Saison 1 - Episode 18 : A Bug’s Life
Réalisé par : Tony Tilse
Ecrit par : Stephen Rae & Doug Heyes Jr
Lorsqu’un commando Peacekeeper débarque sur Moya, Rygel, Zhaan et d’Argo se font passer pour les prisonniers d’Aeryn et Crichton tandis que Chiana joue la servante. Tout irait presque bien si cette dernière et Rygel n’avait pas la bonne idée d’ouvrir la cargaison secrète du commando et libérer un virus dangereux passant d’hôte en hôte par simple contact physique.
Et dans lequel on aime bien The Thing de John Carpenter
Voila un épisode somme tout classique mais qui permet de voir le chemin parcouru. Deuxième épisode où Chiana fait parti de l’équipage (même si techniquement elle est présente dans A Human Reaction, elle ne l’est que dans un prologue réécrit pour l’inclure suite à son engagement sur la série), on peut voir ici à quel point elle est un électron libre au sein d’un groupe de plus en plus solidaire. En cela elle se rapproche de Rygel et leurs scènes communes afin de s’emparer de la cargaison sont très bonne et démontre une belle alchimie entre l’actrice et le personnage animé (hé oui on a vite fait d’oublier que Rygel est une animatronique hein)
De la même façon on sent le plaisir de Claudia Black à faire le point sur son passé de Peacekeeper face à Larraq, représentant ce qu’elle aurait voulu être.
Et si Zhaan et D’Argo sont plus en retrait (mais offrant quand même un beau dialogue où le Luxian s’avère être le plus sage des deux), Crichton quand à lui est sur un boulevard. Ben Browder prend encore plus plaisir à jouer les Peacekeeper impitoyable et l’acteur fera remarquer que c’est le premier épisode où Crichton tue délibérément quelqu’un.
Toute la partie consacrée au virus est sympa mais l’hommage à The Thing est tellement appuyé et voyant que cela rend cette partie secondaire.
Après cet épisode la série fera une pause de quelques mois avant de lancer l’arc conclusif de la saison, s’étalant sur quatre épisodes tonitruants signant le retour de deux personnages et l’arrivée de deux nouveau dont l’incarnation de ce ce qui manquait à la série pour être définitivement passionnante.
John Crichton : Twisted as it sounds, what we have right here is exactly what we need, guns in lots of hands pointed in every direction.
