1963-2023 : BON ANNIVERSAIRE LES X-MEN !

Et du Master of Kung Fu période Zeck.

Purée. C’est un OMEGA. One Man Editorial Golden Age !

Jim

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Auquel il a un peu participé aussi comme scénariste de passage (Oméga l’inconnu #8).

Deuxième tome compilant la série Nightcrawler de Chris Claremont et To Nauck :

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Jim

Jacob CHABOT :

X-Men vs Juggernaut

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hahaha génial

C’est assez fort!!

Hilarant et talentueux en effet ! Aller, un peu de Rab et un bonus non X-Men :

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Chris Claremont, Len Wein & Dave Cockrum par Marie Severin :

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« ABOVE: What the fans wanted to do to Chris Claremont, Len Wein and Dave Cockrum for destroying the X-Men before they saw the book. Once the finished product was in their hands, they quickly changed their minds »

Couverture du Giant-Size X-Men #1 :

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Giant-Size X-Men, Vol. 1 # 01 by Gil Kane and Dave Cockrum, with Trade-Dress by Dan Crespi.

Wow, j’avais jamais capté que Gil Kane avait contribué à cette couverture… Mais le crayonne en haut du post est bien de lui, pas de doute sur la question.

Sans doute celui qui aura fait le plus grand nombre de couvertures pour les titres Marvel des 70’s.

C’est grâce à lui que les moustaches sur le masque de Serval ont disparues (un simple oubli de sa part, que Cockrum a pris en compte). Un changement qui lui donne un air Batmanien quand il est masqué.

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Brian Cronin: « Similar to how John Romita designed the costumes for most major new Marvel characters, in the mid-1970s, Gil Kane also drew the covers for most of Marvel’s more notable issues. He did a lot of covers for Marvel at the time, since he was such a good cover artist, but he was particularly used on notable issues, like debuts and things like that. When Dave Cockrum drew the debut of the All-New, All-Different X-Men in Giant-Size X-Men #1, Wolverine was a member of the team and Cockrum remained faithful to Romita’s original design. On the cover, however, Kane dropped the whiskers and gave Wolverine a cowl on his mask. »

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« Cockrum liked it so much that he went back into his interior pages and re-drew Wolverine’s mask throughout the issue to have it match Kane’s change. That became Wolverine’s official costume in the X-Men. »

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Jérôme OPENA :

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GIANT-SIZE X-MEN #1 :

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Il y a à peu près 50 ans de cela, les rouages de la renaissance des X-Men (le vilain petit canard du Marvel des 60’s en terme de ventes, en dépit de l’arrivée en renfort de la star Neal Adams) se sont enclenchés lors d’une rencontre entre Stan Lee et son boss du moment Al Landau, alors désireux de lancer une équipe internationale de super-héros (aparté cocorico: il est intéressant de noter que la première version des X-Men semble avoir plus trouvé son public en France qu’aux USA, par le biais des publications Lug).

L’Editor-In-Chief Roy Thomas, alors également présent à cette réunion, n’a pas tardé à proposer la greffe de cette idée sur des revenants, soit les X-Men qu’il avait écrit pendant une bonne partie des 60’s (là où le run de Lee était plus court en comparaison). Or ce caractère international implique le remplacement de ces anciens membres par de tout nouveaux personnages, provenant bien sûr de pays où les séries Marvel se vendaient plutôt bien (de quoi maximiser les chances de succès commercial de ce projet).

La présence du leader Cyclope comme trait d’union avec la précédente version était alors déjà envisagée, éventuellement en faisant en sorte qu’il aille à la rencontre de ces nouveaux mutants par bateau (l’idée refera surface sous d’autres formes chez le titre X-Factor puis Marauders), façon Arche de Noé (avec la capacité de voler incognito à l’intérieur d’un nuage !). La rotation du casting sur le long terme était aussi à l’ordre du jour, ainsi que l’envie de reproduire une dynamique de groupe à la manière des Blackhawks de DC (là-aussi un groupe provenant des quatre coins du Monde, une particularité pas oubliée par Chaykin).

Le regretté Dave Cockrum, auréolé à ce moment-là par son passage sur la Légion des super-héros chez DC et spécialisé dans les designs de costumes, fut le tout premier dessinateur associé à ce projet (tandis que Mike Friedrich se vit proposer le poste de scénariste). L’arrivée de Len Wein au poste d’Editor-In-Chief a ensuite impacté l’avancée du projet, surtout à partir du moment où il s’est lui-même désigné scénariste (comme quoi ça a du bon d’être patron), ayant donc comme contrecoup de revenir à la case départ.

S’accordant tous deux sur le choix de garder seulement Cyclope (de loin le plus intéressant des X-Men originaux selon eux), la paire Wein/Cockrum s’attela ensuite à concevoir l’ensemble de l’intrigue de ce premier Giant-Size (l’idée initiale étant d’en faire plusieurs, en parallèle du recyclage des anciens numéros du côté de la série régulière), avec l’aide d’un certain Chris Claremont (Iron Fist) pour la version publiée (la seconde suite à l’abandon d’une 1ère version à base de dieux aztèques, pas satisfaisante selon Cockrum).

D’emblée, le groupe de candidats est divisé en deux catégories pour leur examen d’entrée/crash-test ; ceux destinés à rester (Tornade, Colossus, Diablo et un Wolverine qui devra attendre Byrne pour être plus mis en avant) et ceux destinés à ne pas faire long feu (Banshee, Sunfire, Thunderbird). Cette idée est finalement abandonnée (sauf pour Sunfire qui jettera vite l’éponge). Ne sachant pas trop quoi faire du peu sociable Épervier (au delà de sa propension à contester l’autorité de Cyke, une fonction qu’il partage avec le griffu canadien), celui-ci finira pas être dégagé peu après d’une manière plus définitive. Quant à Sean Cassidy, il s’accrochera jusqu’à 1979, en finissant par s’en aller en même temps que l’editor Roger Stern.

