Ton 1er Ministre d’amour
C’est le mec qui porte des écharpes rouges même en été ?
Tu confonds avec Barbier.
Jim
Arf…
Je ne sais plus si j ai commenté cette bd mais j ai relu hier soir l épisode du diner avec jonn qui se deroule entièrement pendant qu un convive donne à l autre le sel.
Episode seulement realisable en bd, qui a besoin du temps bd pour exister en l état et qui est un joli tour de force à saluer. C est bien parce qu entre deux cases le temps écoulé n a pas de mesure propre dans une bd que le temps peut à l envie se dilater, se compresser, remonter dans un sens, se projeter dans l autre. L espace reste le même mais tout les voyages temporels sont possibles entre deux cases.
Melant au moins quatre cinq temporalités différentes dont l enchassement n est pas explicité, c est entièrement par le lecture que se produit la comprehension peu et peu et ce durant tout l épisode.
Et king ne se facilite pas la tache puisqu il nous livre entre le sel et le poivre, une origine story, un recit de formation, un de manipulation, un cours de télépathie, une bataille telepathique tout en donnant au kaleidoscope mémorielle une raison intradiegetique.
Que la lecture en soit si agréable et compréhensible signe une reelle maitrise du medium et clot le debat quant à savoir si king est ou non un simple copieur de Moore, empruntant des contructions formelles sans les comprendre.
Définitivement pas le cas.
Les dessins sont beaux mais ouais. Je l’ai lu parce que c’était un comic à lire absolument… m’ouais… je n’ai pas été enthousiaste et ça m’a franchement ennuyé. Ce n’est vraiment pas ma tasse de thé.
C’est le pic qualitatif de la série, oui, et de loin… assez vertigineux dans son genre, à la fois sur la question de la temporalité en effet mais aussi sur celle de la télépathie en tant que pur concept SF (à la « L’homme démoli » d’Alfred Bester).
Je suis resté un peu sur ma faim avec ce titre de King mais « c’est ma faute » si je puis dire : j’attendais tellement un délire à la Peter Milligan (qui m’avait retourné le cerveau avec sa version du concept « Human Target ») que ma réception a été biaisée.
Oui, c est le côté noir et sa confrontation au bwahaha qui l interesse et pas tant human target lui même. Le côté noir est tres reussi, la confrontation au bwahaha moins, ce dernier existant en fait tres peu.
Oui, oui. Et puis, c’était fameux de chez fameux.
Au début de la maxi, j’avais cette même envie. Et puis, cette ambiance d’antan m’a convaincu d’abandonner mon envie première.
Fan d’Alizée?
Ha ha, à fond !
Et bien c’était excellent. Et je ne pensais pas dire ça en 2026 mais : Love ICE ![]()
Le gros point fort du récit, c’est véritablement la caractérisation de Chance et d’Ice, ainsi que leur relation qui sonne (très) juste. Je trouve autant que Scott et Barda dans Mister Miracle.
Je ne vous crois pas.
Super épisode de sondage télépathique. Le tour de force de la série
Et tu n’es pas obligé !
Clairement. Je suis assez allergique aux lectures merdiques
Bof, mis à part peut être 5% des bouquins qui sont soit unanimement pourris soit unanimement incroyables (et encore, ça se discute), je pense qu’il y a surtout des affinités, des périodes, des choses qui nous touchent et pas d’autres. Je connais beaucoup plus le cinéma et quand on me dit qu’un film somme toute correct est une bouse, j’aime à répondre « t’as jamais vu un 2/10 toi »