Dites moi, des vilains de terre 1 et terre 2 s associent sous la direction de l ultrahumanité et vont en un contre un affronter leur nemesis superheroique afin de la battre et l enlever puis de la placer dans les tubes d une machine. La machine tourne et magie de la science dc, paf, grâce à elle tous les super heros de terre 2 cessent d exister.
Les supervillains de terre 1 se sentent t floués, se rebellent et pif paf tout redevient comme avant.
C etait bien perez aux dessins pour cette histoire, non ?
Terre 1, terre 2, des personnages en double, des personnages de partout.
Sérieusement, si c est ecrit clairement, ne pzs tout saisir ni connaitre, n.est absolument pas un soucis pour contracter la maladie des comics, au contraire.
C’est clair. J’ai lu et adoré Crisis on Infinite Earths à l’époque sans avoir une connaissance encyclopédique de l’univers DC (et je me rappelle d’un pote qui pensait que c’était un frein pour apprécier cette saga)…
J’ai vu passer une photo récente sur laquelle Pérez arbore toujours son sourire communicatif ainsi qu’une de ses chemisettes colorées (tandis que Marv Wolfman porte une veste « Nightwing »).
Yesterday, DC put together a sad but also wonderful tribute celebrating my friend and frequent collaborator, George Pérez. George had arranged for a signing for DC staffers and editorial and everyone brought books for him to autograph. Before the signing, we joined Jim Lee and Mike Carlin (photo below) for lunch at Ca Del Sole, a fabulous Italian restaurant not far from the DC offices.
As many of you probably know, George has pancreatic cancer, but I can tell you was in great spirits, laughing and recounting stories, talking comics and much more for hours, without even taking a single break. I, on the other hand, had to take several. Yes, everybody knows he’s an amazing artist ,but he’s also the best and most caring person I know. George is remarkable positive force. There will never be anyone like him again.
Photo, left to right: Jim Lee, me, Mike Carlin, and George.