gars qui lui rend hommage en disant je ne le connaissais pas vraiment mais il avait l’air d’un type bien. Et celle qui organise la cérémonie reprendre en disant que vous n’êtes pas tous obligé de passer au micro. Bref j’ai ri et j’ai flippé quand son fils a ouvert la porte de la maison qui fait peur ( dixit le shérif)
Très bon épisode six sur les origines de l’île à l’époque de Richard Warren le père fondateur et de sa nouvelle épouse qui arrive du continent. Le dosage humour/angoisse est toujours aussi bon. La scène dans la chambre à coucher est particulièrement réussie à ce niveau.
L’épisode suivant conclu ce fils narratif, laissant des questions et en posant d’autres à travers du fils de Tom.
Très bon diptyque pour les épisodes 6 et 7. Je n’ai rien contre ces épisodes flashbacks tant qu’ils sont bien intégrés au déroulement du récit comme celui-ci, avec une excellente ambiance travaillée par le réalisateur Ti West et une fin qui rebondit efficacement sur l’intrigue du présent. Le #7 entretient toujours aussi bien le mélange d’horreur et d’humour décalé, avec un trio vedette impeccable et quelques situations et dialogues qui m’ont bien fait sourire et cela sans faire retomber la tension du moment. J’ai bien aimé la façon dont Tom et Wyck soufflent à la fin, en rigolant un bon coup et en pensant certainement que les choses vont aller mieux…alors qu’on se doute bien que les ennuis de l’île sont loin d’être terminés…
L’épisode 8 est un mini-slasher aussi tendu que drôle, grâce à la personnalité et aux réactions croustillantes de Patricia (le running-gag de la fin est excellent)…et c’est depuis le début l’une des forces de la série de savoir si bien jouer avec ces ruptures de ton si particulières. Car de son côté Tom a une discussion assez touchante avec son fils, avec des promesses de changement qui vont pourtant être bouleversées…
Matthew Rhys est toujours aussi bon. Une palette de jeu complète comme j’en vois rarement d’aussi justes.
Et Kate O’Flynn a « son moment ». C’est l’épisode qui la met le plus… en lumière.
Dites, on pourrait régler une fois pour toutes le bordel avec les apostrophes qui s’affichent comme ça ?