Happy Hour

C’est rigolo ce que tu dis. Parce qu’à un moment, dans Predator 2, quand il s’approche de la flic et se rend compte qu’il y a deux êtres vivants au lieu d’un, il voit qu’elle est enceinte. Et donc son principe morale fait qu’il ne continue pas. Mais moi, ce qui m’a fait réagir, de prime abord, c’est qu’il comprenne qu’elle est enceinte. Et donc, les scénaristes sont partis du principe que la reproduction de Predators était similaire.
Après, je me suis dit aussi qu’il a pris le temps de comprendre la physiologie terrienne, mais ça, j’y crois pas trop.

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Les femelles predators ont elles une barbe ?

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Et comment se font-ils un bisou ?

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Après le prédator aime la chasse, a des trophées, c est humainement apprehendable donc le predator n est pas complètement une figure de l Autre comme peut l etre au départ l Alien.

Mais les problèmes avec papa, disons que ça le fait basculer complètement du côté du même.

Mais encore une fois, tu prends la fiction pour la réalité.

La pub ne dit pas : « les loups doivent devenir végétariens ».
Elle dit : voilà un personnage qui ne rentre plus dans le rôle qu’on attend de lui.

La fiction simplifie volontairement. Elle exagère, détourne, raccourcit.
Son but n’est pas de proposer une philosophie complète de l’altérité, mais de faire passer une émotion et une idée simple, accessible à tous.

Le loup est choisi parce qu’il fait peur.
Parce qu’il est un prédateur, parce qu’il incarne l’Autre par excellence. Ce choix n’est pas anodin : si même lui peut être seul, alors tout le monde peut l’être.

Dire que le loup peut être végétarien, ce n’est pas effacer l’Autre.
C’est utiliser une image pour poser une question humaine : que fait-on quand on ne correspond plus à ce que les autres projettent sur nous ?

Si on commence à demander à une pub d’être cohérente biologiquement ou philosophiquement, on lui demande quelque chose qu’elle n’a jamais prétendu être.

Ce n’est pas une thèse.
C’est un récit simple.
Et parfois, chercher trop loin empêche juste de recevoir le message. :wink:

Bouffer des légumes est contre-nature, pour lui.
Donc, c’est l’obliger à rentrer dans un moule.
S’il était venu avec pâté de ragondin, ça n’aurait pas eu le même impact.

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Voilà.

La fiction ne dispense pas, bien au contraire, d etre cohérent dans l usage de sa metaphore.

X force, tu arrives à faire fonctionner la pub en rajoutant le : il cesse d etre ce qu on attend de lui.

Qu etre carnivore soit ce qu on attendait du loup, c est poser au départ ce que tu retrouve à la fin : in fine, il n y avait pas de différence, juste des attentes sociales.

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Voilà ! Enfin ! :zany_face::wink:

Euh je vous rappelle que c’est quand même fait pour nous dire de nous rendre dans un supermarché hein !

Et en plus dans la pub, c’est juste pour dire à un petit garçon de manger des légumes car tout le monde aime les légumes !

Ce n’est plus une dérive que vous avez fait à ce point-là ^^!

Non.
C’est juste notre quotidien ! :joy:

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Mais bien sûr ! C’était juste de la rhétorique ! :zany_face::wink:

Plus que d hab ?

Mais il mange du poisson, quand même… Faut pas déconner.

Il faut dire qu’Intermarché et la pêche, c’est une longue histoire d’amour.

Tori.

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Mais ça ne l’est plus.

Ah bon ?

Tori.

Ouais.
Je crois qu’ils ont revendu leur flotte.

Ah ouais ?

Surprenant.

Tori.

Attends, j’ai été un peu vite en besogne :

https://lemarin.ouest-france.fr/peche/agromousquetaires-filiale-dintermarche-prevoit-de-ceder-quatre-usines-de-son-pole-mer-2d480cc4-37d1-11f0-9096-11e668431f68

Je pensais que tu ironisais… et bien non… :wink:

Ah, merci.

Tori.