1962-2022 : BON ANNIVERSAIRE SPIDER-MAN !

Spidey et les Peanuts (dans le livre The Romita Legacy) :

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Stegman :

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Chris Stevens :

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David Williams :

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Paul Smith & Paul Mounts (1995) :

Frank Miller (1981) :

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Dans mon (vague) souvenir, l’intérieur est loin d’être aussi réussi que cette couverture.

Denny O’Neil, Luke McDonnell et Jim Mooney.

Jim

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Spider-Man sketch by John Byrne. 1977.

Spider-Man & Iron Fist sketch by John Byrne. 1977.

Golden / Rubinstein :

Golden / Beatty :

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Amazing Spider-Man #12, page 32 by John Byrne & Joe Rosas. 1999.

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Ouch

Marvel de A à Z : Black Cat (par John Romita Jr)

Sinnott :

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(avec Wiacek)

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Spider-Man vs. the Sinister Six print by Jae Lee and José Villarubia, Marvel Comics, 2000.

Tout en lorgnant sur « Kraven’s Last Hunt » pour l’atmosphère voire aussi certaines idées (sauf que le « Toddler » n’est pas un scénariste du calibre de DeMatteis).

J’ai eu un choc quand j’ai découvert la Dernière Chasse de Kraven après Tourments ! Ça ne retire en rien le plaisir que j’ai eu à lire, relire et encore re-relire cet arc de McFarlane (que j’avais adoré !) , mais quand même, ça va au delà de la référence parfois.

Moi qui ai découvert dans le sens chronologique de parution, ça a rajouté à mon désintérêt pour le boulot de McFarlane.
Aujourd’hui, si je devais le relire, je serais sans doute plus conciliant, mais franchement, dès la parution, j’ai trouvé ça complètement surfait. Je n’ai pas compris l’engouement. Et je crois que je n’ai jamais relu. Peut-être ai-je compulsé à la recherche d’une référence, et encore.

Jim

C est imparfait…
y a un coté rigolo a voir spidey dans des ambiances horrifiques mais c est aussi incongru et surtout … sans vraiment de sens.autre que c est cool!
Apres c est pas non plus mauvais completement… c est WTF, quoi

Le désintérêt, c’est une fois l’adolescence passée et la découverte d’auteurs ayant une approche moins tape à l’œil et plus narrative.
McFarlane, j’étais ultra fan, il a apporté un style, une « modernité » visuelle qui rendait le Tisseur et son univers sexy.
Mais ça fait longtemps que je ne peux plus le lire. Le regarder, oui, quelques images ou pages par-ci par là, peut-être, mais l’intérêt n’y est plus depuis longtemps !

C’est surtout un bel exercice de style. Le seul que je peux refeuilleter (aussi pour les couleurs de Gregory Wright qui participent à l’ambiance).