Tu veux dire ce rythme de prod ?
Ou le risque de la fameuse et fumeuse fatigue des super-héros ?
Pour la première hypothèse, oui. Je n’ai absolument aucun doute.
Se poser la question, c’est ne pas se rendre compte de la machine à fric que cela représente au-delà du box-office.
Une motiv pour faire tourner les parcs d’attraction, le merchandising et autres contrats juteux…
Disney n’a tout simplement pas le choix. Il y a beaucoup trop en jeu.
Deadpool rassure tout le monde dans l’industrie.
Cap fonctionnera, je suis confiant.
On peut avoir un trou d’air avec Thunderbolts et Blade, mais après, ça déroulera.
Et encore, pour le premier, l’astérisque laisse supposer une grosse surprise qui pourrait changer la donne (genre WWH ou Siege). Et l’air de rien, The Sentry, c’est du lourd.
Pour la suite, ils auront retenu la leçon et ne renouvelleront pas la connerie de faire des films avec des personnages mineurs et/ou décorrélés d’un grand tout.
Sinon, la fatigue… me fatigue.
Je ne parle bien sûr pas de nous, mais tous les énervés qui n’aiment pas le genre et attendent sa chute en se tirant sur la nouille. Tout ça parce qu’aujourd’hui, une mauvaise séquence provoque une éclosion de Madame Irma façon invasion de sauterelles…
Comme Orelsan le « chante », basique.
Les gens n’aiment pas les films de merde.
Un film de super-héros de merde, y a pas de raison qu’ils adhèrent (encore que Thor 4 n’est pas un four économique, et que Deadpool dépassera facilement le milliard sans scénario).
Un bon film avec des super-héros qu’ils aiment ou qu’ils attendent, ça les intéressera (Deadpool bis).
Et je ne parle pas des events qui devraient faire office de bouquet final.
Spider-Man, Avengers, les FF, les X-Men pour le MCU. Avec les boosters Galactus et Fatalis.
Superman et Batman pour la cour de récré de Gunn.
Comment on peut croire ne serait-ce qu’une seconde que le genre est foutu ?
On vit dans un monde de vision à court terme, alors que…