LA CHEVAUCHÉE DES SEPT MERCENAIRES (George McCowan)

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REALISATEUR

George McCowan

SCENARISTE

Arthur Rowe

DISTRIBUTION

Lee Van Cleef, Stefanie Powers, Pedro Armendariz Jr, Michael Callan, James Sikking, Ed Lauter…

INFOS

Long métrage américain
Genre : western
Titre original : The Magnificent Seven ride !
Année de production : 1972

L’ancien mercenaire Chris Adams est devenu marshal dans une petite ville de l’Arizona. Son sens de la justice est toujours aussi strict mais un jour, sur la demande de sa femme, il laisse partir Donovan, un jeune homme de 18 ans accusé de vol. Cette petite faiblesse lui coûte cher : au lieu de revenir dans le droit chemin, Donovan cambriole une banque avec deux complices. Chris est blessé et sa femme est prise en otage. Avec Noah Forbes, un journaliste rencontré peu de temps auparavant et qui souhaite écrire son histoire, Chris se lance à leur recherche et découvre le corps sans vie de son épouse…

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Sorti en 1972, le quatrième et dernier volet de la série des Sept Mercenaires ne suit pas le modèle habituel dans sa première partie. Après Yul Brynner et George Kennedy, Chris Adams est cette fois-ci incarné par Lee Van Cleef, qui enchaînait alors les westerns en Amérique et en Europe. Et j’avoue une préférence pour ses westerns italiens, il n’y a qu’à voir par exemple la différence de niveau entre La Chevauchée des Sept Mercenaires et l’excellent Le Grand Duel de Giancarlo Santi tourné la même année.

La Chevauchée des Sept Mercenaires est une sorte d’hybride entre le western hollywoodien classique (époque à laquelle nous ramène le célèbre thème composé par Elmer Bernstein) et le western spaghetti…mais la sauce ne prend pas vraiment. Le film débute comme une histoire de vengeance avant de se rattacher maladroitement au modèle des longs métrages précédents lorsque la quête de Chris l’amène dans un village habité par des veuves régulièrement battues et violées par des criminels mexicains…

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Le recrutement des mercenaires fait furieusement penser aux Douze Salopards mais à part l’éternel second rôle Ed Lauter, il n’y a pas vraiment de tronches mémorables. Le récit se traîne un peu jusqu’à l’obligatoire bataille finale. Malgré la présence de Lee Van Cleef et des petites trouvailles qui apportent quelques variations dans la mise en scène des affrontements, l’ensemble manque de souffle et la réalisation de George McCowan (Alerte dans le cosmos) est assez plate.

Bref, les aventures de Chris Adams se terminaient ici sur une note (très) faiblarde. La franchise des Sept Mercenaires a ensuite été relancée dans les années 90 avec une série télévisée emmenée par Michael Biehn dans une version du personnage renommée Chris Larabee…

2 « J'aime »

Le grand pouvoir, les responsabilités, tout ça…

Tori.