BLACK KNIGHT: CURSE OF THE EBONY BLADE #1-5 (Si Spurrier / Sergio Dávila)

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C’est Noël à l’avance pour Ben Wave. Dane Whitman reste entre les mains de Spurrier le temps d’une mini-série, après la conclusion de l’event King in Black (dont un des one-shots met en scène le propriétaire maudit de l’épée d’ébène) et avant la sortie du film Eternals (avec les débuts du personnage en live).

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Cool.

Jim

Les quelques mots de Si Spurrier sont intéressants. Même si je ne suis pas vraiment fan de la malédiction de l’Ebony Blade (je considère qu’on en a quand même fait le tour), j’apprécie ce qu’il pense de Dane.
Surtout, il semble vouloir tout « reprendre », en tout cas intégrer toute la continuité du personnage, évoquer Camelot et grosso-modo faire un état des lieux en intégrant les éléments du one-shot King in Black (où on apprendra sûrement un lien entre l’épée et Knull).

Ca me va, et ça me plaît.
C’est ce que Frank Tieri aurait dû faire dans la série devenue mini-série de 2015 : rappeler les bases du personnage, pour l’amener ailleurs s’il le veut.
Et non pas débuter in media res dans Weirdworld, avant d’y intégrer les Uncanny Avengers dès la fin du #1. L’ensemble des cinq numéros sonne plus comme une aventure de cette équipe qu’un vrai titre sur Black Knight.

M’enfin, je suis très content ici. Merci !

Bon c’était un peu attendu. Dommage par contre que Saiz ne soit pas de la partie.

La couverture variante par Peach Momoko :

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Sympa

Ouaip !

Bon, je cherchais autre chose, et je tombe là-dessus. J’en connais un à qui ça va plaire (bon, il va encore dire « ouais, mais Sir Percy, je m’en fous un peu », gnagnagna…) :
:wink:

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Jim

Je devine mal la signature sur le dessin avec mon téléphone. C’est de qui ?

Ron Frenz.

Jim

Merci.

Oh, c’est super joli ! :slight_smile:
(mais ça aurait été mieux avec Dane :stuck_out_tongue: )

Aperçu :

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Très joli !

Les couvertures variantes de Stéphanie Hans pour les trois premiers numéros :

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Jolie !

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THE GREATEST KNIGHT OF THEM ALL RIDES AGAIN!

Dane Whitman is the BLACK KNIGHT and wielder of the magical EBONY BLADE, but the blade’s power comes at a terrible price. Dane forever bears the burden of its curse: an insatiable lust for blood and mayhem that constantly threatens to swallow its owner in darkness. Must that be Dane’s fate? Following the battle against the KING IN BLACK, a reinvigorated Dane has a greater sense of purpose than ever before. But his sword is the key to a new enemy’s evil plan and only the Black Knight can prevent the coming death and destruction. This conflict spanning mythical Camelot to modern-day NYC will test Dane like never before and challenge everything he believes about himself, the Ebony Blade, and the entire history of the Black Knight! Guest starring the AVENGERS!

Written by Simon Spurrier
Art by Sergio Davila
Inks by Sean Parsons
Colors by Arif Prianto
Letters by VC’s Cory Petit
Cover by Iban Coello & Jesus Aburtov
Release Date: March 17, 2021

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Je l’ai lu, après un week-end de déménagement. Une bonne petite récompense, après des efforts… mais aussi parce que je craignais un peu ce #1, après le bon one-shot King in Black du même scénariste.
Je n’ai heureusement pas été déçu, même si Si Spurrier sait jouer avec mes attentes - et mes nerfs !
Car oui, le scénariste reprend un peu « à la base », en intégrant les avancées du one-shot King in Black mais en rappelant aussi ce qu’il y amène. On retrouve donc un Dane Whitman perturbé, qui ici passe beaucoup de temps à parler à une application en ligne de psychiatrie, pour essayer de se comprendre… de se contrôler. L’idée est bonne, et permet de « poser » le débat, les thèmes. La séquence avec les Avengers permet de mettre un peu d’action, mais aussi d’illustrer la « gêne » des Avengers face au discours pompeux de Dane, au phrasé médiéval qu’il s’impose pour ne pas céder à la noirceur.
Si Spurrier revient en effet à l’idée d’un Black Knight « rongé » par les ténèbres, qu’il tente d’assumer. Le one-shot King in Black fait ainsi révéler à Dane que sa lignée n’est pas celle de chevaliers « dignes » et valeureux, mais d’êtres « mauvais », avec des coeurs sombres, qui leur permettent d’utiliser l’Epée d’Ebène.
Bon, Si Spurrier s’amuse aussi, en donnant à Dane un majordome à tête de bouc mais aussi une nouvelle alliée, une historienne spécialisée dans Camelot dont elle remet en question l’existence. Sympa’, mais l’auteur aurait pu reprendre l’historienne vue dans la mini-série de Frank Tieri, bien que « Jacks » soit plus agréable à lire, aussi.
Surtout, Si Spurrier tape dur en montrant un adversaire mystérieux qui bat les Avengers et… décapite littéralement Dane ! Oui, carrément. Mon sang s’est figé alors, mais la suite est agréable car Si Spurrier évoque Camelot par un flashback dans lequel Jacks est envoyé. Mais enfin, Dane revient quand Jacks se coupe sur l’Epée d’Ebène… et la lame ramène Black Knight, en utilisant le sang pour cela !
Tout cela est troublant, et bien prenant. Si Spurrier me crispe toujours avec le phrasé pompeux de Dane, mais ça a du sens, c’est expliqué, et je pense qu’on va s’en détacher après ces événements. Ca permet aussi d’acter les errances des années 2010 sur le perso’, où on l’a ravalé à ça. Je suis un peu gêné aussi par la réaction de Thor, trop arrogant vis-à-vis de Dane alors qu’ils étaient proches dans les années 80, surtout face à Seth ; mais bon, je comprends l’idée d’opposer le guerrier « digne » (de Mjolnir) et l’autre « indigne » (qui doit l’être pour avoir l’Epée d’Ebène).
Je suis très intéressé par le projet de Si Spurrier sur Camelot, et j’avoue que je suis bien tombé dans son piège en milieu de récit, avec un final… qui m’a soulagé. Sergio Davila propose des planches superbes, avec beaucoup de dynamisme et de clarté, et de très belles images.

Je suis comblé comme fan du personnage, dont je retrouve plusieurs éléments qui me plaisent, même si le voir tellement « fracassé » psychologiquement me gêne toujours. Mais j’ai bon espoir que Si Spurrier le « soigne », le corrige ici.
Surtout, je trouve que l’épisode est bon en lui-même, avec un bon rythme, un bon récit et des idées intriguantes.

Vivement la suite… et vive Dane Whitman, toujours !

Rien à voir, mais pour le plaisir des yeux, spéciale dédicace à Ben-Wawe :

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The Black Knight, The Marvel Masterpieces 2 Collection #1 (1994)
art by Tom Palmer

Jim