GODZILLA vs KONG (Adam Wingard)

C’est normal : c’est Gamera qui peut voler ! ~___^

Tori.

C’est pas faux…^^

Voilà qui résume bien tout le film. Eh bien moi aussi, j’aime bien quand les monstres sont à l’écran… sauf quand Kong se gratte le cul au réveil (et c’est quasiment le premier plan du film, je ne sais pas ce que Wingard avait en tête en ouvrant avec ça mais dans le genre désacralisation d’une icône, ça se pose un peu là).
Le film s’est fait étriller (à juste titre) mais personne ou presque n’a relevé que les scènes d’action sont quand même mieux découpées qu’à l’accoutumée. Sur ce point, il y a vraiment des choses assez électrisantes, que ce soit la baston sur les porte-avions ou le showdown final à Hong-Kong.
Et malgré ça, le film est quand même insupportable !! Une telle indigence dans l’écriture, c’est tout simplement pas possible. Je ne reviens pas sur les personnages humains, le constat est accablant (à côté, le « Godzilla » de 2014, c’est du Ingmar Bergman) ; mais même sur les monstres : pour pas trop se faire chier, il y a un espèce de retropédalage total sur Godzilla, comme si les deux films précédents n’avaient pas existé (en gros il est très méchant… et il ricane même à un moment du film !! Il ricane !!!). Pour Kong, c’est peut-être pire, puisque le monstre devient un héros de film de fantasy à mi-chemin entre le super-héros et le barbare à la Conan, dans des scènes sans queue ni tête où tout notion d’échelle devient absconse.
Dommage, parce qu’encore une fois en matière de spectacle le film avait du potentiel et le montre par instant. Mais quand c’est trop con, c’est trop con.

Bah, ça m’amuse…et ça me réveille entre deux scènes avec les acteurs…^^

Et puis avant, il y a eu King Kong 2…et Kong qui se murge dans le film de Honda…alors la désacralisation… :wink:
Le voir se gratter les fesses et jouer de la hache comme Conan, ça participe au délire par intermittences…

BEST JOKE EVER!!!

Dan Stevens (Legion) est le premier acteur annoncé pour la suite de Godzilla vs Kong, qui sera à nouveau réalisée par Adam Wingard. Les deux hommes avaient déjà travaillé ensemble sur The Guest en 2014.