1961-2021 : BON ANNIVERSAIRE LES 4 FANTASTIQUES !

Clairement.

Yep.

Semic avait publié tous les bonus du #358 dans ce Strange Origines. Je les ai postés ici à partir du post 369…

Brad Walker :

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Ces auteurs ont fait « mes » 4 Fantastiques. Le premier comics que j’ai acheté, c’est Nova n°195 avec eux sur les Fantastiques, et j’ai récupéré beaucoup de Nova reliés dans mes premières années de lecture, dans des brocantes.
J’ai par contre lu uniquement la période sans Reed, qui me semble super longue et intense… mais c’est peut-être juste un ressenti de jeune lecteur.

La partie la plus intéressante du run je trouve (en dépit du look controversé de l’invisible).
Il y a visiblement une telle complicité entre Ryan & DeFalco que l’interview de l’un par l’autre donne l’impression d’assister à la réunion de deux potes autour d’une bière (ou autres breuvages).

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J’avoue que j’aimais suivre le mystère autour de Fatalis et Mr Fantastic. Mais la finalité de la chose et un jugement à posteriori ne plaide pas en faveur de ce run qui, en étant gentil, reste passable.

En cours de réédition dans les Epic ; il ne manque plus qu’un volume (la partie avec le #400) pour que cela soit complet.

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Oh merci !

Et donc :

Jim

Tu l’as postée partout, tu es sûr ?

J’ai encore un doute.

Jim

@Jim_Laine, ils font le coup des barbouzes ! Team 7 all over again.

Clin d’œil

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Mini-Marvels :

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FANTASTIC FOUR 1234 :

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En 2000, le scénariste écossais Grant Morrison quitte DC après un long run sur la JLA pour aller voir du côté de Marvel . Morrison a d’abord rejoint la collection Marvel Knights pour travailler sur la série Marvel Boy avant de se voir confier les aventures des X-Men . À la même période, iel a aussi signé une mini-série Fantastic Four , également pour la ligne Marvel Knights chapeautée par Joe Quesada et Jimmy Palmotti.

Autant le dire tout de suite, je n’ai jamais accroché à cette version de la Première Famille par Grant Morrison. Je n’ai pas aimé il y a presque 20 ans et cette relecture n’a pas arrangé les choses. Morrison y joue à sa façon avec des éléments connus : les F.F. sont de nouveau en crise, Reed et Sue ne se parlent plus, Ben ne supporte plus sa condition et Johnny en a marre de tout ça. Situation déjà exploitée par divers scénaristes depuis les années 60, avec plus ou moins de bonheur. Sauf que là, les blessures semblent plus profondes, les démons difficiles à vaincre…et c’est là qu’on se rend compte qu’un vieil ennemi manipule les héros à distance…

Résumé ainsi, l’intrigue semble classique…c’est le traitement qui m’a laissé sur le bord du chemin. Dès les premières scènes, le ton est dur, cassant, aussi bien entre les membres de la famille qu’avec les policiers et les sauveteurs qui traitent Ben comme de la merde. ll y a comme une sorte de « déconstruction » de ce que sont les Fantastiques pendant trois chapitres pour mieux les rassembler de nouveau quand sonne le final. Cet aspect dépressif est tout de même bien servi par le dessin de Jae Lee, qui signe de beaux visuels (et quelques images spectaculaires dans la dernière partie) tout en n’évitant pas une certaine froideur dans la représentation des personnages.

Avec son ambiance pesante, Fantastic Four 1234 fait pour moi partie des histoires les moins marquantes des F.F. (et même s’il y a des choses que j’aime…ou que j’adore comme All-Star Superman …j’ai souvent eu des avis très mitigés sur l’oeuvre super-héroïque de Grant Morrison)…

FANTASTIC FOUR - 4 :

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La prestation de Mark Waid et Mike Wieringo fait partie des meilleures périodes du comic-book des 4 Fantastiques (c’est même pour moi la dernière grande période du titre). Mais sa production ne fut pas sans heurts. Bill Jemas, alors le big boss de Marvel , n’aimait pas la série, il avait même brièvement viré les auteurs avant un revirement suite au mécontentement des fans. Jemas voulait des histoires plus « terre-à-terre » , seule condition pour que les lecteurs s’identifient plus aux héros. Du grand n’importe quoi (comme si le grand spectacle et le sens of wonder était incompatible avec l’attachement aux personnages).

Bill Jemas a tout de même eu son autre série F.F., dans la collection Marvel Knights . Un comic-book parallèle et inférieur à celui des deux MW. Je n’ai lu que les quatre premiers épisodes, ce qui ne m’a pas donné envie de poursuivre (Panini s’est d’ailleurs contenté de traduire les #1 à 7 dessinés par Steve McNiven, le reste étant toujours inédit…il y a en tout 30 épisodes). Dans 4 , le scénariste Roberto Aguirre-Sacasa reprend une idée déjà exploitée en leur temps par d’autres auteurs, et même par Stan Lee et Jack Kirby aux débuts des F.F. : la famille se retrouve ruinée après avoir été escroquée par leur gestionnaire.

Chez Lee & Kirby, cela a donné un épisode fun, dans lequel les F.F. sont obligés de se rendre à Hollywood pour tourner dans un film produit par Namor. Ici, la famille s’inscrit à Pole Emploi (j’exagère à peine). Dans 4 , il ne se passe pour ainsi dire pas grand chose. Le scénariste signe quelques jolies scènes (la caractérisation n’est pas totalement à côté de la plaque) dans un ensemble guère enthousiasmant et vite oubliable. Je l’avais d’ailleurs oublié avant cette relecture…et je sens qu’elle ne me restera pas longtemps en mémoire…

Tiens, le Doc se met à l’écriture inclusive…

Tori.

Grant Morrison ayant fait son coming-out en tant que non-binaire, il me semblait normal de l’utiliser. Après pour moi l’écriture inclusive, ça n’ira pas plus loin que ça…

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Diable ! Mais qu’est-ce donc ?