1962-2022 : BON ANNIVERSAIRE SPIDER-MAN !

C’est un excellent artiste Moneyham !

AMAZING SPIDER-MAN - LES COMIC STRIPS t.1 :

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En 1972, Stan Lee arrête d’écrire des comics sur une base mensuelle pour se concentrer sur ses responsabilités d’éditeur et de porte-parole de Marvel . C’est à cette période qu’il apparaît régulièrement sur le circuit de plus en plus important des conventions et qu’il donne des conférences dans les universités. Mais The Man n’abandonne pas l’écriture pour autant et à quelques exceptions près (comme sa dernière histoire du Silver Surfer avec Jack Kirby), c’est surtout dans les pages des journaux que l’on peut trouver sa signature à partir de la deuxième moitié des années 70.

Le 3 janvier 1977, la première bande quotidienne du strip The Amazing Spider-Man , distribué dans le Register and Tribune Syndicate , paraît dans les journaux américains à travers le pays. Le début d’une aventure éditoriale qui durera 42 ans (la toute dernière bande date du 23 mars 2019, cinq mois après le décès de Stan Lee…qui ne l’écrivait plus depuis 2000 puisqu’il était remplacé par un Roy Thomas non crédité). Le premier dessinateur, John Romita Sr, est resté aux commandes de la partie graphique pendant 4 ans et ce sont ses plus de 1200 comic-strips qui sont réédités par Panini en deux volumes.

Il y avait déjà eu une publication en 2007 mais l’actuelle, reprenant la collection de la Library of American Comics , rend un peu plus justice au travail des auteurs. Le format est plus grand, ce qui donne plus de place aux dessins et permet de mieux en saisir les moindres détails et d’admirer ainsi l’élégance du trait de John Romita (encré par deux habitués des comics de Spidey, Frank Giacoia et Mike Esposito). Les pages du dimanche retrouvent leurs couleurs : dans les albums précédents, elles étaient en N&B (comme le reste de la semaine) et les cases étaient agencées d’une autre façon. Là, la présentation est celle d’origine, ce qui ajoute à l’intérêt de cette nouvelle édition.

Le strip de l’Homme-Araignée se déroule dans sa propre continuité et chaque intrigue s’étale sur une période qui va le plus souvent de 8 à 12 semaines (certaines sont plus longues)… Stan a repris les personnages des comics tout en étoffant le petit monde de Peter Parker avec des créations qui n’ont jamais dépassé le cadre des pages des quotidiens. La série est plus ancrée dans la réalité contemporaine avec de nombreuses références et de caméos de personnalités du moment. Entre deux histoires originales, Stan a concocté quelques remakes de ses vieux scénarios, histoire peut-être de ne pas se faire rattraper par les deadlines… et c’est d’ailleurs assez amusant de lire ces réinventions (il y a même une nouvelle version de La Folie de l’Araignée , qui fut mon tout premier album Spidey).

Smiling Stan alterne combats hauts-en-couleur contre super-vilains et problèmes plus « terre-à-terre » et si la construction particulière des strips fait qu’on n’échappe pas à des répétitions, l’ensemble reste fluide, avec une belle énergie dans le découpage, la composition des cases, aussi bien dans l’action (John Romita ne me semble pas trop restreint par l’espace « confiné » des strips ) que dans les interactions de l’aspect soap (le père Romita est passé par les romance comics , donc c’est un élément qu’il maîtrise également).

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AMAZING SPIDER-MAN - LES COMIC STRIPS t.2 :

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Le deuxième tome des comics strips de The Amazing Spider-Man compile les bandes quotidiennes publiées dans les journaux américains entre le 29 janvier 1979 et le 11 janvier 1981. Deux années complètes, plus de 700 strips et un premier tournant dans cette aventure éditoriale puisque John Romita a passé le relai à Larry Lieber, le frère de Stan Lee, en novembre 1980. Cumuler les dessins du comic strip et son emploi de directeur artistique de Marvel a finir par avoir raison de l’endurance de « Jazzy » Johnny mais même si respecter les délais ne fut pas toujours une tâche aisée, la qualité graphique n’a jamais baissé.

Comme il l’a fait remarquer lui-même dans diverses interviews, dont certains morceaux sont repris dans la préface de ce second volume, John Romita n’a pas toujours été satisfait du rendu de son travail et des difficultés de ce format bien particulier. Mais le résultat est là : c’est beau, très détaillé, les scènes d’action ne manquent pas de dynamisme (même dans une succession de trois cases par jour), les bandes s’enchaînent très bien (malgré les répétitions d’usage dans ce type de narration)…et les femmes sont superbes !

Comme on peut le voir dans les dernières pages, Larry Lieber a tenté dans un premier temps de ne pas trop s’écarter du style de John Romita (on le voit aux visages par exemple). Mais parce qu’il avait du mal à tenir les délais, Larry Lieber a jeté l’éponge pour être remplacé par Fred Kida, l’un des assistants de Romita, en août 1981…et pour finalement revenir en 1986 et devenir le dessinateur régulier du strip pendant plus de 30 ans !

Durant ces deux années, Spider-Man fait face à des adversaires bien connus (le Caïd, Kraven le Chasseur…et on peut même ranger les forces de l’ordre dans cette catégorie à cause de la campagne de dénigrement de J.Jonah Jameson qui est ici encore plus acharné que dans les comics mensuels, j’ai l’impression) tout en jouant souvent de malchance sur le plan amoureux (ses relations avec Carole Jennings et Mary Jane Watson ne sont pas toujours un long fleuve tranquille quand on doit s’éclipser pour aller sauver des vies). Stan Lee et John Romita amènent aussi le Rôdeur dans les strips , abordent le thème des sectes avec une intrigue au long cours et ne cessent de questionner le sens des responsabilités de ce brave Peter Parker.

L’ensemble est encore une fois très divertissant (avec beaucoup de choses très amusantes comme le rapport avec les actualités de l’époque) et le scénariste se sort même des situations les plus absurdes (comme le plan de Kraven) avec légèreté et humour. Mais il se répète aussi un peu trop en recyclant différentes histoires (on a encore droit aux scènes où Peter se débarrasse de son costume ou encore celle où Spider-Man ne peut pas encaisser un chèque parce qu’il serait obligé se démasquer…allons Stan, Peter peut être un peu bêta parfois mais pas à ce point !).

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Alan Davis/Mark Farmer :

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« Assorted covers: this is the cover for Spider-Man: The Official Movie Adaptation from 2002, drawn by Alan Davis, who also drew interior pencils for this book as well. This is the pencil and ink cover, which I think looks better than the colour version I was able to locate. »

Kirby + Royer

Miller :

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Lim :

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(ça va swiper, chérie)

Timothy Green II :

Carlos Diez :

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Spider-man pencil sketch by Al Rio, 2006.

Scarce # 61, by John Romita, Jr. and Klaus Janson.

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Steve McNiven :

Ryan Ottley :

Frank Quitely :

Hostess Fruit Pies : Spider-Man and the Demolition Derby

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Avec un jeune Frank Miller au dessin.

Feat l’Oncle Ben’s.