IN MEMORIAM - COMICS

Tatjana Wood, coloriste indissociable de DC (Orion) et Vertigo (Swamp Thing, Animal man, Sebastian O, Egypt, etc…), est décédée quelques jours avant son centième anniversaire:

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Paul Levitz

We lost a legend. Tatjana Wood has passed away, 99 years old, after a long struggle with a fading mem> ory. One of the first true artists to work as a colorist in American comics, she was able to make the extremely limited palatte available for newsprint comics sing and create moods. And when better tools were available to her, she could make it positively operatic. Before computer color. and back when the technique of ‹ blue line color › was primarily used for a few high-end newspaper strips, advertising and other specialties, she mastered it to apply it to THE WIZARD KING, an early graphic novel by her former husband, Wally Wood. The result was a treatment of his already legendary artwork as it had never been seen before.
Tatjana began providing color guides for DC comics in the late 1960s, after the company shifted from an in house color department to freelancers. Gravel voiced from her long cigarette habit, she’d spend time discussing each assignment with its editor, and finding a distinctive approach that met their goals. Given the less-than-modest amount paid for each page’s color guides in the field at the time, that was an unusual level of artistic dedication, and the results showed that she carried that through in the work. She graduated in 1973 to become the regular cover artist for the whole line, probably only the third person (and the last) to be given that responsibility, and stayed in that role for well over a decade.
Tatjana was recognized by her peers, winning the 1975 Best Colorist Shazam Award from the short-lived Academy of Comic Book Arts, and won broader recognition in the field becoming an inductee to the Eisner Hall of Fame…the first colorist to earn that honor who was not also a cartoonist.
If there’s an afterlife, I think we can fairly anticipate even more vivid sunset skies, 'cause the scenery crew just added a truly splendid talent.

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Passionnant.
Merci.

Jim

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Bah merde

Pas mieux.

Oh c’est moche.

Ça fait toujours un drôle d’effet quand les personnes sont jeunes… C’est pire quand elles sont plus jeunes que soi-même !

On a parlé de lui il n’y a pas longtemps, à propos de Lupin III, tiens…

Condoléances à la famille.

Tori.

Il fut notamment le co-créateur de Sandman avec Neil Gaiman et le créateur de The Maxx.
Sam Kieth nous a quittés à l’âge de 63 ans.


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Oh merde !
(faut que le mois se termine, là)


Tori.

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Oui ça commence à faire beaucoup là en quelques jours.

Laurent Lefeuvre

Quelle tristesse ce matin.

Sam Keith, génial auteur de comics nous a quittés au jeune âge de 63 ans. J’avais découvert ce dessinateur si atypique au lycée, en 1991, avec sa version détonnante de Wolverine (Marvel Comics Presents 89), avec ses curieux tics de dessin, combinaison aussi étonnante que réussie de Gilbert Shelton (Freak Brothers), Will Eisner, Vaughn Bodé ou Corben. D’ailleurs, avant de devenir un « Keith-maniac », je n’étais pas bien sûr d’aimer celui qui semblait ne pas tellement prendre au sérieux ces foutus super-héros. À l’heure de l’iconisation sacrée par les rois du monde d’alors (Jim Lee, Todd McFarlane, Rob Liefeld et autres baudruches à teenagers), Sam Keith semblait se foutre de Batman, Hulk et condors. Il relevait le ridicule, les poses. L’enfant de Chœur qui n’écoute pas le curé pendant la messe.

Regarder ses planches, c’était voir transpirer ses influences. Et elles venaient d’ailleuts. De plus loin. De plus large : on y retrouvait l’étude de Bernie Wrightson, de la jeune période - déjantée et cartoony - de Arthur Suydam et les encrages à la finesse inégalée de Frazetta sur ses légendaires couvertures de Famous Funnies (excusez du peu !).

Mais c’est en créant The Maxx chez Image comics en 1992, qu’il s’est révélé être bien plus que la somme de ses influences : un auteur complet, un visionnaire, un authentique fou, sensible, drôle généreux avec ses lecteurs.

Dans The Maxx, l’Outback est le monde miroir du héros, un SDF au visage caché. L’histoire de The Maxx introduitvune sorte de Neverland multicolore et psychédélique peuplé de céatures baroques. Un contrepoids à la dureté du monde réel oú ses personnages survivent tant bien que mal. Dans Fox-Boy, c’est le ROAyaume qui tient ce rôle de monde refuge peuplé des fantômes de l’enfance.