L’agenda chargé de Wein en tant qu’EIC aura vite raison de son implication comme scénariste, qui cesse juste après la production de l’histoire du second Giant-Size, en raison de l’abandon de ce genre de numéro (le récit avec le comte Nefaria, finalement recyclé et coupé en deux dans X-Men #94-95, tandis que le sommaire du second Giant-Size paru ne contient pas d’histoires inédites). Plus qu’un contretemps dommageable, le départ de Wein s’avérera être une bénédiction déguisée, permettant au jeune Chris Claremont (son assistant editor qui ne manquait pas d’enthousiasme envers cette relance prometteuse) de prendre la relève (Wein préférant écrire Incredible Hulk de toute façon).

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1975 : Tandis que la guerre du Vietnam s’achève enfin, Marvel est bien occupé de son côté. Gwen Stacy revient (en quelque sorte), Mar-Vell & Rick consomment de la drogue par inadvertance (ben tiens !), Jim Starlin débute son run sur Adam Warlock, Don McGregor conclut sa saga « Panther’s Rage », Roy Thomas lance ses Invaders tandis qu’Isabella fait de même avec ses Champions, le Man-Thing de Steve Gerber laisse sa place à Howard the Duck et Oméga l’inconnu, Star-Lord & Moon Knight débarquent dans leurs versions originelles, Daredevil rencontre un certain Bullseye et le Punisher bénéficie de ses première aventures en solo du côté des magazines en N&B (soit 10 ans avant la sortie du titre Circle of Blood).

Alors que le Fauve manque à l’appel (celui-ci vient tout juste de rejoindre les Avengers de Steve Englehart, dans la foulée de la conclusion de l’ample saga de la Madonne Céleste), le reste des X-Men disparaît mystérieusement. Seul Scott Summers échappe à leur assaillant et arrive à trouver son chemin jusqu’à Westchester. L’heure est venue pour le Professeur X (le fondateur du groupe ainsi que le plus puissant télépathe de la planète) d’appeler du renfort, en piochant de nouvelles recrues aux quatre coins du Monde (les revenants que sont le Hurleur & Sunfire, un Serval en provenance de l’Incredible Hulk de Len Wein, plus les nouveaux venus Diablo, Tornade, Colossus et Épervier, tributaires de l’imagination de Cockrum).

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Sur un canevas familier (une nouvelle équipe se forme sous l’impulsion de leur chef, puis se rend sur une île où se trouve leur tout premier adversaire ; presque un remake quelque part du squelette narratif du Fantastic Four #1 de Lee/Kirby, paru moins de 15 ans plus tôt), la paire Wein/Cockrum réussi l’exploit de complètement revigorer un titre auparavant mal en point (au point d’être alors privé d’aventures inédites, un prix de consolation tout de même préférable à un arrêt pur et simple de leur unique série régulière).

Il faudra cependant attendre quelques années pour que le titre (plus de l’ordre de la série culte que d’un succès massif à ce moment-là, tel le tout premier comic-book Star Wars, en mesure de remettre Marvel Comics à flot financièrement) se retrouve au sommet des ventes (une position qu’il occupera tout au long des années 80/90, jusqu’à son détrônement par les Avengers vers le début du 21ème siècle).

Plus encore que l’intrigue (Wein, meilleur « scripter » que « plotter » ?), c’est sur le plan des dialogues, de la caractérisation et de la partie graphique que ce numéro se distingue le plus (pas étonnant du coup que John Byrne, pourtant pas manchot, se soit senti un peu intimidé de passer après Dave Cockrum quelques années plus tard). De la phase de recrutement (définissant de manière concise les représentants de cette nouvelle génération, des plus aimables aux plus antipathiques) jusqu’à la spectaculaire bataille finale (dont la résolution a été inventée par nul autre que Chris Claremont), Dave Cockrum s’en donne à coeur joie avec ces nouvelles fondations (en conservant quand même le mur porteur qu’est le duo Scott/Xavier).

De la dramaturgie (la détresse de Cyclope quand son fardeau optique réapparait), de la tension (dans ce groupe neuf où les membres sont prompts à se chamailler, une part importante de l’ADN des personnages Marvel), des références (cette intro sur Diablo, le chouchou du dessinateur, digne d’un film Universal des années 30) et du monstre géant (l’allure d’Homme-Chose de Krakoa et son origin story façon Godzilla) sont au programme de ce copieux giant-size (il n’y a guère que l’aspect romance qui se fait assez discret, en dehors d’un Havok soucieux de la survie de sa bien-aimée). Par la suite, il aura fallu attendre quelques décennies pour que le conflit entre l’île flottante Krakoa et les mutants de Westchester soit résolu, sous l’impulsion de scénaristes justement nés dans les 70’s, lors du hiatus séparant X-Men #66 & X-Men #94 (d’abord avec Wolverine and the X-Men d’Aaron & Cie puis plus récemment la période « HicXman »).

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Tout est donc réuni pour faire de cette relance une franche réussite, qui remplit à merveille ses objectifs initiaux (après les jalons Lee/Kirby et Thomas/Adams, cette fois c’était la bonne pour ces X-Marginaux).

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Jason Pearson

Jason Pearson et Mark Morales

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Jason Pearson

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X-Men Gold #23

Avengers #3 (1998) : le clin d’oeil de Kurt Busiek & George Pérez (que va-t-on faire avec 39 Avengers ?) à ce questionnement final (que va-t-on faire avec 13 X-Men ?).

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La dernière ?
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