Merci c’est précis ! ![]()
De rien. Si l’ordi n’avait pas planté, j’aurais répondu plus vite.
Et je rajoute : les fascicules de First Wave chez DC sont datés de mai 2010 à avril 2011. Si Ankama était en négociation à l’époque, il est bien possible qu’ils aient pu signer entre les deux master agreements : avant Urban, ça me semble certain, mais sans doute aussi après Panini.
Mais au-delà d’un simple hasard de calendrier, je pencherais pour ma part pour une petite question de droit, qui fait que, peut-être, l’association de ces trois personnages fait que ça ne rentre peut-être pas dans un master agreement. Voir le copyright copié du dernier numéro.

Ça plus la période de renégociation susceptible de rebattre les cartes, ça rend ce genre de projets plus aptes à être négociés à part, avec d’autres clients que les interlocuteurs habituels.
Jim
J’ai maté la saison et je rejoins @Ben-Wawe. La série est pleine de qualités mais j’ai dû mal à me détacher de TAS. Je suis pour l’inclusion, mais clairement pour un récit se passant dans les années 40-50 j’ai du mal avec un gordon black, les premiers flics noir datent de 48 à une époque où un quart voir un tiers des effectifs à sa carte au KKK. Ça me fait sortir de l’histoire.
Je ne pense pas qu’il faille voir cela de façon « réaliste ». Pour moi, ce sont des années 40/50 alternatives, stylisées, fantasmées (un peu comme dans Retour vers le Futur). Le racisme de l’époque n’est pas mis en avant, c’est plus un Gordon qui doit encore plus s’imposer et bosser contre une administration pourrie. Et ça me va bien parce que ce qui compte ici c’est l’atmosphère et même si je reconnais aussi que Caped Crusader reste pour le moment dans l’ombre de TAS, ses qualités font qu’elle reste très intéressante. J’ai regardé le cinquième hier et j’ai bien aimé cette variation de Harley Quinn, différente de l’originale, nuancée et bien adaptée au ton développé depuis le premier épisode…
Oui, ces « anomalies » ne me gênent pas. Je pense que les Gordon sont afro-américains car Caped Crusaded a été développé en parallèle de The Batman et le film Batgirl jamais diffusé. Je pense que l’idée était de surfer sur ces nouvelles versions.

HAHAHAHA!
Se poser ces questions aujourd’hui m’interrogent encore quand même (pas de polémique dans mes propos). Je vois ce Caped Crusader comme une version de TAS produite aujourd’hui.
Et c’est très réussi malgré des rues de Gotham assez vides. J’aimerais un peu plus de liant entre les épisodes.
Et puis on comparera les deux « versions » lorsque CC aura autant d’épisodes. ![]()
Après, Batman TAS est sorti avec énormément d’épisodes dès la première saison. C’est le choix d’Amazon Prime de n’en avoir que dix.
Yep, en diminuant la cadence ensuite.
Je considère toujours la première fournée comme la meilleure, une merveilleuse production.
C’est vrai qu’il n’y a pas beaucoup de monde qui traîne dans les rues de Gotham…^^
Et du liant, je trouve qu’il y en a. Comme le développement de Harvey Dent (les difficultés de sa campagne pour devenir maire) qui continue dans un épisode 6 plus centré sur le surnaturel. Sympa d’utiliser des personnages aussi obscurs que Gentleman Ghost et Papa Midnite…
Tu as complètement raison. C’est un très bon arc avec très bon character arc.
La saison m’a convaincu. L’ambiance, les personnage également.
Du Batman a cette sauce, ça fait du bien au personnage.
Mes coups de coeur restent les épisodes « surnaturels ». J’ai toujours aimé lire/voir le personnage face à ce type de menaces. ![]()
D’ailleurs, dans cet épisode, sympa les références aux diverses Robin (d’ici et du futur!) ![]()
Vu l’épisode 7. Très bon suspense, bien ficelé. Batman est presque un personnage secondaire dans cette intrigue, piège qui se referme autour de Gordon avec de bons twists à la fin. L’ambiance toujours sombre arrive aussi à intégrer un vilain aussi absurde que Onomatopoeia créé par Kevin Smith…ça fonctionne bien, avec même un petit hommage sonore au générique de la série TV Batman des sixties…
J’ai fini la saison et j’en sors avec un avis mitigé.
Trop de DC, pas assez de Marvel ?^^
Ca manquait de Batman ?
Non ça manquait d’histoires prenantes.
Perso, je trouve que la dernière ligne droite est très prenante, j’ai enchaîné les trois derniers hier soir. J’ai aimé l’ambiance plus horrifique du huitième, avec un petit côté Ray Bradbury dans la description de la fête foraine où des enfants sont enlevés. D’ailleurs, les prénoms de ces gamins du foyer de Leslie Thompkins constituent autant de chouettes références à un personnage qui n’a (du moins pour l’instant) pas sa place dans cette série. Les deux derniers épisodes terminent très efficacement l’arc narratif d’Harvey Dent qui est le fil rouge de la saison. Les tourments de l’avocat déchu sont bien écrits, le suspense est bon et les scènes d’action bien ficelées, notamment dans le dernier écrit par Ed Brubaker…qui se referme sur l’introduction d’un vilain que les auteurs ont donc réservé pour la deuxième saison (ce qui n’était pas une mauvaise idée). Bref, dans l’ensemble une bonne première fournée d’épisodes, malgré les petits défauts relevés dans les avis ci-dessus…