Ce double monde réel/merveilleux de The Maxx, j’ai toujours « ressenti » que Keith y projetait son propre mal être. Et il y invitait ses lecteurs par son fameux courrier des lecteurs si inspirant ! Une vraie communauté, les « MAXXophiles » s’y est créée spontanément, préfigurant les communautés sur internet et peuplant cet Outback de leurs propres projections et rêves. Ce courrier de The Maxx, il m’aura certainement inspiré de faire le mien dans Fox-Boy). D’ailleurs, imaginez ma fierté quand, en 1996, à 19 ans, j’ai vu mon tout premier dessin publié, en couleurs, dans un numéro de CE comic-book !

À quoi bon postuler chez DC ou Marvel après ça ? Après tout, Sam Keith avait vu MON dessin et l’avait choisi pour figurer dans SON comic-book !

Je pouvais passer à autre chose. Trouver du courage. Et comme lui, devenir indépendant, libre, créer mes propres personnages et m’appuyer sur mes influences pour lancer ma propre série.

Parmi ces influences, celui dont la liberté aura été la plus inspirante, la plus audacieuse, la plus mémorable… s’appelait Sam Keith.

Bon retour dans l’Outback et merci pour le voyage, cher Sam !

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tu sais que c’est illogique ce que tu dis ? Des gens meurent tous les jours et plus tu vieillis plus tes connaissances meurent et ça va en s’accélarant, ce qui est logique.

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Oui mais y’a des périodes où ce sont des gens qu’on apprécie peu qui nous quitte. Je préfère entendre que khamenei est mort qu’Isabelle Mergault par exemple

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Scott Dunbier

On behalf of Sam Kieth’s family:

It is with great sadness that we announce the passing of Sam Kieth on Sunday March 15, 2026.

Sam suffered from Lewy Body Dementia for several years. As per Sam’s wishes, there will be no memorial service. In lieu of flowers, his family asks for donations to be made in his name to either Hero Initiative, Comic Book Legal Defense Fund, or the Lewy Body Dementia Association.

Sam began his career as a teenager. His earliest notable work was as the inker of Matt Wagner’s Mage: The Hero Discovered. In 1989, Sam co-created Sandman with Neil Gaiman and penciled the first five issues. That same year, he co-created the original graphic novel, Epicurus the Sage, with William Messner-Loebs. The following year, he and his longtime friend, Kelley Jones, collaborated on a beautifully drawn issue of the Incredible Hulk. The stunning art in that issue lead to a memorable series of Wolverine stories and covers in Marvel Comics Presents.

In 1993, Sam created The Maxx at the fledgling Image Comics, scripted by Messmer-Loebs. A nervous sort, Sam was initially worried that the series would flop and Marvel would never hire him again. Thankfully, friends eased his fears and convinced him to go for it. The Maxx was a huge success, running for 35-issues plus a couple of spin-offs. Sam (and his wife Kathy) interacted with fans in the series’ letters page, which Sam felt was an integral part of the comic experience. The Maxx was also adapted (using Sam’s art) as a short-lived animated series.

In the early 2000s, Sam wrote and drew Zero Girl and Zero Girl: Full Circle and Four Women. These were intensely personal works by Sam and he was proud of them. If you are a fan of Sam’s stories but are unfamiliar with these, go check them out.

Sam also wrote and drew the mini-series, Batman: Secrets, as well as the Batman/Maxx: Arkham Dreams crossover which, because of the onset of his illness, was his last major work. Sam’s blog, Trout-a-Verse, is still available online, though; go to samkieth.blogspot.com to see some of his art and his wacky sense of the world.

Sam’s family, friends, and legions of devoted fans will miss him dearly.

He is survived by his wife Kathy and his mother, Sammie Robertson.

Et voir quelqu’un clamser à 54 ans c’est autre chose que lorsqu’il y en a 86

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c’est le hasard ça. C’est comme pensé qu’au premier janvier tout ira mieux car c’est une nouvelle année.

Ah mais ça c’est autre chose, je ne parle pas de pas avoir de la peine d’être stupéfait où autre. Mais dire qu’il faut que le mois se termine comme si ça allait être la fin d’une période ben en fait non ça se trouve Avril sera pire, où mai, où juin…

Et je trouve que ça meurt de plus en plus jeune, moi.
Mais Kab va m’expliquer que c’est le hasard.

Jim