J’ai relu le bouzin il y a peu, j’ai lâché à l’arrivée de Force rouge. En dehors de la mini-série sur le retour d’Al et le début le reste m’est tombé des mains. C’est vraiment illisible, souvent incompréhensible et foncièrement con.
(et ça l’est encore plus quand on compare au GL Corps contemporain)
Le principe là tout de même c est d etre la série annexe suivant l impulsion de la serie phare.
Comme je disais, si quelqu un me disait qu il adore xtreme xmen de claremont et deteste les new x men de momo, je pourrais comprendre pour le style de narration mais forcément cela aurait sa limite concernant les idées et concepts.
Mais bon, cas hypothétique puisqu il n y a que moi qui aime xtreme x men de toute façon.
Aurait-elle même existé sans la relance de Johns ? et cette dernière aurait-elle existée si on avait pas crée la série précédente et ses péripétie etc. On peut remonter à tellement loin que l’argument ne me parait guère pertinent. Et ce d’autant plus (et surtout) que Peter Tomasi est l’éditeur des deux titres et que la série GL de Johns se repose aussi beaucoup sur la série GL Corps mais avec un traitement des personnages qui me parait fortement bancale.
Disons plutôt qu’il a subi un effet duschmol. A savoir que j’avais trouvé ca rigolo à la découverte mais que la relecture m’a totalement refroidi parce que je trouve le récit illisible. En fait c’est le même problème que la majorité des events du XXIème siècle : Créer des ties-in a foison et une mini-série spécifique c’est prendre le risque de diluer l’intrigue du récit et de perdre un lecteur devant jongler entre plusieurs numéros.
Ce n’est pas parce que cela fait partie d’un tout que la qualité est au diapason. C’est le traitement qui compte pas le partage d’élément. Tomasi gère beaucoup mieux l’univers GL que Johns, tout simplement et tant bien même il se base sur des éléments que ce dernier à créer.
Pour l instant j ai eu du mal à m y mettre mais ça viendra. Gleason est très bon, déjà. Et j avais lu par ailleurs les episodes de la serie rattaché à sinistro war et blackest night qui etaient tres bon aussi.
Concernant le run de johns, j avais trouvé les idées de rebirth vraiment geek et vraiment très bien trouvé. Du pure mainstream efficace.
Les debuts de la série avaient été par contre bien poussif la serie ne décollant qu avec one year later. Une fois lancée et jusqu’à sinistro war, je trouve la serie très dynamique. Là encore du bon mainstream. Ça ne raconte rien de spécial mais c est très très divertissant. Après la serie baisse en qualité. Les alpha lantern, cela reste sympathique mais l introduction des couleurs, c est assez basique. Je reste très fan de blackest night, pour ma part. C est un event méta mais pas dans le même sens que morrison.
Le meta de morrison confronte les personnages à la structure de la fiction. Par exemple, lorsque dans final crisis, le vampire detruit le monde, il detruit la fiction et tout de vient elliptique et achronologique, les personnages en sont conscients.
Blackest night suit un procédé inverse. Les conditions éditoriales sont naturalisées dans la fiction. La serie des morts et ressurections des personnages imposés par la réalité éditorial des series de super heros trouve dans blachest night uune cause intradiegetique, tout comme l ere prismatique où domine la variation des mêmes personnages trouve une raison dans blackest night.
Je trouve cela très funs comme façon de traiter le meta.