X-MEN : TOOTH & CLAW (Alex Paknadel / Diogenes Neves, Phillip Sevy)

Collects the fan-favorite X-MEN: FROM THE ASHES #13-18 for the first time in print!

Creative Team

  • Writer: Alex Paknadel

  • Artist: Diógenes Neves & Phillip Sevy

  • Colorist: Arthur Hesli

  • Letterer: Clayton Cowles

  • Cover Artist: Mike McKoneMorry Hollowell

  • Variant Cover Artists: Rod Reis

  • Editor:

  • Assistant Editor:

  • Format: Marvel Unlimited Collected Oneshot X-MEN: FROM THE ASHES #13-18

  • Cover Price/Page Count: $3.99/32 pages

Ils anticipent déjà 2 dessinateurs ! :grin:

Oui mais parce que cela publie physiquement des webcomics courts. Dans le précédent one-shot qui adaptait cette série webcomics, on avait déjà deux histoires même si elles étaient du même dessinateur.
Là, ça sera sûrement un dessinateur par histoire.

Deux bons petits webcomics cumulés en un one-shot, tous deux scénarisés par Alex Paknadel, qui complètent bien la série X-Men de Jed MacKay.
Le premier se concentre sur Magneto, qui perd ses super-pouvoirs et, lassé de pauvres résultats du Fauve, va en ville à la synagogue de Merle. Il tente de retrouver du sens avec la Rabbin, qui l’identifie à un Moïse qui a peur que son peuple atteigne la terre promise sans lui. Il s’en va vexé, assiste à un accident de voiture et ne peut rien faire sauf guider de la voix une enfant pour se libérer. Il en ressort blessé, mais satisfait d’avoir pu aidé.
Une petite histoire correcte, qui humanise bien Magneto, avec une approche plutôt pertinente sur le lien avec Moïse. Diogene Neves illustre cela lisiblement, mais ce n’est pas foufou.
On enchaîne avec le Fauve, qui suit une thérapie pour vivre avec son statut de personnalité de secours issue du passé, installée dans un corps cloné pour stopper « le vrai » Fauve devenu fou, et désormais mort. Il doit aider Magneto à intervenir dans une ville où un Mutant sème la pagaille, et c’est un copycat absolu, qui copie apparence, personnalité et souvenirs. Surnommé Blankstate, il prend l’allure du Fauve, puis est ramené, puis apprécie d’être Hank et s’empare d’un sérum sensé « forcer » Hank à être cette personnalité de base si jamais il repart en vrilles. Mais Hank s’en prend au FalseHank, ça se bagarre, il s’enfuie, il cause du grabuge, puis Hank le stabilise et FalseHank est laissé seul dans la forêt.
Un bon point pour l’analyse psy’ de Hank, mais Blankstate est quand même lourd comme procédé de comparaison, et c’est un peu trop long. Phillip Sevy livre des dessins corrects, mais pas emballants non plus.

Un bon p’tit one-shot, dispensable mais pertinent pour compléter la série principale.